Grace to You :: Unleashing God's Truth, One Verse at a Time. Le Roi crucifié: Conversion au Calvaire Scripture: Luc 23:39-43 Code: FRA

Please download to get full document.

View again

of 10
15 views
PDF
All materials on our website are shared by users. If you have any questions about copyright issues, please report us to resolve them. We are always happy to assist you.
Document Description
Grace to You :: Unleashing God's Truth, One Verse at a Time Le Roi crucifié: Conversion au Calvaire Scripture: Luc 23:39-43 Code: FRA Luc 23 est notre texte de référence, Luc 23. Nous allons retourner
Document Share
Documents Related
Document Transcript
Grace to You :: Unleashing God's Truth, One Verse at a Time Le Roi crucifié: Conversion au Calvaire Scripture: Luc 23:39-43 Code: FRA Luc 23 est notre texte de référence, Luc 23. Nous allons retourner sur la scène du Calvaire le vendredi de la Pâque au printemps de l année 30 après Jésus-Christ, lorsque Jésus a été crucifié. Je veux vous donner un aperçu de toute la scène telle que Luc l a rapportée. Je voudrais que vous commenciez à lire au verset 32 jusqu au verset 43. «On conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus. Lorsqu ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l un à droite, l autre à gauche. Jésus dit: Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu ils font. Ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort. Le peuple se tenait là, et regardait. Les magistrats se moquaient de Jésus, disant: Il a sauvé les autres; qu il se sauve lui-même, s il est le Christ, l élu de Dieu! Les soldats aussi se moquaient de lui; s approchant et lui présentant du vinaigre, ils disaient: Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même! Il y avait au-dessus de lui cette inscription: Celui-ci est le roi des Juifs. L un des malfaiteurs crucifiés l injuriait, disant: N es-tu pas le Christ? Sauve-toi toimême, et sauve-nous! Mais l autre le reprenait, et disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c est justice, car nous recevons ce qu ont mérité nos crimes; mais celui-ci n a rien fait de mal. Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd hui tu seras avec moi dans le paradis.» L histoire du brigand pénitent ne se trouve pas dans Matthieu, Marc ou Jean. Elle se trouve seulement dans le livre de Luc. C est tout ce que nous avons. Dans un sens, lorsque nous lisons des versets 39 à 43 et considérons cette conversion miraculeuse d un brigand suspendu sur une croix à côté de Jésus, nous pouvons conclure que ce rapport est assez énigmatique. Nous aurions peutêtre aimé que Matthieu nous donne un autre point de vue, ou bien Marc, ou Jean, mais c est tout ce que nous avons. Nous avons considéré la comédie du Calvaire, le burlesque, le vaudeville, le sarcasme, la moquerie, la plaisanterie élargie puisque la notion que Jésus était roi était risible. Ils ont accumulé leur mépris sur Lui : «Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même!» Nous avons étudié non seulement la comédie du Calvaire, nous avons vu le contraste du Calvaire ; le grand contraste entre leur haine et le pardon pour lequel il prie : «Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu ils font,» alors qu ils étaient en train de faire la pire chose qui ait jamais été faite par qui que ce soit auparavant. Nous en venons maintenant à la conversion au Calvaire, l histoire du salut d un brigand crucifié. Comme je l ai dit, dans un premier temps, cela semble bref et peut-être pas très révélateur, mais vous verrez d ici la fin de l étude, que c est loin d être le cas. Il y a tant de traits d ironie au Calvaire, mais il est presque impossible de tous les lister. Voici qu on se moque de Jésus parce qu il ne peut sauver personne et il ne peut se sauver lui-même, mais il sauve un brigand sans se sauver luimême. L ironie continue encore et encore. Jésus est accusé de proclamer qu il est roi, menace à la puissance de Rome, une menace pour César, une menace à l autorité romaine. Il doit être exécuté avant de pouvoir mener une