EVALUATION.JU PAGE 908. JOURNAL OFFICIEL N 43 Mercredi 2 décembre Service des ressources humaines

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PAGE 908 Service s ressources humaines EVALUATION.JU Par décision du 15 septembre 2015, le Gouvernement a ordonné la publication au Journal officiel du système d évaluation EVALUATION.JU, lequel a été adopté par le Gouvernement au travers l adoption du Règlement sur le système d évaluation s fonctions et s tâches particulières le 2 décembre Présentation détaillée s critères et s valeurs points Principes base Lorsque plusieurs réponses sont possibles et correctes, il faut tenir compte la combinaison qui atteint le nombre points le plus élevé. Voir l exemple au critère I2 ou PS1. On se concentre sur la fonction et non sur la personne qui remplit la fonction. La question base doit toujours être: qu est-ce qui est nécessaire pour remplir correctement la fonction? ou: qu est-ce qui est typique la fonction, ou généralement lié à la fonction? Liste s exigences et charges évaluées Domaine intellectuel I 1 Exigences professionnelles I 1.1 Formation professionnelle base I 1.2 Formation continue nécessaire à la fonction I 1.3 Connaissances supplémentaires et expérience nécessaires à la fonction I 2 Planification et organisation I 3 Perturbations et interruptions du involontaires et inévitables Domaine psychosocial PS 1 Communication orale PS 2 Collaboration PS 3 Empathie et capacité à convaincre PS 4 Conditions psychosociales difficiles Domaine physique P 1 Force physique P 2 Précision s mouvements P 3 Conditions ambiantes Domaine la responsabilité R 1 Responsabilité concernant les résultats atteints par d autres personnes R 1.1 Responsabilité direction R 1.2 Responsabilité opérationnelle, non hiérarchique R 1.3 Responsabilité projet, groupe ou commission R 1.4 Fonction d assistance ou préparation du R 1.5 Responsabilité concernant les objectifs formation R 2 Responsabilité concernant la vie d autrui R 3 Responsabilité concernant s valeurs matérielles ou environnementales R 4 Responsabilité liée à l atteinte s résultats ou s objectifs l Etat I Domaine intellectuel I 1 Exigences professionnelles I 1.1 // Formation professionnelle base Formation acquise sur la place 12 Apprentissage * Attestation fédérale pratique (AFP) 30 * Certificat fédéral capacité (CFC) 60 Formation professionnelle supérieure: diplôme ES, ET, examen 110 prof. fédéral (brevet) ou examen prof. fédéral supérieur (diplôme) (niveau tertiaire B) ou formation équivalente acquise d'une autre façon Diplôme d'une haute école (HES, HEP, EPF ou Uni), niveau bachelor (niveau tertiaire A) ou formation équivalente acquise d'une autre façon Diplôme d'une haute école (HES, EPF, HEP ou Uni), niveau master (niveau tertiaire A) ou formation équivalente acquise d'une autre façon I 1.2 // Formation continue nécessaire à la fonction CAS (Certificate of Advanced Studies): 10 crédits ECTS d une haute école (niveau tertiaire A bachelor) ou qualification équivalente DAS (Diploma of Advanced Studies): 30 crédits ECTS d une haute école (niveau tertiaire A bachelor) ou qualification équivalente MAS (Master of Advanced Studies) ou MBA (Master of Business Administration): 60 crédits ECTS, filière formation continue niveau master (niveau tertiaire A master) ou qualification équivalente Diplôme, certificat d Etat ou d association professionnelle, post-master (spécialisation où un master préalable est requis, p.ex. mécin FMH, avocat, psychothérapeute FSP, etc.) (niveau tertiaire A + spécialisation professionnelle) ou Doctorat ou qualification équivalente Pour l Etat et ses institutions, il n y a pas fonction sans formation base. Le minimum consiste en un apprentissage «sur le tas», appelé ici «sur la place». Si la formation ne peut s achever qu après l engagement (ex: brevet d agent-e détention), cette formation est à mentionner sous formation continue. L Etat et ses institutions exigent chacun-e une mise à jour permanente dans son domaine. Ces formations courtes ne peuvent dès lors être prises en compte dans l évaluation s fonctions. On ne prend en compte que les formations exigées et indispensables à l exercice la fonction, dont la durée équivaut un CAS (250 à 300 heures). Le tableau suivant précise la manière d apprécier la valeur s formations base et continues: Valeur formations au critère I1 (définition: 1 crédit ECTS = 25 à 30 heures d'investissement) Formation base: niveau Bachelor 180 ECTS niveau Master Bachelor + 90 à 120 ECTS Formation continue: CAS 10 ECTS, soit 250 à 300 heures DAS 30 ECTS, soit 750 à 900 heures MAS 60 ECTS, soit 1500 à 1800 heures I 1.3 Connaissances supplémentaires et expérience nécessaires à la fonction Divers 3 Permis conduire 3 Service du feu 3 Premiers secours 3 Autres 3 Forfait maximal en cas cumul 6 Langues Connaissances différenciées d une uxième langue 6 Connaissances parfaites d une uxième langue, oral et écrit 12 Connaissances différenciées d une uxième et troisième langue 12 Connaissances parfaites d une uxième et troisième langue, 18 oral et