COOPÉRATIVES & AGRICULTURE BIOLOGIQUE : UN PARI GAGNANT

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COOPÉRATIVES & AGRICULTURE BIOLOGIQUE : UN PARI GAGNANT SOMMAIRE 1/ LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE Lait biologique : entre coopératives et adhérents,
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COOPÉRATIVES & AGRICULTURE BIOLOGIQUE : UN PARI GAGNANT SOMMAIRE 1/ LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE Lait biologique : entre coopératives et adhérents, partager un même projet 10 Fruits et légumes biologiques : les coopératives, motrices et innovantes 12 Vin bio: les caves coopératives en actions 14 Le choix du bio pour préserver la qualité de l eau 30 Alimentation animale : des enjeux partagés entre productions végétales et animales 32 Expérimentation, développement, innovation : les coopératives en action de l exploitation au produit 34 Le conseil coopératif : un vecteur de bonnes pratiques 36 Grandes cultures bio : les coopératives maillent le territoire et structurent les filières 16 Bovins et ovins bio : l organisation collective se construit 18 Porcs et volailles bio : la coopération organise les circuits longs 20 Plantes à parfum, aromatiques et médicinales bio : en coopératives pour regrouper l offre 22 3/ DÉVELOPPEMENT DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE : TÉMOIGNAGES Jean-Marc MEYNARD : INRA 40 Françoise BIGOTTE : Région Languedoc-Roussillon et Association des Régions de France (ARF) 42 Hélène PRINGAULT - BODET : Agence de l eau Rhône Méditérranée Corse 44 2/ LA COOPÉRATION AGRICOLE RELÈVE LES DÉFIS DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE Proposer des produits biologiques et locaux 26 Du champ au produit : des partenariats forts pour renforcer la chaîne de valeur 28 PREAMBULE J ai souhaité que le programme Ambition Bio 2017 soit élaboré en étroite collaboration avec l ensemble des acteurs concernés. Coop de France a contribué activement à ce travail et je tiens à saluer tout particulièrement cet engagement. L heure est maintenant à la mise en œuvre de l ensemble des actions du programme détaillé, et ce, autour des 6 axes définis collectivement : développer la production, structurer les filières, développer la consommation et conquérir des marchés, renforcer la recherche, son pilotage et la diffusion des résultats, former les acteurs agricoles et agroalimentaires et adapter la réglementation. L objectif n est donc pas seulement de doubler la part des surfaces en bio d ici 2017, mais aussi de développer la consommation au bout de la chaîne, et entre les deux, tous les outils de collecte et de transformation, et ce dans l ensemble des filières. Et quand je regarde ce que les coopératives développent en bio, je sais pouvoir compter sur Coop de France et l ensemble de son réseau de coopératives pour contribuer pleinement à relever les défis techniques, commerciaux et organisationnels de la filière bio et répondre aux enjeux économique, environnemental et social. Pascal Xicluna/Min.Agri.fr Je pense plus particulièrement aux liens étroits que les équipes des coopératives entretiennent avec les producteurs, permettant d apporter un appui et un conseil adaptés, de répondre aux besoins spécifiques en matière d intrants et de s investir pleinement dans l expérimentation et l innovation. Je pense également à la place prépondérante que les coopératives occupent dans le secteur des grandes cultures, dont le développement en agriculture biologique est une priorité du programme Ambition Bio Elles peuvent également assurer le lien indispensable entre les filières végétales et les filières animales pour une plus grande autonomie protéique. Je pense aussi au rôle moteur que peuvent jouer les coopératives dans la structuration des filières. Stéphane LE FOLL Ministre de l agriculture, de l agroalimentaire et de la forêt Enfin, je tiens également à souligner que le programme Ambition Bio 2017 s inscrit pleinement dans le projet agro-écologique pour la France. Les coopératives ont là aussi un rôle primordial à jouer. En effet, les coopératives impliquées dans les productions biologiques sont, pour la majorité d entre elles, aussi investies dans les productions conventionnelles, et sont donc au cœur du partage des connaissances et des pratiques entre les différents modes de production. Pour toutes ces raisons, je me félicite de l engagement de Coop de France dans le développement de la bio. ÉDITO Philippe MANGIN Président de Coop de France Christophe LECUYER Président de la Commission Filières Biologiques de Coop de France LA COOPÉRATION AGRICOLE : MOTEUR DU DÉVELOPPEMENT DE L AB L aboratoire d idées et de projets, l agriculture biologique développe une démarche environnementale forte par son approche originale sur toute la chaîne de production, de la ferme au produit fini. Sous l égide d un système de certification et de contrôle exigeant, ce label connaît chaque année un succès renforcé auprès des consommateurs et citoyens. La progression du nombre d exploitations biologiques (qui a doublé en 5 ans) et du secteur a pu s appuyer sur le mouvement coopératif pour se développer, s organiser et se structurer. 