*/7/6/9 ; e/e ; z/s (on/en/un/in ; è/é )

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1 3 Type de faute Exemples Emploi fautif des majuscules, ponctuation Oubli ou ajout de doubles consonnes ; lettre(s) manquante(s) ou superflue(s) Lettre(s) remplacée(s) par une autre / Interversion de
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1 3 Type de faute Exemples Emploi fautif des majuscules, ponctuation Oubli ou ajout de doubles consonnes ; lettre(s) manquante(s) ou superflue(s) Lettre(s) remplacée(s) par une autre / Interversion de lettres 4 Soudure/coupure de mots 5 Les accents Oubli de lettres muettes et des accents muets Confusion de sons voisins Graphie d un son erronée 9 Les mots homophones 10 Les homophones en é ou er Les homophones de conjugaison Mots rares, techniques ou «exotiques» Accord avec/sans le pluriel (déterminant, noms, adjectifs) Accord avec/sans le genre (masculin-féminin) un français un Français ; une ville Suisse une ville suisse balleine baleine ; tone tonne ; bele belle... posson poisson ; poirer poirier ; moutont mouton ; enfins enfin, chante/chantent nocion notion ; lesson leçon ; plère plaire, ganger gagner ; pecrer percer dacôté d à côté ; prime vère primevère ; sanscoeur sans cœur, ma/m a, ta/t a, la/l a pêlle pelle ; progrèsse progresse ; hopital hôpital ; brouètte brouette sculture sculpture ; estoma estomac, le temp est frais le temps est frais ; mangons mangeons ; diner dîner */7/6/9 ; e/e ; z/s (on/en/un/in ; è/é ) on/en ; an/in ; in/un abandon / abondant ; main / ment ai/es/est ; pense/panse ; plaise/plèse ; braveau/bravo, s/c se/ce ; ses/ces ; a/à ; on/ont ; son/sont ; leur/leurs ; ou/où ; et/est/ait/ai(e) ; c est/s est/sait/sais ; sa/ça ; la/là/l a /l as ; peu/peut/peux ; sens/sent/sans/sang ; tout/tous ; en/an chanté/chanter ; allé/aller ; poussé/pousser, marché/marcher chante/chantent/chantes; osait/osais/osai/osaient thym ; machaon, sycophante, nebkha, lipizzan les ami les amis ; le chemins le chemin ; le renard roux ; l étoile bleue ; les gentils enfants une fille ému une fille émue ; un élève blonde un élève blond 15 Accord sujet-verbe les enfants chante les enfants chantent 1 16 Accord du participe passé Voir règles. Sons particuliers 17 /e/ épine, chanter, immédiat... /ε/ aide, pèle, crochet, palais /*/ inventer, peindre, vilain, saint, timbre... 0 /7/ honte, pomper, talon 1 /9/ enfler, orange, tremper, éminent, mettant, gentiment /6/ humble, lundi, brun... 3 /s/ passion, farce, potion, leçon, penser, scier 4 /z/ maison, gazon, vase, gaz... 5 /g/ - /G/ gare, bague, bouger, gentil ; jouet, déjeuner, jaune 6 /O/ Gros, tôt, chaud, niveau Consigne : Tu as écrit «Les chèvres bèle» au lieu de «Les chèvres bêlent», tu dois copier les libellés des numéros suivants : les accents (5), graphie d un son erronée (8), lettre manquante ou superflue (), homophones de conjugaison (11), accord sujet-verbe (15), son /ε/ (17). P. Fornerod juillet 011 1 17 /e/ graphies possibles : é, er, es Exemples : épine, chanter, immédiat, mes, ses... /ε/ graphies possibles : ai, e, è, ê, ei, et, aî, aie, ey Exemples : raide, chaîne, broutaient, lecture, règle, pêche, reine, jouet, hockey 19 /*/ graphies possibles : in, im, ain, ein, en, ïn, yn, ym (!! oin!!) Exemples : intrus, timbre, vilain, peindre, doyen, coïncider, synthèse, thym, sympathique 0 /7/ graphies possibles : on, om Exemples : honte, pomper, talon 1 /9/ graphies possibles : an, am, en, em, aon Exemples : chanter, chambre, fendre, assembler, faon /6/ graphies possibles : un, um Exemples : humble, lundi 3 /s/ graphies possibles : s, ss, c, ç, sc, t, x