écrit Autres à acquérir une fois, puis à appliquer 6 à acquérir, à mettre à jour régulièrement et à utiliser dans s 9 situations diverses PAGE 909 Expérience la vie Expérience la vie spéciale 5 Expérience professionnelle 2-4 ans ans 35 7 ans et + 50 Il s agit ici s connaissances supplémentaires nécessaires pour pouvoir exécuter le manière correcte mais qui ne sont pas directement liées à la formation professionnelle. Pour l évaluation, on se concentre uniquement sur la fonction (non sur la personne) et en particulier sur la formation normalement requise pour exercer la fonction. Si les exigences formation ont changé au cours s rnières années, il faut compter la valeur la formation actuellement exigée (même si certains titulaires ont été formés selon l ancien système). La formation base et la formation continue sont s critères relativement clairs et objectifs. Cependant, l expérience montre que les connaissances supplémentaires et l expérience sont souvent évaluées manière trop généreuse. Pour éviter ce biais, il est encore plus important dans ce critère que dans d autres d effectuer s comparaisons directes entre chaque fonction. Prise en compte s connaissances supplémentaires dans les diverses catégories Divers - cette catégorie tient compte s éléments suivants: Permis conduire (si indispensable à la fonction), permis additionnel camion, autres permis (port d arme, permis chasse, etc.), nécessaire connaissance du tissu économique pour certaines fonctions. Langue: Cette exigence est exclue si liée à la formation, ainsi que le précise le questionnaire. Dès lors, le critère n est pas attribué aux fonctions nécessitant une formation base académique car le niveau compréhension requis peut normalement être atteint au terme d étus universitaires complètes y compris gymnase (lycée), quand bien même la réalité peut être différente selon les personnes ou les filières suivies. Pour les autres fonctions, cette exigence est attribuée selon les nécessités claires et justifiées. Autres: L analyse montre qu on peut tenir compte toutes les exigences complémentaires à l ai du premier critère «Divers» ci-ssus. L élément «Autres» s appliquerait p.ex. à une fonction qui exige un CAS dans un domaine sans lien avec la formation initiale: éducateur-trice qui doit suivre une formation manuelle spécifique, avocat-e qui doit suivre un post-master en psychologie ou autres cas spécifiques. Ce critère n a été attribué à aucune fonction pour l instant. Expérience la vie: ce critère est attribué en raison l âge minimum d accès à certaines fonctions ou en raison d une formation niveau CFC ou inférieur dans un domaine sensible. Les points pour «domaine sensible» ne sont pas attribués si la fonction exige une formation supérieure ou une expérience professionnelle, lesquelles constituent en soi une expérience vie. Expérience professionnelle: Ce critère s applique notamment aux cadres ainsi qu aux fonctions responsable hiérarchique personnes même niveau formation, mais aussi par extension aux fonctions qui nécessitent faire usage la force publique (convaincre s personnes même niveau formation au moins) ou encore superviser s travaux personnes tierces. La conduite stratégique projets peut également nécessiter une expérience professionnelle selon les cas. Il s agit ici distinguer le processus sélection personnel celui d évaluation s fonctions: ici, l expérience est considérée sous un angle restrictif puisqu elle correspond aux années nécessaires pour exercer la fonction. Il ne faut pas confondre ce critère avec le fait que dans un processus sélection, on choisira peut-être la personne candidate la plus expérimentée. Son expérience sera alors prise en compte au travers s annuités. I 2 Planification et organisation Nombre tâches, mandats et activités dont l exécution chronologique doit être planifiée et organisée manière autonome Fréquence rarement souvent pour ainsi dire tout le temps à Parfois l organisation se fait d elle-même, même lorsqu elle n est pas planifiée par autrui; elle n est alors pas une exigence puisqu elle ne requiert pas priorisation. Pour plusieurs petites activités isolées, on ne compte que celles qui nécessitent s intéresser à leur priorisation (beaucoup peuvent être réalisées dans l ordre d arrivée ou «à l occasion»). On s intéresse seulement au nombre tâches, mandats, délais et activités simultanément en attente et dont l exécution chronologique doit être planifiée et organisée manière autonome. Un nombre important tâches accumulées vant être exécutées dans l ordre d arrivée (l une après l autre) ou dont la priorité est déterminée manière intangible par la situation ou le/la supérieur-e, n entre pas en ligne compte. On n attribue ainsi le critère que si dans sa fonction, le/la titulaire doit fixer seul-e ses priorités. Par «tâche, mandat, délai et activité», il faut comprendre «dossier»: il peut s agir d un véhicule à contrôler ou réparer, d un rapport révision, d un dossier administratif, d un cas judiciaire, d un thème d enseignement, d un dossier d infraction ou encore