insurrection. Et pourtant, ce sont les mêmes personnes qui disent protéger Rome de son influence, qui se moquent de Lui, qui le méprisent et le ridiculisent en disant qu il est impuissant et sans défense. Il est traité comme un roi, mais de façon sarcastique et cruelle, alors qu en réalité il est le véritable Roi qui vient de Dieu. Il est accusé de blasphème contre Dieu par ceux qui blasphèment contre Lui, le véritable Dieu. Les blasphémateurs accusent celui contre qui on blasphème d être un blasphémateur. Il est aussi ironique que Lui qui est innocent et juste, soit accusé d être coupable. La justice est inversée. Il est aussi quelque peu ironique qu il soit maudit par ses ennemis qui le haïssent, mais aussi maudit dans une mesure bien plus considérable par son Père qui l aime. Il semble être incapable de se sauver Lui-même ou qui que ce soit, pourtant Il ne veut pas se sauver Lui-même, mais devenir le sauveur du monde. Il est celui qui donne la vie, qui est la vie, celui qui est en train de mourir, afin que ceux qui sont morts puissent revenir à la vie. L un de ces pécheurs morts est suspendu à côté de Lui. Dieu, de façon miraculeuse, souveraine, puissante, instantanée, transformatrice donne la vie à ce brigand en particulier. Il y a une autre ironie dans le fait que les Juifs veulent qu il meure afin de pouvoir continuer leur célébration de la Pâque qui pointe vers le chemin de sa mort. Les Juifs veulent continuer le sacrifice des agneaux qui ne peuvent pas enlever le péché, alors qu ils rejettent Celui-ci le véritable Agneau de Dieu qui seul peut enlever le péché du monde. Alors qu ils sont occupés à tuer les agneaux qui n ont pas de puissance, Dieu utilisait leurs mains pour tuer l Agneau à qui appartient toute puissance salvatrice. Les Juifs voyaient la Pâque comme la commémoration du fait que Dieu les a sauvés de Pharaon. Ce n était vraiment pas la signification de la Pâque. Ils voyaient dans la Pâque le fait que Dieu les avait libérés de la puissance de Pharaon en Égypte. C était en fait bien plus que cela. La délivrance de l Égypte était bien moindre par rapport à la grande délivrance de la Pâque. Souvenezvous de ce qu est la Pâque. Le mot venait du fait que Dieu allait venir répandre son jugement sur les Égyptiens et sur les Juifs, et les seules personnes qui allaient être protégées de ce jugement étaient celles qui avaient mis le sang de l agneau sur les montants et le linteau de leur porte. Sinon le jugement de Dieu frapperait cette maison et prendrait la vie du premier-né. Et Dieu ne faisait pas la différence entre les Juifs et les Égyptiens. Il allait prendre la vie de n importe quel premier-né. Il déverserait sa colère et son jugement sur toute maison qui n était pas couverte par le sang de l agneau de Pâque. Le soir de la Pâque, il ne s agissait pas vraiment de la délivrance de la puissance de Pharaon et de sa colère, il s agissait de la délivrance de la colère de Dieu. Ainsi, ils avaient dévié vers l idée qu ils ont été délivrés de la colère et de la puissance de Pharaon. Ils ont célébré cette partie de l histoire et ils ont oublié que la véritable Pâque était la délivrance de la colère de Dieu. Tous les pécheurs méritent en permanence la colère de Dieu à moins d être couverts par le sang. Le sang des taureaux et des chèvres ne peut pas enlever le péché, ni vraiment couvrir le pécheur. Ils n avaient donc aucune idée de ce qui se passait à la croix du Calvaire lorsque le véritable agneau de la Pâque était en train de mourir afin que son sang puisse devenir une protection pour tous ceux qui croient en Lui. En ne se sauvant pas Lui-même, Jésus avait la possibilité de sauver les autres, exactement à l opposé des suppositions qu il ne pouvait sauver personne, car il ne pouvait se sauver lui-même. Comme cette perception est tordue. Elle est fausse. Et toute la scène nourrissait cette perception pervertie. Rien n était clair, pour personne. Les choses n étaient pas claires pour les dirigeants. Les choses n étaient pas claires pour le peuple. Les choses n étaient pas claires