550 coopératives, unions et filiales sont désormais engagées, représentant plus de associés-coopérateurs convertis. Agriculteurs de territoire par excellence, les producteurs biologiques ont su trouver à travers les coopératives, les outils efficaces pour porter collectivement leurs projets. Ce recueil permet d offrir un aperçu des multiples dynamiques et initiatives portées par la coopération au sein des filières biologiques. Tout d abord, il s agit de présenter la réalité des coopératives engagées en bio et de leurs spécificités. Chacune à leur rythme, les filières biologiques ont pu se développer grâce à la coopération qui est devenue leader dans la collecte des grains (75%) et les productions animales (70% de la nutrition animale, 85% des porcs, 65% des volailles). Ce développement ne doit pas occulter les nombreux défis techniques, économiques et organisationnels qu il reste à relever pour assurer l avenir du secteur et apporter de la valeur. Les coopératives et leur réseau agissent dans ce sens par de multiples leviers : partenariats entre opérateurs pour renforcer la chaîne de valeur ; conseil et innovation variétale pour répondre aux attentes des adhérents ; investissements dans des outils dédiés (silos, moulins, lignes de transformation ) pour améliorer la traçabilité et la qualité des produits ou encore des enquêtes prospectives pour améliorer la connaissance des marchés. Les enjeux sont multiples, les actions à long terme et les solutions souvent collectives. Cet ouvrage illustre la diversité et l originalité de ces démarches à travers les témoignages des premiers acteurs concernés : agriculteurs, conseillers et responsables d activité bio de coopératives. Ce recueil démontre une nouvelle fois la capacité de la coopération à s adapter et à agir dans la durée pour accompagner les producteurs, organiser les filières et ouvrir de nouvelles voies dans la chaîne alimentaire. 8 LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE 9 LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE 1/ LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE I nitiée en France entre 1960 et 1970 par des «pionniers», l agriculture biologique s est régulièrement développée jusqu au début des années En 2007, le Grenelle de l Environnement lui a donné un nouvel élan. La production et la consommation poursuivent leur croissance et les coopératives y contribuent. Le secteur bio français continue son expansion Le nombre d exploitations a doublé en 5 ans pour atteindre fermes bio en 2013, soit 5,5% des fermes françaises. Parallèlement les produits biologiques suscitent l intérêt croissant des consommateurs : 43% affirment en acheter régulièrement et le chiffre d affaires du secteur est passé de 2 à 4,17 milliards d euros entre 2007 et 2013 faisant de la France le 3ème marché mondial. Malgré une part de marché encore modeste (2,6% de la consommation alimentaire), le marché bio est très dynamique (+ 6,6% sur 2012) et tranche nettement avec la morosité du secteur alimentaire (0 à +2%). L offre française rattrape la consommation Le rythme des conversions et l augmentation de l offre nationale ont permis aux enseignes de relocaliser leurs achats, hier souvent importés : les produits biologiques d origine française représentent désormais 75% de leurs approvisionnements. La commercialisation des produits bio est marquée par le poids de la vente directe (12%) et des circuits spécialisés (36%), caractéristiques du secteur. Néanmoins, les grandes surfaces alimentaires «classiques» sont devenues en quelques années leur premier canal de distribution (47% des ventes). Certaines catégories de produits se démocratisent (les œufs bio représentent 15% des achats d œufs et le lait bio 9%) et confirment de nouvelles habitudes de consommation. 550 coopératives, filiales et unions engagées en bio Les coopératives agricoles sont impliquées à part entière dans ce mode de production. La première coopérative 100% bio s est ainsi créée dès 1983 en Bourgogne. De 350 coopératives engagées en 2009 à près de 550 aujourd hui, près de 20% du tissu coopératif est concerné. Si la plupart allie activité conventionnelle et biologique, une quarantaine d entre elles sont spécialisées. L organisation des filières en coopératives pour sécuriser les débouchés Ayant vocation à collecter et regrouper les produits de leurs adhérents, les coopératives accompagnent ce secteur dans la recherche d une taille critique génératrice de valeur ajoutée. Pour sécuriser les débouchés et le revenu des producteurs, elles doivent gérer les spécificités de l agriculture biologique : période de conversion, diversité des produits et faibles volumes. Dans ce but, elles mettent en place des stratégies et des outils dédiés, souvent en partenariat avec des consœurs et d autres acteurs. Dans les coopératives mixtes, les filières biologiques peuvent bénéficier de l antériorité des services commerciaux et de recherche-développement. Cela