d une mission contrôle, etc. A chaque fois, ce «dossier» nécessite plusieurs vérifications et opérations tout en restant centré sur un même sujet. I 3 Perturbations et interruptions du involontaires et inévitables I 3 Interruptions Durée d interruption du processus réflexion inférieures à 15 minutes supérieures à 15 minutes n existent pas ou ne sont pas s Fréquence existent ou sont s pour une partie s tâches existent ou sont s pour la plupart s tâches Seules les interruptions du processus réflexion entrent en ligne compte, non les interruptions d une activité manuelle. Exemple typique: rédiger un rapport alors qu on doit assurer le service permanence. Une interruption l effort intellectuel constitue une charge lorsqu un réflexion commencé ne peut pas être achevé en raison d une interruption PAGE 910 (appel téléphonique, réception, urgence, etc.). Ceci doit intervenir assez régulièrement pour constituer une charge. En conséquence, ce critère ne concerne que les fonctions qui comprennent un processus réflexion supérieur à 50% au moins. On tient compte s éléments qui sont liés à la fonction et non s perturbations qui pourraient être évitées et qui n ont rien à voir avec la fonction mais plutôt avec le caractère d autres personnes ou qui découlent d une mauvaise organisation personnelle. Les interruptions plus 15 minutes sont en principe rares: soit ce sont s urgences au sens du critère ci-après, soit les mans peuvent être traitées plus tard. Seules les fonctions «combinées» qui ont beaucoup réflexion et beaucoup contacts (plaque tournante administration p.ex.) pourront atteindre «la plupart s tâches». I 3 Planification du difficile Planification difficile (changements d activité à court terme, non maîtrisables, sur ordre s supérieurs) La planification du est difficile surtout quand d autres tâches que celles planifiées doivent être exécutées à court terme sur ordre d un-e supérieur-e hiérarchique. Au niveau s cadres, le critère s applique particulièrement aux chef-fe-s service en raison la proximité avec le domaine politique (Gouvernement en particulier), proximité qui est moins évinte pour les autres cadres. Cette notion d urgence qui bouleverse la planification peut être liée également aux fonctions d intervention/urgences. PS Domaine psychosocial PS 1 Exigences concernant l aptitu à la communication orale Complexité s informations à communiquer Pas communication orale ou très rarement Informations simples Informations complexes Informations très complexes n existent pas ou ne sont pas s d'1/3 du Fréquence existent ou sont s pour une partie s tâches existent ou sont s pour la plupart s tâches Durée 1/3 à 2/3 du On ne tient compte que la communication orale. Pour juger le niveau complexité s informations, il faut également tenir compte la capacité compréhension s interlocuteur-trice-s et la formation requise pour la fonction. L évaluation ne porte pas sur la communication entre supérieur-e et collaborateur-trice, mais seulement sur la communication avec s personnes à qui le/la titulaire a affaire. Lorsqu on évalue la fréquence, il faut veiller à ne prendre en considération que la fraction temps effectivement consacrée à ce niveau complexité la communication. Définition s «Informations simples» : Communication orale d informations et contenus faciles à comprendre, qui ne requièrent pas d effort réflexion particulier et que les partenaires comprennent normalement sans problème (service guichet, téléphoniste, instructions routine). Définition s «Informations complexes» : Communication orale d informations et contenus vant être formulés en connaissance cause et avec précision, mais que les partenaires la communication comprennent généralement bien. Communication qui, étant donné la formation, ne pose normalement pas problème (typique pour la gran majorité s activités). Définition s «Informations très complexes» : Communication orale d informations et contenus vant être formulés manière détaillée et mûrement réfléchie car les partenaires ont la difficulté à comprendre (personnes langue étrangère, avec un handicap mental ou psychique, etc.) et que le succès la démarche dépend largement la formulation (plaidoirie d un-e avocat-e, négociations difficiles en cas conflits d intérêts). Communication difficile même avec une formation appropriée (ne se rencontre que dans un nombre restreint d activités). Il s agit souvent communications auxquelles aucune correction ne pourra être apportée ultérieurement (juge) ou pouvant avoir graves conséquences. Le niveau communication très complexe n apparaît pas automatiquement dès qu il s agit communiquer avec s personnes étrangères ou handicapées: on atteint ce niveau lorsque malgré une formation adéquate et en plus s difficultés compréhension, l enjeu la communication reste très complexe: p.ex. conseil à s personnes langue étrangère en matière violence domestique dans une situation urgente (que faire, possibilités, voies juridiques, etc.). En revanche, l accompagnement personnes étrangères dans l éducation leur enfant (alimentation, pesage, etc.) reste niveau complexe. PS 2 Exigences concernant l aptitu à la collaboration Coopération simultanée avec Durée 1 à 5 personnes personnes La collaboration se définit par le fait d accomplir une tâche en commun, ce qui implique se mettre d accord sur la manière réaliser la tâche et se concerter lors sa réalisation. Par conséquent: La tâche à effectuer a une certaine durée, il ne s agit pas d un coup main ponctuel; Selon la situation, tout le mon doit collaborer temps en temps; ici, on ne prend en compte que la collaboration exigée par la loi (police), par la matière à traiter ou les circonstances et surtout qui se trouve au cœur la fonction et est exercée manière suffisamment régulière; Il peut s agir d une tâche physique (porter un objet) ou intellectuelle (co-enseignement); La tâche à effectuer implique une forme dépendance mutuelle pour sa réalisation; L atteinte l objectif est la responsabilité toutes les personnes concernées; Les personnes impliquées ont une certaine marge décision et manœuvre; Il s agit typiquement tâches qu il n est pas possible d effectuer seul-e avec la même qualité. Il s agit dépasser le strict niveau l organi sa tion ou la coordination (répartition s tâches): la colla- PAGE 911 boration va plus loin puisqu elle implique une activité menée ensemble, consciemment et suivant une planification définie, ainsi que le fait se réajuster et se mettre d accord tout au long l exercice l activité. Ainsi, la seule participation à un groupe ne constitue pas une exigence collaboration. Lorsqu une personne peut donner s directives à une autre, il ne s agit plus collaboration: la collaboration n existe qu entre personnes qui, lors leur collaboration, n ont pas lien hiérarchique mais ont les mêmes droits. Lors la prise en compte du concerné, on ne retiendra que la part d activité menée ensemble. La collaboration simultanée avec plus 5 personnes est rare. PS 3 Exigences concernant l empathie et la capacité à convaincre Situations faciles à comprendre et sont généralement ordinaires et/ou Argumentation simple Situations compréhensibles, étant donné la formation, mais diverses et pas ordinaires et/ou Argumentation difficile car différents points vue sont possibles Situations difficiles à intifier, diverses, inhabituelles, indépendamment la formation et/ou Argumentation très difficile car les positions sont figées et/ou il existe s conflits d'intérêts Fréquence Rarement, temps en temps Souvent Définition: l empathie est la capacité se mettre dans la situation d autres personnes ainsi que ressentir et comprendre leurs sentiments. ces situations et ces sentiments sont familiers et plus ils sont divers, plus il est difficile les intifier. Définition: la capacité à convaincre exige s capacités psychologiques semblables à l empathie mais elle se développe à un niveau plus actif. La difficulté et le sujet traité sur la base squels d autres personnes sont à convaincre sont déterminants. Pour juger le niveau complexité s ux critères (empathie et capacité à convaincre), il faut également tenir compte la formation requise du ou la titulaire fonction; et pour la capacité à convaincre, la situation (p.ex. personnes à convaincre, thématique, conflits d intérêts, etc.) L empathie est souvent trop généreusement évaluée, car c est une aptitu qui facilite en général le en commun. Ici, l empathie n est évaluée que si elle est vraiment nécessaire au bon déroulement d une activité, si l activité ne peut être menée à bien sans tenir compte s sentiments et la situation d autres personnes. On attend s supérieur-e-s hiérarchiques qu ils et elles manifestent l empathie. Cette faculté, en l occurrence, n a pas rapport avec le contenu du et n est donc pas évaluée. L empathie entre collaborateur-trice-s non plus, sauf lorsque la fonction d assistance ou secrétariat direction, par exemple, implique pour les titulaires savoir se mettre à la place leur chef-fe pour assurer le bon déroulement leur. Parce que l empathie et la capacité à convaincre sont ux exigences intimement liées, on les évalue ensemble et non manière cumulative. Ainsi, en cas réponses multiples, on attribue la plus haute valeur obtenue dans l un s ux champs. PS 4 Conditions psychosociales difficiles Le classement s effectue à l ai du choix ou «pas». L option renvoie bien entendu à la fréquence, mais nombreuses charges peuvent être inhérentes à une fonction sans être particulièrement fréquentes. La possibilité l événement constitue déjà une charge en soi, même si l événement est rare. La mesure dans laquelle la formation prépare à maîtriser ce genre d inconvénients ne joue aucun rôle. PS 4.1 Communication orale d informations désagréables et lours conséquences Communication orale d informations désagréables et lours conséquences est On ne tient compte que la communication orale. Cette charge n est que si elle se présente régulièrement en raison la nature du et qu il s agit vraiment d informations lours conséquences pour l interlocuteur-trice. Par «lo
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