Exemples : absent, poisson, facile, balançoire, adolescent, portion, dix 4 /z/ graphies possibles : s, z, x Exemples : maison, gazon, examen 5 /g/ - /G/ graphies possibles : g, j Exemples : gare, bague, bouger, gentil ; jouet, déjeuner, jaune 6 /O/ graphies possibles : o, ô, (ot), au, eau Exemples : gros, tôt, escargot, chaud, niveau 17 /e/ graphies possibles : é, er, es Exemples : épine, chanter, immédiat, mes, ses /ε/ graphies possibles : ai, e, è, ê, ei, et, aî, aie, ey Exemples : raide, chaîne, broutaient, lecture, règle, pêche, reine, jouet, hockey /*/ graphies possibles : in, im, ain, ein, en, ïn, yn, ym (!! oin!!) 19 0 Exemples : intrus, timbre, vilain, peindre, doyen, coïncider, synthèse, thym, sympathique Exemples : honte, pomper, talon 0 1 /7/ graphies possibles : on, om 1 /9/ graphies possibles : an, am, ant, en, em, ent, aon Exemples : chanter, chambre, chantant, fendre, assembler, gentiment, faon 3 /6/ graphies possibles : un, um Exemples : humble, lundi 3 4 /s/ graphies possibles : s, ss, c, ç, sc, t, x Exemples : absent, poisson, facile, balançoire, adolescent, portion, dix 4 5 /z/ graphies possibles : s, z, x Exemples : maison, gazon, examen 5 6 /g/ - /G/ graphies possibles : g, j Exemples : gare, bague, bouger, gentil ; jouet, déjeuner, jaune 6 7 /O/ graphies possibles : o, ô, (ot), au, eau Exemples : gros, tôt, escargot, chaud, niveau P. Fornerod juin 011 Démarche (pour l enseignant) L élève possède un classeur (ou un cahier) de corrections. Ce classeur comporte 6 feuilles (A4). Chaque élève reçoit le tableau (N o 1) à exemplaires ainsi que la demi feuille décrivant les sons (N o ). La première page du classeur est le tableau N o 1 complet indiquant pour chaque numéro, le type de faute. C est l index ; il servira à effectuer un check de chaque erreur. Les pages suivantes sont numérotées de 1 à 6 ; au haut de chaque page l élève a découpé et collé l entête correspondant du deuxième tableau N o 1 reçu. Pour les pages 17 à 6 il découpera et collera en dessous des entêtes les exemples donnés sur la demi feuille des sons (No ). Les pages 17 à 6 seront ensuite configurées en tranches, chaque tranche correspondant à une des graphies possibles du son. Ces graphies sont données selon leur fréquence d apparition dans la langue ; il convient donc de découper la page en tranches inégales ; mettre au maximum 4 graphies sur le recto de la feuille ; les graphies plus rares sont au verso. Exemple pour le son N o /ε/ aide, pèle, crochet, palais... graphies possibles : ai, e, è, ê, ei, et, aî, aie, ey Exemples : raide, lecture, règle, pêche, reine, jouet, chaîne, broutaient, hockey ai e Les autres graphies (ei, et, aî, aie, ey) sont au verso de la feuille. Au fil du temps, il sera nécessaire d ajouter des feuilles pour certaines graphies. è ê Dictée et corrections Le maître dicte une phrase (max. 40 mots) chaque jour ou un jour sur deux. Le maître corrige chaque cahier en utilisant les principes de correction suivants : Un mot faux mais qui existe tel quel dans la langue est souligné à l endroit où se trouve la faute Un mot faux ET inexistant dans la langue française est biffé (ou du moins sa partie fausse), Le maître affiche le texte correct. L élève le recopie au-dessous de celui dicté. Aucune faute de copie n est tolérée (le maître corrige aussi la version copiée!). L élève note au-dessus de chaque faute les numéros correspondant à l index (il peut aussi écrire au dessous la liste des mots erronés et les numéros à côté). Le maîtres corrige alors cette liste de chiffres. Exemple : 4,9,10,4 6,9,10,3 9,1,19 9,11, 4,9,4 4,8,7 4,9, 4,8, Se matin