Grace to You :: Unleashing God's Truth, One Verse at a Time. Le Serviteur Méprisé de Jéhovah, 1ère Partie Scripture: Esaïe 53 : 1-3 Code: FRA

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Grace to You :: Unleashing God's Truth, One Verse at a Time Le Serviteur Méprisé de Jéhovah, 1ère Partie Scripture: Esaïe 53 : 1-3 Code: FRA Pour l'instant, je voudrais que vous ouvriez la Parole de Dieu au chapitre cinquante trois d'esaïe. Esaïe, chapitre 53. Nous avons pris quelques semaines pour nous familiariser à ce chapitre. Il y a de cela deux semaines, nous avons eu une introduction plutôt longue et ensuite, le jour du Seigneur passé qui s'est avéré être le dimanche de la résurrection, nous avons examiné l'introduction du chapitre 53 qui se trouve à la fin du chapitre 52. Tout cela nous ramène aujourd'hui à cet incroyable chapitre: Esaïe 53. Ce texte constitue un puits sans fond de vérités et réalités bibliques. Plus je l'explore et plus il s'approfondit. De mon point de vue, il n'a pas d'équivalent dans les Écritures et le comprendre est un défi de toute une vie. Il est profond, il est élevé et il est large. Je ferai de mon mieux pour discerner tout ce qui s'y trouve pour nous et laisserai, en dépit de mes efforts, beaucoup pour vos études futures. Toutefois, pour fixer cet incomparable chapitre dans votre esprit, je vais vous le lire, depuis le premier verset. «Qui a cru à notre prédication? A qui le bras de l Éternel a-t-il été révélé? Il a grandi devant lui comme une jeune plante, comme un rejeton qui sort d'une terre toute sèche. Il n'avait ni beauté ni splendeur propre à attirer nos regards, et son aspect n'avait rien pour nous plaire. Méprisé et délaissé par les hommes, homme de douleur, habitué à la souffrance, il était pareil à celui face auquel on détourne la tête : nous l'avons méprisé, nous n'avons fait aucun cas de lui. Pourtant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé. Et nous, nous l'avons considéré comme puni, frappé par Dieu et humilié. Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions, brisé à cause de nos fautes : la punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c'est par ses blessures que nous sommes guéris. «Nous étions tous comme des brebis égarées : chacun suivait sa propre voie, et l Éternel a fait retomber sur lui nos fautes à tous. Il a été maltraité, il s est humilié et n'a pas ouvert la bouche. Pareil à un agneau qu'on mène à l abattoir, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, il n'a pas ouvert la bouche. Il a été enlevé sous la contrainte et sous le jugement, et dans sa génération qui s est inquiété de son sort? Qui s est soucié de ce qu il était exclu de la terre des vivants, frappé à cause de la révolte de mon peuple? «On a mis son tombeau parmi les méchants, sa tombe avec le riche, alors qu'il n'avait pas commis de violence et qu'il n'y avait pas eu de tromperie dans sa bouche. L Éternel a voulu le briser par la souffrance. Si tu fais de sa vie un sacrifice de culpabilité, il verra une descendance et vivra longtemps, et la volonté de l Éternel sera accomplie par son intermédiaire. Après tant de trouble, il verra la lumière et sera satisfait. Par sa connaissance, mon serviteur juste procurera la justice à beaucoup d'hommes ; c est lui qui portera leurs fautes. Voilà pourquoi je lui donnerai sa part au milieu de beaucoup et il partagera le butin avec les puissants : parce qu'il s'est dépouillé lui-même jusqu à la mort et qu'il a été compté parmi les criminels, parce qu'il a porté le péché de beaucoup d'hommes et qu'il est intervenu en faveur des coupables.» Il est vrai que pendant des siècles et pour les croyants, ce chapitre a constitué un sujet de joie triomphale et de profonde bénédiction du fait qu'il fait référence à la croix de notre Seigneur Jésus- Christ mais la réalité est qu'il s'agit d'une chanson triste. Il s'agit d'une complainte, d'une lamentation. C'est une chanson qui exprime des regrets, un chant de remords. C'est un hymne de repentance en mode mineur. Ce chapitre constitue en