Journal International De Victimologie International Journal Of Victimology

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Influence de la relation aux parents sur les trouble de comportement des enfants victimes d'agression sexuelle Journal International De Victimologie International Journal Of Victimology Année 12, Numéro
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Influence de la relation aux parents sur les trouble de comportement des enfants victimes d'agression sexuelle Journal International De Victimologie International Journal Of Victimology Année 12, Numéro L Influence de la Relation au Père et à la Mère sur le Troubles de Comportement des Enfants Victimes d Agression Sexuelle: Une étude de suivi Parent-Boursier, C. 1, & Hébert, M. 2 [Québec, Canada] 1 Département de psychologie, Université du Québec à Montréal 2 Département de sexologie, Université du Québec à Montréal Résumé Cette étude explore la relation mère-enfant et père-enfant sur les troubles de comportement intériorisés et extériorisés des enfants, en tenant compte des symptômes rapportés par le parent et l'enfant distinctement. Quatre-vingt dix-sept enfants ont complété une mesure évaluant la perception de sécurité d'attachement à la mère et au père. Lors d'une seconde évaluation (M = 4.7 mois plus tard), l'enfant et le parent complètent chacun une mesure évaluant les troubles de comportement de l'enfant. Les résultats des analyses de variance (ANOVA) révèlent que l'effet combiné de la relation père-enfant et mère-enfant (effet d'interaction Mère x Père) prédit l'intensité des comportements intériorisés auto-révélés. Les comportements délinquants perçus par le parent sont prédits par la perception d'attachement à la mère. Les résultats sont discutés selon leur apport conceptuel et clinique. Mots-clés : Agression sexuelle à l'enfance, troubles de comportement intériorisés, troubles de comportement extériorisés, perception de sécurité d'attachement au père, perception de sécurité d'attachement à la mère, étude de suivi Abstract This study explored the influence of security to mothers and fathers on child behavior problems, as evaluated by children and parent. Nifty-seven children completed measures on perception of security to fathers and mothers. At follow-up (M = 4.7 months later), the child and the parent each completed a measure of the child's behaviors problems. Results from analyses of variance (ANOVA) revealed that an interaction effect of mothers and fathers relationship (Mother X Father) to their children predicted the intensity of internalizing behavior problems at follow-up. Delinquent behavior problems reported by parent were predicted by perceived security to mothers. Results are discussed in terms of conceptual and clinical implications for intervention for children and their family after disclosure of sexual abuse. Key-Words: Child sexual abuse, internalized behavior problems, externalized behaviors problems, perception of security to mothers, perception of security to fathers, follow-up study. Journal International De Victimologie 12(1) 26 Influence de la relation aux parents sur les trouble de comportement des enfants victimes d'agression sexuelle La réalisation de cette étude a été rendue possible grâce à une subvention octroyée par les Instituts de recherche en santé du Canadaw (IRSC) accordée à Martine Hébert (CIHR 77614) et du soutien de la Chaire interuniversitaire Marie- Vincent sur les agressions sexuelles envers les enfants. Les auteurs souhaitent remercier les enfants et parents qui ont participé à cette étude, les membres du Centre d'intervention en Abus Sexuels pour la Famille ainsi que le personnel du Centre d'expertise Marie-Vincent. Les demandes de tirés à part peuvent être adressées à Martine Hébert, Département de sexologie, Université du Québec à Montréal, Montréal (Québec), Canada, Tél.: (514) x5697, Fax: (514) , courriel: L'agression sexuelle (AS) à l'enfance est un problème social d'envergure qui touche les enfants et les adolescents. La prévalence des cas d'as au niveau mondial est établie à 18% des femmes et 8% des hommes (Stoltenborgh, van Ijzendoorn, Euser, & Bakermans-Kranenburg, 2011). Une étude québécoise récente menée auprès d'adultes révèle que 22% des femmes et 10% des hommes rapportent avoir vécu une AS à l'enfance (Hébert, Tourigny, Cyr, Mc Duff, & Joly, 2009). Selon les données canadiennes, les enfants représentent 60% des cas d'as soumis aux autorités policières (Brennan & Taylor-Butts, 2008). Au cours des dernières décennies, plusieurs études ont exploré les effets d'une AS à l'enfance (Bal, Crombez, Van Oost, & De bourdeaudhuij, 2003). Il appert que les enfants ayant vécu une AS sont susceptibles de présenter des symptômes cliniquement significatifs de détresse psychologique comparativement aux enfants qui n'ont pas vécu ce traumatisme (Bal et al., 2003; Nelson, Baldwin, & Taylor, 