a l écolle, j es chanter une chançon on englais ; mais 3,7,14,15 4,9,14,0 4,9,1,16 4,5,9, meilleure copin riait de mentandre. Ce matin à l école, j ai chanté une chanson en anglais ; mes meilleurs copains riaient de m entendre. L élève copie ensuite chaque mot (groupe de mots) aux pages du classeur de corrections concernées. Pour chaque faute d accord, il recopie le groupe de mots concernés. P. Fornerod juin 011 3 Pourquoi-Comment? L idée est que l élève construise un «ouvrage de corrections» qui lui soit propre. A chaque fois qu il y écrira un nouveau mot, il tombera sur d autres mots pour lesquels il avait commis une erreur semblable ; il pourra ainsi rapidement déterminer ses faiblesses, ses forces (certaines feuilles resteront blanches) et se forger des techniques de réflexions autres que «apprendre par cœur» et oublier (ce qui ne veut pas dire qu il ne faut rien apprendre par cœur!). Il est clair aussi que certains élèves peuvent tout à fait se passer de ce système. La démarche proposée oblige l élève non seulement à prendre conscience de ses fautes, mais à les analyser finement avant de les corriger : faute d accord, d écoute, de transcription Il est assez courant qu un mot comporte plusieurs erreurs. Il devra les relever toutes. Les recherches montrent que, majoritairement, les élèves connaissent les règles mais ne les appliquent pas. Il est nécessaire de leur donner explicitement des informations sur les occurrences morphologiques ; certaines sont évidentes comme par exemple le fait qu un mot ne commence jamais par une double consonne ; mais il faut aller plus loin et les rendre sensibles à d autres règles : pas de double consonne après une autre consonne, dérivations et flexions grammaticales, lexicales, etc. (voir page 5). Les récentes recherches de neuroscientifiques, linguistes, pédagogues, logopédistes donnent une meilleure image des façons d apprendre à lire et à écrire. Ces recherches permettent d éclaircir et de justifier certaines pratiques, même anciennes ; elles ouvrent aussi des pistes de réflexions. Ainsi, le travail sur la conscience phonologique est un passage non seulement obligé mais à entretenir (méthode syllabique!) ; lire et apprendre des vocabulaire ne suffit pas aux élèves en difficulté tant en lecture, en écriture qu en lecture et en écriture. Pour être performant il y a d autres «règles» qu il est nécessaire de maîtriser. Je vous livre ci-dessous quelques éléments théoriques intéressants qui, à défaut d être des solutions miracles, peuvent nous permettre d améliorer notre travail. Ils sont principalement tirés des diapos présentés lors de la conférence de Michel Fayol ( ). Vous trouverez leur intégralité en suivant le lien ci-dessous : Trois problèmes a) La découverte du principe alphabétique et l apprentissage des relations entre configurations de sons et configurations de lettres; b) L apprentissage de la forme orthographique des mots et des régularités; c) L apprentissage de la morphologie, dérivations (familles de mots) et flexions (accords); Catégories d erreurs 1. Mauvais découpage du mot (parleur pour par leur; s outerrain; sélèvent), mot sauté ou tronqué;. Représentation aberrante des sons (trop pour tronc; sersé pour chercher); 3. Substitution de mots (l abri devenu la brise; la sève devenu la chèvre); 4. Cumul de fautes grammaticale et lexicale (s anfonce pour s enfoncent); 5. Orthographe grammaticale a) les racine; la nourritures; 6. Orthographe grammaticale b) les racinent; s enfonces; 7. Faute lexicale grave : écorce transcrit écors, écorsse; éccorsse; écorsce 8. Faute lexicale approchante : deffendent; 9. Fautes d accent ou de ponctuation Le système alphabétique Les lettres de l alphabet sont associées à des phonèmes; dans le système idéal, une lettre correspond à un phonème: /a/ - a; /y/- u; /v/ - v Mais, en français, il y a plus de phonèmes (36) que de lettres (6) ; Le français écrit comporte aussi des lettres muettes (théâtre; hôpital); Le français écrit comporte des marques morphologiques n ayant le plus souvent pas de correspondant phonologique («!les poules rousses picorent!»; «!notre amie est fâchée!»); Le français inclut des mots ayant des orthographes très peu prévisibles: yacht; thym; etc. Dans le sens de la lecture, certains graphèmes (ch; s; c; etc) correspondent à plusieurs phonèmes; les graphèmes peuvent être lus de plus d une manière ; ce phénomène n est pourrant pas très important en français (94%); Dans le sens de l écriture, certains phonèmes peuvent se transcrire de plusieurs manières : les 36 phonèmes du Français peuvent être transcrits par 130 graphèmes; phénomène aussi fréquent en français (67%) qu en anglais; P. Fornerod juin 011 4 Le français écrit est donc un système orthographique complexe ; conséquences de la complexité Les enfants ne peuvent se contenter de connaître les correspondances phonèmes graphèmes et le principe alphabétique; Ils doivent disposer de connaissances lexicales (orthographe de mots connus), de connaissances morphologiques (pour orthographier bavard par exemple) et de connaissances des régularités. Apprentissages implicites et enseignement explicite La corrélation entre performance en décodage des mots et performance orthographique (globale) atteste du poids du décodage et de la phonologie; Les analyses montrent que la connaissance orthographique préalable ajoute une contribution indépendante; Donc, l apprentissage de la forme des mots ne dépend pas que du décodage; savoir (bien) lire ne suffit pas à tous. Morphologie flexionnelle et morphologie lexicale On distingue la morphologie flexionnelle (ou grammaticale) et la morphologie lexicale. On peut dire que la première s'occupe des variations contraintes (souvent en rapport avec la syntaxe, d'où le terme de morphosyntaxe ) : ainsi le -s pluriel ne crée pas un mot nouveau mais marque une notion abstraite, à savoir le nombre. Il va de même avec la flexion verbale, qui marque le temps et la personne, ou encore de la flexion nominale des langues à cas (allemand, latin...). Ainsi, en latin, dominus et domini désignent dans les deux cas le maître, mais syntaxiquement le nom entre dans des constructions différentes. La morphologie lexicale, de son côté, s'intéresse à la formation de mots nouveaux : de parachute à parachutiste , le sens change totalement, ainsi que la référence : dans le premier cas, il s'agit d'un objet, dans le second, d'une personne. Ces changements peuvent aussi affecter la catégorie grammaticale du mot : de rouge à rougir , on passe d'une couleur à une action, et de surcroît d'un adjectif à un verbe. La morphologie flexionnelle : erreurs Les études descriptives font apparaître deux catégories d erreurs: - Omissions: ø au lieu de -s ou -nt; soit manque de connaissance soit surcharge attentionnelle gênant l application de la règle d accord; - Substitutions: -s au lieu de -nt (ou l inverse); observé chez les adultes comme chez les enfants; soit généralisation erronée de l application de la règle (du -s des noms aux verbes) soit remémoration directe d une forme fléchie fréquente, remémoration plus rapide que l application de la procédure d accord; P. Fornerod juin 011 5
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