pour les Romains. Les choses n étaient pas claires pour les grands prêtres. Les grands prêtres ne comprenaient pas. Personne ne comprenait. Tout le monde avait une perception tordue et pervertie de ce qui se passait et au milieu de tout cela, un homme a compris. Malgré tout ce qui se passe autour de Lui et ce à quoi il participe, la lumière se lève. La vie ressort de la mort. La connaissance ressort de l ignorance. La lumière disperse les ténèbres. C est l histoire de l homme que nous appelons le brigand pénitent. C est une histoire personnelle. C est une histoire très personnelle. Elle concerne un homme. C est une histoire personnelle de salut, mais il s agit aussi du schéma de l histoire du salut de tout le monde. Vous pouvez lire cette histoire et dire qu elle ne contient pas le genre de chose que nous associons avec le salut. C est assez énigmatique et ça a l air d un abrégé d histoire. Possédons-nous assez d éléments pour savoir si cet homme répondait aux conditions nécessaires au salut? Hé bien si vous regardez d un peu plus près vous verrez que la réponse à cela est un oui absolu. Cette histoire personnelle contient bien plus qu il n y paraît. C est une histoire personnelle, mais c est aussi l histoire de tout le monde, car c est de cette façon que les pécheurs viennent. C est donc mon histoire, votre histoire, si vous êtes croyant. Lisons cette histoire et voyons comment elle se déroule. Verset 39 : «L un des malfaiteurs crucifiés l injuriait, disant: N es-tu pas le Christ? Sauve-toi toimême, et sauve-nous!» d un ton moqueur et sarcastique. Maintenant, souvenez-vous en retournant au verset 32, qu il y avait deux brigands, deux malfaiteurs qui ont été mis à mort avec Lui et le verset 33 dit qu ils ont été crucifiés, l un à droite et l autre à gauche. Le verset 39 dit que l un des malfaiteurs lançait des insultes à Jésus. Mais l histoire ne s arrête pas là. Matthieu nous dit, ainsi que Marc, dans leurs rapports parallèles de ce qui s est passé à la croix, que les deux bandits faisaient cela. Les deux. Les deux se sont joints à la comédie, ou si vous voulez à la moquerie, au blasphème. Donc, au moment où la scène se déroule, à 9 heures du matin, lorsque Jésus est crucifié, ils participent à la moquerie. Ils sont pleinement impliqués dans la blasphème conduit par, orchestré par les dirigeants juifs. Les gens de la foule s alignent, les soldats s alignent, les brigands s alignent aussi et même s ils sont suspendus à la croix subissant les mêmes souffrances que Jésus lui-même, ils rassemblent assez d énergie pour lancer des injures et blasphémer contre Jésus. C est à quel point ce moment était fort. C est à quel point la haine était contagieuse. Ils ont utilisé leur énergie pour cela. Mais soudain, l un d eux devient tout à coup silencieux dans le rapport de Luc. Il n y en a plus qu un qui lance des insultes à Jésus. Quelque chose arrive à l autre brigand. Alors que les heures passaient sur la croix, l un des deux hommes les plus dégénérés sur cette montagne, sur la scène, un homme voué aux cambriolages avec violences, un méchant malfaiteur a vécu une immense transformation. C est une transformation très importante, à 180 degrés. Ses moqueries se taisent et alors que son corps est terriblement traumatisé, dans la souffrance sans pareil de la crucifixion, son esprit devrait se brouiller en essayant de gérer la douleur. Il devrait vivre un genre de choc qui le protègerait de la souffrance totalement insupportable. Nous savons que le corps est capable de nous mettre en état de choc afin d atténuer ce genre d expérience atroce, mais au beau milieu du pire moment de souffrance imaginable, son esprit devient clair comme de l eau de roche, avec une clarté et une perception de la réalité et de la vérité qu il n a pas jamais connue, qu il n a pas même connue un seul instant auparavant. Quelque chose s est passé. Tout d un coup, il se tourne vers son ami et le blâme pour avoir fait ce qu il vient de faire. Que s est-il passé? Je vais vous dire ce qui s est passé. Un miracle divin et