réalité la plus grande confession d'une nation que l'histoire du monde ne connaîtra jamais. Pour les Écritures, une seule et unique nation se tournera massivement vers Christ en tant que telle, c'est la nation d'israël. C'est la promesse que Dieu leur a faite pour le futur. Quand ils se tourneront vers Christ, le texte précédent sera leur confession. Vous l'avez certainement remarqué tandis que je lisais jusqu'au verset 10, les verbes sont au passé composé. Beaucoup de gens voient ce passage comme une prophétie au sujet du Christ et c'est le cas. Elle nous donne tellement de détails au sujet du Christ, de Sa mort, de Son ensevelissement, de Sa résurrection et de Son élévation qu'il s'agit immanquablement d'une prophétie Le concernant. Cependant, le texte n'est pas rédigé au futur simple. Ce n'est pas un prophète qui est en train de prédire ce qui arriverait à Jésus. Il s'agit plutôt d'un prophète qui annonce le salut futur d'israël tandis qu'ils regarderont en arrière et déclareront ces choses au sujet du Messie qu'ils ont rejeté et crucifié. Il s'agit de la lamentation d'israël au moment où ils se retourneront pour voir le Messie qu'ils auront rejeté pendant si longtemps. C'est la prophétie la plus profonde de l'ancien Testament. C'est la prédiction qui va le plus loin, la prophétie la plus détaillée et la plus précise de l'ancien Testament sur la mort expiatoire, sacrificielle et de substitution du Messie, le Serviteur de Jéhovah qui est Jésus-Christ. C'est de cela qu'il s'agit. C'est le premier regard que l'ancien Testament porte sur la croix, la mort et l'expiation du Christ. Mais son objectif premier est de dire à Israël qu'un jour viendra où il mettra un terme à son attitude de rejet et se tournera vers l Évangile et le Messie. Le jour viendra où Israël se rendra compte qu'il aura rejeté son seul espoir, son unique Sauveur, son Messie Yeshua, et ce texte sera alors sa lamentation. C'est ce que dira cette génération du futur. Oui, nous lisons dans ce chapitre que le Messie, le Serviteur de Jéhovah, portera le péché des coupables. Il est dit qu'il connaîtra le jugement de Dieu qui voudra Le briser et faire de Lui un sacrifice de culpabilité pour Lui faire porter le péché d'un grand nombre. Oui, ce chapitre dit qu'en procurant une expiation satisfaisante à Dieu, Il mourra ; Sa mort étant indispensable pour le pardon du péché. Toutefois, Il ne restera pas mort puisque nous avons lu qu'il verra Sa descendance, vivra longtemps et que la volonté de l Éternel s'accomplira par Son intermédiaire. Il verra la lumière (au sens littéral) et sera satisfait. C'est la résurrection. Et ensuite, Il sera élevé. Tout y est. Cependant, il faut comprendre que bien que ce chapitre parle de la croix, il en parle de manière rétrospective, du point de vue futur des Israélites, au moment où Israël se sera repenti de son rejet du Christ. Depuis l'époque du Nouveau Testament, les Juifs sont profondément troublés par ce chapitre. Ils le sont tant et si bien que dans plusieurs synagogues, ce chapitre n'est pas lu au cours de la lecture normale des Ecritures. Il est sauté. Ceux qui le lisent et s'y confrontent ont décidé que le Serviteur souffrant dont il est question ici n'est pas le Messie et donc pas Jésus-Christ mais plutôt Israël. Israël est la victime juste. Israël est le juste qui souffre ici et qui pour avoir souffert dans la justice sera un jour récompensé pour avoir enduré cette injustice en étant béni et en devenant une bénédiction pour le monde. C'est ainsi que les rabbins voient les choses. Ils adoptent cette lecture parce qu'ils ne veulent pas qu'il s'agisse de Jésus-Christ. Ils se sentent ainsi obligés de trouver une explication à la longue et brutale souffrance juive. Et pour s'assurer qu'ils n'ont pas souffert en vain, ils voient ce chapitre comme un hommage à la souffrance juste d'israël pour laquelle Dieu les récompensera, les glorifiera et à travers laquelle Dieu bénira le monde. En d'autres termes, ils ne voient pas de réalité. Il n'est pas question d'israël ici. Ce n'est pas