2012). De plus, la détresse peut perdurer à l'adolescence et même se cristalliser à l'âge adulte (Dinwiddie et al., 2000; Nelson et al., 2012). Différents facteurs liés aux caractéristiques personnelles de l'enfant, aux caractéristiques de l'as et de la famille sont associés à l'intensité des symptômes présents chez ces enfants. Des facteurs personnels tels que le sexe de l'enfant (Chen, Dunne, & Han, 2004) et les stratégies d adaptation utilisées (Hébert, Parent, Daignault, & Tourigny, 2006) influent sur les conséquences. D'autres facteurs liés à l'as tels que la durée, la sévérité ou l'identité de l'agresseur sont associées à plus de détresse psychologique de l'enfant (Hébert et al., 2006 ; Merrill, Thomsen, Sinclair, Gold, & Milner, 2001 ; Hulme & Agrawal, 2004). Toutefois certaines études n'ont pas trouvé ce lien entre les caractéristiques des AS et la symptomatologie des enfants (Bal, De Bourdeaudhuij, Crombez, & Van Oost, 2004 ; Bennett, Hugues, & Luke, 2000 ; Romano & De Luca, 2001). Les facteurs familiaux influent également sur l'intensité des symptômes présents chez les enfants suivant le dévoilement d'une AS (Cumming, Keller, & Davies, 2005 ; Paredes, Leifer, & Kilbane, 2001). Certaines caractéristiques du milieu familial ont été étudiées, dont la cohésion au sein de la famille (Bal et al., 2004) et le soutien parental (Yancey & Hansen, 2010). Alors que différents aspects de la relation parent-enfant ont été explorés (p.ex., présence, engagement, soutien, attachement), ces mesures ne sont pas toutes associées à l intensité des troubles de comportement des enfants. Dans une étude de Bolen et Lamb (2007), auprès de 90 enfants, les auteurs ont documenté les apports sur les symptômes de détresse de l'enfant du soutien parental, du type d'attachement du parent, de la qualité de la relation parent-enfant (selon l'enfant) et de la présence d'une seconde figure d'attachement lors de l'examen médical. Les résultats révèlent qu'une relation d'attachement parent-enfant perçue comme positive prédit moins de colère et de symptômes de détresse globale tels que rapportés par l'enfant. Le soutien parental perçu par le parent s avère être la mesure la moins constante dans la prédiction des symptômes. En effet, cette variable ne permet de prédire que les comportements extériorisés et délinquants révélés par le parent alors que la présence d'un second adulte accompagnateur lors de l'examen médical de l'enfant prédit, mieux que le soutien parental, la détresse rapportée par l'enfant (colère, PTSD) et celle rapportée par le parent (somatisation et de symptômes intériorisés). Malheureusement comme la variable de perception de la relation d attachement parent-enfant est complétée pour une seule figure parentale, au choix de l'enfant, il n est pas possible à partir des résultats de cette étude de vérifier l'apport de chacun des parents distinctement. Parmi les facteurs familiaux associés au développement de l'enfant, la relation à la mère a été largement étudiée (Frye & Garber, 2005 ; Rakow, Smith, Begle, & Ayer, 2011), alors que l'effet de la relation père-enfant sur la symptomatologie reste encore à explorer. Dans les études menées auprès de populations non-cliniques, certains auteurs ont constaté l apport de la relation père-enfant relativement à la relation mère-enfant sur le développement de l enfant (Paquette, 2004 ; Paquette, Bolte, Turcotte, Dubeau, & Bouchard, 2000). D'autres études ont permis de documenter le rôle distinct de la relation au père sur le développement des enfants, tant au plan social (Laible, 2007) que cognitif (Cabrera, Shannon, & Tamis-Lemonda, 2007), académique (Coley, Lewin-Bizan, & Carrano, 2011) et comportemental (Phares, Rojas, Thurston, & Hankinson, 2010). Assurément, Journal International De Victimologie 12(1) 27 Parent-Boursier, C. & Hébert, M. la relation au père apparaît être distincte et indépendante de la relation à la mère (Bögels & Phares, 2006 ; Guelzow, Cornett, & Dougherty, 2002 ; Vazsonyi & Belliston, 2006) et doit être davantage étudié en ce sens. L'apport de la relation père-enfant dans des conditions de traumatismes graves de l'enfant tel qu'une AS est encore très peu exploré. Une étude menée auprès de 35 familles ayant vécu un important tremblement de terre explore les effets spécifiques de la relation père-enfant. Ainsi, Kiliç, Özgüven et Sayil (2003) ont rencontré ces familles dans un camp de réfugiés regroupant 800 familles sans refuge suite au séisme. Ils ont identifié que les symptômes d'état de stress post-traumatique du père, et non ceux de la mère, prédisaient l'intensité des mêmes symptômes chez l'enfant. À notre connaissance, trois études auprès d adultes ont exploré plus spécifiquement l'effet de la relation père-enfant suite au traumatisme spécifique d'une AS à l'enfance. Dans une étude longitudinale de Lynskey et Fergusson (1997) menée auprès de enfants Australiens de la naissance