favorise l élargissement des gammes, la gestion de l équilibre matière (surtout en viande et en lait) et la création de recettes innovantes, mais aussi l accès à d autres marchés, notamment l export. L appui technique pour sécuriser les projets des adhérents Les coopératives mettent à la disposition de leurs producteurs un ensemble de moyens techniques et humains : approvisionnements spécifiques, services de conseils dédiés, équipements de nettoyage et stockage, plateformes d expérimentations... Il s agit d apporter des solutions aux défis techniques de l agriculture biologique. Un dialogue constructif entre conventionnel et bio Les choix de gouvernance des activités biologiques varient d une coopérative à l autre. Structure dédiée pour les unes, section spécialisée pour d autres, les modèles diffèrent. Toutefois 80% d entre elles intègrent des producteurs bio dans leur conseil d administration ou de section. En interne, ou via le réseau coopératif, se vit une réelle proximité entre bio et conventionnel. Cela facilite le dialogue et la prise en compte des problématiques respectives, qu elles soient techniques, économiques ou encore éthiques. Cette «porosité» vécue en coopérative est un atout : les agriculteurs conventionnels d aujourd hui constituent les producteurs biologiques de demain. 10 LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE 11 LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE LAIT BIO Entre coopératives et adhérents : partager un même projet Témoignages La filière lait bio en chiffres : producteurs 447 millions de litres soit 1,9 % du lait de vache français 585 millions d euros de chiffre d affaires 20 coopératives représentent 36,4 % de la collecte Le lait et les spécialités laitières sont les produits bio les plus consommés après les fruits et légumes. Multipliée par deux en cinq ans, la production laitière biologique bénéficie de l engagement de groupes coopératifs majeurs pour se développer. L équilibre offre / demande : un enjeu permanent Si la croissance de la production est continue, elle ne se fait pas sans à-coups liés aux vagues de conversions. Très tôt, la coopération a structuré la filière au sein de l interprofession, avec un double objectif: connaître les marchés et promouvoir les produits laitiers. L enjeu permanent est la recherche de la meilleure adéquation entre la production des sociétaires et la capacité des marchés à valoriser les produits transformés. Certaines coopératives ont fait le choix de l export, comme Isigny Sainte Mère vers la Chine, pour la poudre de lait infantile bio. Plus de proximité avec les adhérents pour plus de réactivité Pour accompagner les éleveurs bio et répondre à leurs besoins, les coopératives ont recours à de multiples moyens : lettres d informations, réunions spécifiques pour échanger sur les résultats technico-économiques, formations sur les coûts de production etc. Le Bureau technique de la production laitière (BTPL, issue du mouvement coopératif) assure, pour plusieurs d entre elles un suivi technique des élevages (bilans fourragers, assolement, calcul des EBE). Cela permet de mieux connaitre les adhérents et de réagir plus vite, comme lors des épisodes de sécheresse de Optimiser et valoriser, deux maîtres-mots Dans le cas du lait bio, assurer un revenu rémunérateur aux adhérents passe par la capacité à proposer au marché une gamme étendue de produits. «YEO Frais» à Toulouse est ainsi devenu le 1er fabricant français de yaourts bio en MDD, avec 40% du marché. Maîtriser les coûts de collecte et de transformation, conséquents du fait des faibles volumes, est un autre enjeu. Les coopératives établissent des accords et des partenariats pour rationaliser la collecte, voire les outils de transformation. Bruno MARTEL Administrateur d Eurial Grand Ouest 148 exploitations bio 48 millions de litres de lait bio Marques : Bionat, Grand Fermage Bio, Bio d Armor, Candia Bio. Gérard RODANGE Administrateur de Sodiaal Union Grand Ouest, Sud-Ouest, Massif Central et Sud Est 207 exploitations bio 38 millions de litres de lait bio Marques : Candia Bio, Biolait Une filière complète et structurée Nous avons la volonté d accompagner tout sociétaire ayant un projet bio et de lui assurer un débouché rémunérateur. Mais nos aides à la conversion peuvent varier pour tenir compte de l équilibre offre/demande du marché. Cela nous a permis de passer les périodes difficiles dans de bonnes conditions. Nous pensons que d avoir bâti une filière complète et structurée est un atout. Ainsi, pour répondre à la demande de nos sociétaires, nous proposons une gamme d agrofournitures bio spécifiques (aliments, semences, produits d hygiène de traite, gamme homéopathique), sous notre propre marque BioMix - sans être tributaire des fournisseurs. Rassembler des sociétaires conventionnels et bio est également important : cela nous donne une vision globale des marchés qui permet d optimiser les valorisations. Maîtriser les coûts amont et progresser au pas du marché Lorsque Candia s est engagé sur ce marché, dans les années 