souverain s est produit. Il n y a pas d autre explication possible. Voulez-vous un parallèle? Paul sur la route de Damas. C est le meilleur parallèle. Ses pensées pour Jésus étaient des pensées de haine. Ses pensées envers ceux qui confessaient le nom de Jésus étaient des pensées de persécution et d exécution. Paul a des papiers en main. Il est sur la route de Damas pour persécuter et exécuter ceux qui ont prononcé le nom de Christ. Et alors qu il est sur la route avec ses papiers en main, Dieu envahit sa vie, le plaque au sol, l aveugle et le sauve. C est ainsi que le salut fonctionne. C est un miracle du Dieu souverain. Ce n est pas toujours si théâtral, mais c est parfois le cas. Il s agit ici du meilleur parallèle biblique de la conversion de Paul sur la route de Damas, une œuvre puissante de Dieu pour totalement transformer quelqu un. C est ce que Paul a dit en écrivant à Timothée. Il a dit : «J étais un blasphémateur, mais Dieu m a montré sa miséricorde.» Souvenez-vous maintenant que ce brigand est de la pire espèce. Il représente le pire aux yeux des Juifs. Les Juifs religieux le voyaient comme irrécupérable. Si vous voulez établir un lien avec un autre personnage, ce serait le fils prodigue. Il s agissait d un homme mauvais, mais soudainement, en un instant, il est radicalement transformé et ce qui s est passé devient immédiatement évident. Il passe du blasphème de Jésus au sentiment d horreur face à l autre malfaiteur blasphémant contre Jésus. Toute sa perception de la façon dont Jésus est traité a complètement changé et c est ici que l histoire commence. L autre malfaiteur n a pas vécu de transformation, il est suspendu là et il lance des insultes à Jésus avec le même sarcasme : «N es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même.» Il a dû être choqué d entendre de l autre côté de Jésus, son ami, verset 40, qui lui répond et le blâme en disant : «Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c est justice, car nous recevons ce qu ont mérité nos crimes; mais celui-ci n a rien fait de mal.» Cela a dû être un choc pour l autre malfaiteur qui lançait ces insultes. Qu est-ce qui t arrive? Qu est-ce qui t est arrivé depuis qu on t a cloué là-haut? L homme transformé trouve les moqueries qui sortent de la bouche de son compagnon brigand immondes et effrayantes alors qu elles venaient de sortir de sa propre bouche. Ce que cet homme dit est la preuve de son changement de cœur. Le salut est un miracle divin et il se manifeste. Ce passage contient beaucoup plus de ce qu on peut penser. Tout d abord, il devient très, très conscient de Dieu et de la crainte de Dieu. Puis, il reconnaît ouvertement son propre péché. Puis il s confesse l absence de péché de Christ et affirme qu il se rapproche du Messie et de son salut. C est une chose incroyable. Et tout cela est la réponse à l œuvre souveraine miraculeuse de l Esprit de Dieu dans son cœur ténébreux. C est la lumière de l Évangile glorieux de Christ qui brille au milieu des ténèbres et qui les disperse. Je veux décortiquer ces éléments qui sont les preuves manifestes de l œuvre transformatrice de Dieu. L autre pécheur n a aucune crainte de Dieu, aucun jugement, aucun sentiment d être pécheur, aucun sens de la justice, de culpabilité, aucun désir de pardon, aucune attente de justice, aucun désir de réconciliation. Et le bandit qui a été transformé est confronté à cette situation tragique, qui était la sienne quelques instants auparavant. Il ne comprend plus rien. Comment peut-on agir ainsi? Ne crains-tu pas Dieu? Ne vois-tu pas que tu récoltes ce que tu mérites? Ne sais-tu pas que cet homme est juste? Quelle transformation! Regardons cela d un peu plus près. Alors qu un des malfaiteurs lance des insultes à Jésus, l autre lui répond et le blâme en utilisant des paroles très fortes. Epitimaō. Il dit : Ne crains-tu même pas Dieu? Laissez-moi vous donner la première preuve que Dieu accomplit l œuvre de la conversion : la crainte de Dieu. La crainte de Dieu. Si quelqu un se convertit à Christ, si quelqu un est régénéré et