envisageable. Israël n'est ni la victime innocente ni la victime volontaire qui est décrite dans ce passage. Les Juifs doivent reconnaître qu'ils ont besoin que quelqu'un meurt pour payer le prix de leurs fautes. Ils refusent de reconnaître cela. Ils veulent un roi et un dirigeant n'oubliez pas ce que je vous ai dit pour les délivrer de leurs ennemis, de leurs circonstances et de leurs souffrances mais pas de leurs péchés. Ils ne sont pas la victime juste qui sera récompensée par Dieu. Cette lecture fait partie d'un système de justification personnelle par les œuvres. Ils ont besoin de comprendre qu'au cours de tous ces siècles, ils ont été des victimes injustes. Ils ont subi le jugement de Dieu du fait de leur rejet du Christ. Ils continuent d'en souffrir et continueront d'ailleurs de subir le jugement de Dieu pour le rejet du Christ jusqu'au jour où dans le futur, ils se tourneront vers Lui en tant que nation. Entre temps, n'importe quel Juif peut, s'il le souhaite, croire en Jésus-Christ et, beaucoup l'ont fait. Plusieurs parmi vous êtes des Juifs qui sont parvenus à la foi en Jésus-Christ. Toutefois, en tant que nation, ils restent sous le jugement divin et attendent le salut qui viendra et se fera suivre par la bénédiction de l'accomplissement de toutes les promesses que Dieu a faites à Abraham, à David et aux prophètes de la gloire du Royaume. Ce texte n'est pas une révélation qui rend hommage à Israël pour une souffrance qui entraînerait une bénédiction. Il est plutôt question de la repentance d'israël. Il s'agit de la lamentation du cœur brisé d'israël. C'est la confession d'israël par une génération future. Chaque personne juive qui vient à Christ peut, à titre personnel, faire de cette lamentation sa prière. Israël n'a pas encore dit cette lamentation en tant que nation mais ça viendra. Comme je l'ai dit, les Écritures promettent le salut d'une seule nation : Israël. Les individus issus de toutes les nations, de toutes les langues, de toutes les tribus et de tous les peuples du monde entier sont destinés au salut mais une seule et unique nation l'est aussi et il s'agit de la nation d'israël. Un jour viendra où ils se repentiront et se tourneront vers Christ. Ainsi, bien que dans un certain sens ce chapitre 53 d'esaïe parle de la mort, de la résurrection et même de l élévation du Christ et nous donne des précisions sur ces merveilleuses réalités, il porte également, au sens le plus pure possible, un regard au-delà de la croix, sur la conversion d'israël et ce qu'ils diront quand ils regarderont en arrière. Il y a des gens, des personnes perspicaces, des étudiants de la Bible, des théologiens, des prédicateurs, des écrivains qui ne croient pas du tout au salut futur d'israël. Ils ne croient pas que le Royaume s'établira sur la terre. Ils ne croient pas au règne pré millénaire et j'ai tendance à penser qu'ils ne peuvent pas interpréter ce chapitre puisqu'il s'agit de la prière de confession d'israël en tant que nation au moment de leur conversion future. A présent, juste pour vous donner à nouveau une vue d'ensemble, je ne veux pas entrer dans tous les détails mais rappelez-vous qu'esaïe a vécu à une époque antérieure à la Captivité babylonienne où les Juifs furent emmenés comme captifs par les babyloniens païens. Le royaume avait été divisé en deux après le règne de Salomon : le royaume d'israël dans le nord et le royaume de Juda dans le sud. En 722, le royaume du nord avait été emmené en captivité. Cela faisait longtemps qu'ils avaient été emmenés loin de chez eux. Ensuite arrive Ésaïe qui prophétise environ 700 ou 650 ans avant Jésus-Christ. Il déclare : «vous allez vous aussi en captivité. Vous irez en captivité mais vous reviendrez». Israël, le royaume du nord, n'est pas revenu de sa captivité mais vous, vous irez en captivité à Babylone et vous reviendrez. Les choses se sont passées comme Esaïe l'avait prédit. Cela s'est passé à peu près 80 ans après la mort d'esaïe et la première déportation qui s'est faite avec la venue des babyloniens a eu lieu en 603. La