1990, Sodiaal a développé le lait bio dans le Sud-Est en ciblant cette action sur certaines zones, afin de créer et faire vivre une ambiance bio entre éleveurs, mais aussi pour maîtriser les coûts logistiques. Au milieu des années 2000, une nouvelle phase de croissance s est étendue au Grand Sud. Face à ce développement, la question de la maîtrise des coûts amont reste évidemment majeure mais, en lait bio peut-être plus qu ailleurs, il est aussi essentiel de s assurer de l équilibre permanent entre ressources et débouchés. Nous abordons ces deux défis en multipliant les partenariats avec d autres acteurs du bio, notamment via des accords de collecte et des contrats d approvisionnement. Quant aux conversions à venir, il faut d abord, bien sûr, mener une action volontariste pour remplacer les producteurs arrivant aujourd hui à la retraite. Mais aussi éviter les à-coups. Le lait bio peut ouvrir des perspectives à de nouveaux éleveurs et il faut à la fois anticiper et susciter de nouveaux débouchés. Mais avec mesure : la pérennité du lait bio repose avant tout sur sa capacité à progresser au pas du marché. 12 LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE 13 LA COOPÉRATION AGRICOLE CONTRIBUE AU CHANGEMENT D ÉCHELLE DE L AGRICULTURE BIOLOGIQUE FRUITS ET LÉGUMES BIO Les coopératives, motrices et innovantes Témoignage La filière fruits et légumes bio en chiffres : exploitations ha soit 12,7 % de la SAU en fruits 4 % de la SAU en légumes frais 748 millions d euros de chiffre d affaires 38 coopératives produisent 20 % des volumes de fruits et légumes bio Produits phares du marché alimentaire bio avec 6% des parts de marché, la production de fruits et légumes bio a doublé en 5 ans. Les coopératives s organisent pour accompagner les producteurs et créer de nouvelles filières. Renforcer la filière par des partenariats Grande diversité et saisonnalité des produits, poids de la vente directe (26%) : structurer la filière fruits et légumes bio est complexe et nécessite une bonne connaissance de l offre et la demande. L interprofession organise pour cela des enquêtes qu alimente le réseau coopératif. Les coopératives s impliquent au plan local et national, via des partenariats pour aller plus loin. Agrial, par exemple, travaille avec les GAB et d autres coopératives pour élargir sa 4 ème gamme et répondre à la demande des enseignes. En légumes, Cecab-D aucy et Axéréal s allient pour organiser la production de maïs doux, petits pois, flageolets et haricots verts. Parallèlement, des fédérations régionales de coopératives s impliquent dans des programmes d actions visant à faciliter l approvisionnement en légumes bio locaux. C est le cas de Coop de France Alpes-Méditerranée qui participe au projet Approbio en région PACA. Valoriser la production et assurer des débouchés sur tous les marchés Les coopératives cherchent de nouveaux débouchés par la diversification des circuits de distribution et par la transformation. L approche de nouveaux marchés passe parfois par des dynamiques collectives. Ainsi l UCPT, la Sica St Pol de Léon et Terre de Saint Malo sont réunies au sein du Cerafel et de la marque «Prince de Bretagne» pour promouvoir ensemble leurs légumes. Innover pour renforcer la compétitivité Pression des maladies et ravageurs, semences et plants adaptés : les défis techniques sont nombreux en légumes et fruits bio. Ces contraintes pèsent sur la rentabilité des exploitations et la compétitivité des filières. En lien avec les Chambres d agriculture, les interprofessions bio ou les instituts techniques, les coopératives s appuient sur leur réseau de conseillers, même parfois leurs propres outils d expérimentation, pour bâtir et diffuser des pratiques innovantes. Certaines abordent collectivement la recherche variétale. Coop de France Midi-Pyrénées a ainsi réuni 5 coopératives autour d un projet sur 3 ans en faveur de pommes bio à haute valeur organoleptique et adaptées à la conduite en AB, telle la «Crimson Crisp». Gard Bertrand FERAUT Président de Covial Uni-Vert 25 adhérents bio sur emplois directs et 233 indirects (ceux des exploitations des adhérents) Chiffre d affaires bio : 7 M (70 % du total) Exportation vers l Allemagne, la Grande Bretagne, la Suisse. Marques : Terre de Bio Décliner une large gamme et agir à l export L une des armes de la coopérative, c est l organisation et la répartition des plannings de production entre les adhérents. Dans un domaine où la vente directe par les exploitants est fréquente, la coopérative a contribué à maintenir sur la région des exploitations familiales en leur donnant accès à des marchés qu aucune n aurait pu aborder seule, notamment à l export. La coopérative vend ses produits sur les marchés nationaux et locaux, y compris à des cantines scolaires de Nîmes et de Marseille. Autant de clients auprès desquels disposer d une gamme large - à la fois bio et conventionnel et sur différentes créneaux - constitue un atout. Sur certains produits, la Covial, a acquis des parts de marché i
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