né de nouveau, renouvelé, Paul dit dans 2 Corinthiens 5 :17 qu il devient une nouvelle créature, les choses anciennes sont passées et toutes choses sont devenues nouvelles. Nous voyons bien cela ici. La première chose qu on voit dans une véritable conversion est la conscience exacerbée de la menace de Dieu. Avoir peur de Dieu, littéralement la crainte de Dieu. Il ne cherche pas vraiment quelqu un qui le fasse descendre de la croix. Il n essaie pas de trouver quelqu un qui peut le sauver de la mort physique. Il veut s assurer qu il est sauvé du jugement divin. Son problème n est pas vraiment ce qui lui arrive sur la terre, c est ce qui va lui arriver lorsqu il arrivera devant le trône de Dieu. Il est Juif, sans aucun doute, élevé dans la connaissance des lois de Dieu, pour comprendre Dieu, la sainteté de Dieu, la loi de Dieu, l obéissance à la loi de Dieu. Il est violateur de la loi de Dieu. il est ouvertement violateur de la loi de Dieu. Il est un violateur connu de la loi de Dieu. Il est un violateur expérimenté et chevronné de la loi de Dieu et il passe par une mort juste et il le sait. La loi des hommes était un reflet de la loi de Dieu, certainement en Israël, et il sait donc que si c est ce que les hommes doivent lui faire parce qu il a enfreint la loi de Dieu, alors que va lui faire Dieu? Tout à coup tout devient clair sur ce qu il a appris de la loi, de la culpabilité, du péché et du jugement. Il savait qu il violait la loi. Il était convaincu intérieurement grâce à l œuvre du Saint-Esprit, pour être conscient de ce qu il avait reçu de la part d un juge humain n était qu un petit échantillon de se qu il allait recevoir après le jugement de Dieu. Et pour ajouter à sa culpabilité, qui l a amené à la croix, on peut ajouter le fait qu il a blasphémé contre le Messie et que maintenant il le sait, et cela produit une culpabilité encore plus grande. Maintenant qu il voit les choses clairement, il ne peut imaginer comment il a pu faire cela, dire ce qu il a dit à Jésus et il ne comprend pas comment son ami peut dire cela. Il dit au verset 40 : «Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation?» Ils sont totalement différents l un de l autre. «Tu vois, nous sommes en train de récolter ce que nous méritons. Ne crains-tu pas ce qui va arriver lorsque nous nous trouverons face à Dieu?» Comme Jésus l a dit dans Luc 12:4-5 : «Ne craignez pas ceux qui tuent le corps Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne (en enfer).» Je vais vous dire la chose suivante et vous devez vous en souvenir, Romains 3 :10 dit ceci en définissant la nature inhérente de l homme déchu et sa nature pécheresse : «Il n y a point de juste, pas même un seul.» Nul ne comprend, nul n est bon etc. Ce texte du verset 10 de Romains 3 au verset 18 se termine par le verset 18 avec cette affirmation «La crainte de Dieu n est pas devant leurs yeux.» C est caractéristique d une personne non régénérée de ne pas craindre Dieu. Voici un commentaire typique venant d une personne non régénérée : «J ai vécu une vie acceptable, surement Dieu me prendra avec Lui au ciel.» Comme les Juifs dans Romains 10 qui n ont pas compris la justice de Dieu. Le pécheur ne vit pas dans la crainte de Dieu. Il doit être amené sous la crainte de Dieu par la conviction de la puissance de Dieu. Ce malfaiteur qui continue à lancer des injures à Jésus n a aucune crainte de Dieu comme les autres pécheurs. Mais le pécheur qui vient au salut a été amené par la puissance de l Esprit de Dieu à une crainte mortelle du jugement de Dieu. Mes amis, alors que nous communiquons l Évangile aux pécheurs, nous ne pouvons éviter cette réalité. L Évangile ne dit pas aux pécheurs que Jésus les rendra heureux ou que Jésus leur donnera une vie meil
Search Related
We Need Your Support
Thank you for visiting our website and your interest in our free products and services. We are nonprofit website to share and download documents. To the running of this website, we need your help to support us.

Thanks to everyone for your continued support.

No, Thanks