seconde s'est produite en 597 et la dernière en 586 quand Jérusalem a été détruite. Les gens ont été massacrés et les Juifs ont été traînés en captivité par les païens. C'est alors qu'ils ont accroché leurs harpes sur les saules et ont pleuré parce qu'ils n'avaient plus leur terre promise. Ésaïe leur dit : ceci va arriver mais l'histoire ne s'arrêtera pas là. Vous serez restaurés. Vous reviendrez chez-vous. Ainsi, Dieu vous mettra dans une captivité historique et vous ramènera. Il vous délivrera. Il vous sauvera. C'est ce sur quoi l'emphase est mise dans la première section de la seconde partie (les chapitres 40 à 66). La première section porte sur cette captivité historique et nous savons ce qui s'est passé. Ils ont été traînés en captivité, 70 ans de captivité. Plus tard, ils sont rentrés, ont reconstruit et se sont à nouveau établis dans le pays où ils sont encore. Ils y vivent encore aujourd'hui. Cette prophétie s'est accomplie exactement comme Dieu l'avait prévu. Il avait été annoncé que les babyloniens les emmèneraient, qu'ils reviendraient et s'établiraient à nouveau dans le pays. Ce qui est plus important encore, c'est qu'après cette discussion du livre d'esaïe, il leur annonce qu'ils connaîtront dans le futur une plus grande délivrance, une délivrance qui serait encore plus grande. Il ne s'agissait pas d'une délivrance de l'emprise babylonienne mais la délivrance du péché. Vous serez sauvés en tant que nation. Vous serez délivrés du péché par l œuvre du Serviteur de l Éternel. Le Messie se trouve ainsi être le thème de cette grande section d'esaïe. Nous appelons les chapitres 42, 49, 50 et 53 les chants du Serviteur parce que ces quatre chapitres font référence au Messie et L'identifient comme le Serviteur du Seigneur. Ainsi, votre délivrance spirituelle est plus importante, beaucoup plus importante que votre délivrance temporelle. Vous serez sauvés, spirituellement. Vous serez éternellement délivrés, sauvés du péché, du jugement et de l'enfer. Et il termine sa prophétie dans les derniers chapitres en déclarant : Ensuite, vous aurez le Royaume et voici à quoi ressemblera le Royaume, le puissant Royaume du Christ. Ce chapitre 53 qui se trouve donc au beau milieu de la section tout à fait en son centre comme nous l'avons relevé nous indique que les Juifs feront un revirement et se repentiront. Ils se tourneront vers Christ et seront sauvés. Ceci est une merveilleuse réalité. A présent, je souhaite identifier l'objet de ce chapitre comme celui mentionné dans Ésaïe 52:13 : «Mon Serviteur». C'est Dieu qui parle. Aux versets 13 à 15, Dieu parle à travers Ésaïe. C'est encore Dieu qui parle à la fin du chapitre 53. Il prend la parole et devient l'orateur. Entre ces deux interventions divines, Israël fait sa confession. Dieu présente Son Serviteur, annonce qu'il serait défiguré ou humilié dans Sa mort et qu'il serait exalté pour que les rois des nations Le craignent. Il est question de Sa souffrance et de Sa gloire. Le Seigneur conclut encore tandis qu'il parle de la signification de Sa souffrance et de Sa gloire à venir. Entre les deux prises de parole divines, c'est l'étonnante confession d'israël. Le Serviteur, Mon Serviteur ; il faut que je dise quelque chose à ce sujet. Certains d'entre vous se souviennent peut-être du livre que j'ai écrit il y a quelques mois : Slave (Esclave). J'y ai indiqué quelque part que le mot de l'ancien Testament qui est traduit par esclave est ebed ...épelé en français E-B-E-D... et utilisé 800 fois dans l'ancien Testament. C'est ce mot qui est rendu par esclave . Ainsi, quand Dieu parle dans Esaïe52:13 et identifie le Messie, Il L'appelle «Mon Esclave, Mon Esclave.» Creusons un peu plus. Je vais essayer de vous donner l'idée dominante de ce mot ebed en hébreu. L'idée majeure de ce mot me vient de l'un des meilleurs érudits de l'ancien Testament : Dr Walter Kaiser qui est tout simplement un étudiant extraordinaire des écrits de l'ancien Testament. Voici ce que dit Walt Kaiser : «l'idée dominante du mot ebed ne concerne pas d'abord la subordination mais plutôt la propriété.» C'est ce que signifie être esclave. Mon Serviteur, le Messie est l'esclave de Dieu. Qu'est-ce que cela veut dire? Eh bien, cela signifie que Dieu détermine tout ce qu'il fait. Il n'a pas de volonté propre. Il sert en fonction du bon vouloir et du bon plaisir de Dieu. A ce propos, si pour vous le mot esclave est avilissant alors remarquez bien ceci : dans l'ancien Testament, aussi bien les prophètes que les rois sont appelés esclaves de Dieu. A titre d'exemple, Moïse est désigné comme esclave de Dieu 17 fois, ce qui signifie en d'autres termes que des personnes distinguées sont susceptibles d'entretenir ce type de relation avec Dieu. Et même le Messie qui, souvenez-vous, d'après Philippiens 2 ne s'est pas accroché à ce qu'il avait mais S'est humilié Lui-même, prenant la forme d'un esclave (le mot grec traduit par esclave dans ce passage est doulos ). Ainsi, le Messie accomplit la volonté du Père et rien que la volonté du Père. C'est le témoignage de Jésus-Christ. Lisez l Évangile selon Jean et voyez combien de fois il déclare : «Je fais seulement ce que le Père désire que je fasse. Je ne fais que ce que le Père Me montre à faire. Je n'accomplis que ce je vois le Père faire. Je fais ce que Je fais pour plaire au Père» Et, finalement, au point culminant de Sa vie, Il déclare : «Pas Ma volonté mais la Tienne.» C'est le discours d'un esclave. Le Messie est ainsi présenté comme une propriété divine ; d'où le pronom possessif Mon Serviteur, celui qui est Mien. Il s'agit du Messie. Le Serviteur de Jéhovah est donc la personne dont parle la génération juive future dans sa lamentation. Maintenant, nous savons de qui il est question. Il s'agit de Jésus. Il est question de Jésus. Vous êtes tenté par une expérience? Allez trouver un de vos amis Juifs qui ne croit pas en Jésus-Christ et dites-lui : «j'aimerais te lire un passage». Ne lui indiquez pas d'avance les références du texte que vous comptez lire et lisez-lui Ésaïe 53. Ensuite, demandez-lui : «De qui est-il question dans ce texte?» D'après le témoignage de plusieurs personnes, les Juifs répondent en général : «Eh bien, il s'agit de Jésus.» Mais, dites-moi, de quel livre biblique pensez-vous que ce texte soit tiré? «Oh, Matthieu ou Marc.» Non. Ésaïe. Ce texte est un extrait du livre d'esaïe. Il n'y a pas de doute à ce sujet, ce texte fait référence à Jésus-Christ. Bien sûr, dans le Nouveau Testament, il y a trente références explicites et implicites à ce chapitre d'esaïe, rien que dans les Évangiles. En intégrant les autres livres du Nouveau Testament, il y a au total cinquante références similaires. Il s'agit clairement d'une prophétie qui parle de la mort, la résurrection et l'exaltation future du Messie qui n'est autre que Yeshua, Jésus. Les Juifs ne veulent pas le reconnaître. Ils en témoignent pourtant dans une génération future. Écoutez leur témoignage au verset 1 : «Qui a cru à notre prédication? A qui le bras de l Éternel a-til été révélé?» Ce grand cri de pénitence, cette confession issue du cœur brisé d'une génération future de Juifs et de tout Juif qui vient à Christ à titre individuel à un quelconque moment...chacun des Juifs qui parvient au salut et se rattache à l'église doit faire cette confession et reconnaître qu'il s'était jusque-là trompé au sujet de Jésus-Christ. Mais, quand ils reviennent sur leur conduite, la première chose qu'ils disent est : «Nous n'y avons pas cru ; nous ne comprenions pas.» La révélation relative à Jésus-Christ s'est trouvée confrontée à l'incrédulité. Un jour viendra cependant où cela va changer. Tout cela va changer. Mais quand est-ce que ce jour futur viendra? Eh bien, je peux vous relayer ce que la Bible dit à ce sujet. Ouvrez dans Zacharie au chapitre 12. Zacharie arrive 500 ans avant Jésus-Christ, soit environ 150 ans après Ésaïe. Israël a été en captivité babylonienne et est de retour. Ils ont reconstruit et se sont rétablis dans le pays. Alors, Dieu suscite ce prophète qu'on appelle Z
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