à 18 ans, plus de 10% des répondants interrogés à l âge adulte rapportaient avoir vécu une AS pendant l'enfance. Les auteurs ont trouvé que le soutien paternel permettait de prédire les symptômes de détresse psychologique des femmes adultes qui avaient vécu une AS à l'enfance. Ainsi, un meilleur soutien du père était relié à moins de détresse psychologique, dont moins d'anxiété, de dépression, de délinquance et de tentatives de suicide après l'as. De même, Schreiber et Lyddon (1998) ont trouvé que l'implication paternelle (vs. l'indifférence) était associée à moins de détresse psychologique chez les femmes universitaires ayant vécu une AS, alors que l'implication de la mère n'y était pas liée. Enfin, l'étude de Guelzow et ses collègues (2002) ont exploré le soutien paternel et l'estime de soi de femmes qui ont vécu une AS à l'enfance. Un meilleur soutien paternel prédisait une meilleure estime de soi des femmes, et ce par l'intermédiaire du recours à de meilleures stratégies d'adaptation telles que des stratégies davantage centrées sur l'émotion et l'action que sur l'évitement. Ces études portent toutefois sur des femmes adultes qui rapportaient ces informations plusieurs années après les faits, ceci pourrait entraîner un biais au niveau du rappel des événements. Très peu d'études ont étudié la relation père-enfant après une AS, dès l'enfance. Deux études récentes (Parent-Boursier & Hébert, 2010; soumis) ont exploré, auprès d'enfants âgés entre 6 et 12 ans, l'effet de la perception d'attachement au père et à la mère, distinctement. Les résultats de la première étude révélaient que les comportements intériorisés et l'estime de soi des enfants étaient prédits par la perception de sécurité d'attachement au père, au-delà des caractéristiques de l'as et de la perception d'attachement à la mère. Cette étude comportait néanmoins certaines limites. Elle n a pas pris en compte l'âge ou le sexe de l'enfant pourtant associés à la détresse des enfants (Rescorla et al., 2011; Wilson, Pritchard, & Revalee, 2005), ni la détresse psychologique de la mère qui est susceptible d'influer sur le soutien offert et indirectement sur la détresse psychologique de l'enfant (Piché, Bergeron, Cyr, & Berthiaume, 2011). Aussi, les mesures de troubles de comportement n étaient obtenues qu'au moment de l évaluation initiale et les mesures ont été complétées par l'enfant, tant les troubles de comportement que les mesures associées à la relation parent-enfant, ce qui peut entraîner un biais liée à la mesure. La seconde étude de Parent-Boursier et Hébert (soumis) a exploré l'apport de la relation père-enfant sur le profil clinique de 143 enfants en se basant sur l évaluation des symptômes de l enfant selon l évaluation du parent afin de contrer cet éventuel biais de mesure. Les résultats ont révélé que la perception de sécurité d'attachement au père, telle que perçue par l'enfant, prédisait, au-delà de la détresse psychologique de la mère et la perception de sécurité d'attachement à la mère, l'intensité des troubles de comportement de l'enfant rapportés par le parent. Le modèle de régression permettait d'expliquer entre 12% et 22% des troubles de comportements intériorisés et extériorisés. La perception de sécurité d'attachement au père ajoutait entre 2% et 6% de la variance, après avoir pris en compte l'effet des variables liées à l'enfant et celles associées à la mère (détresse psychologique et perception de sécurité d'attachement de l'enfant). Ces résultats ont certes permis de combler des limites des études antérieures, dont l'obtention d'une mesure de la relation père-enfant distincte de la relation mère-enfant ainsi que d'éviter un biais lié à la mesure en évaluant la perception de sécurité selon l enfant et les symptômes selon le parent. Par contre, l'effet de la perception de sécurité d'attachement aux parents sur l'évolution du profil clinique des enfants dans le temps, soit l influence de la sécurité d attachement au père sur les symptômes à moyen terme, n a pas encore été étudiée. L'intérêt principal d'étudier l'apport du père est que ce dernier est susceptible de jouer un rôle important sur le profil d'adaptation de l'enfant suite à une AS, d'autant que les pères ne représentent que 10% des agresseurs (Newcomb, Munoz, & Cormona, 2009 ; Trocmé & Wolfe, 2006). Ainsi, dans plus de 90% des cas d'as dévoilés, le père peut être une figure de sécurité pour son enfant et être un acteur important dans le rétablissement de l'enfant, et ce indépendamment de l'apport de la relation mère-enfant. Journal International De Victimologie 12(1) 28 Influence de la relation aux parents sur les trouble de comportement des enfants victimes d'agression sexuelle Dans ce contexte, la présente étude évalue l impact possible de la perception de sécurité d'attachement à chacun des parents sur les troubles de comportements des enfants, rapportés tant par le parent que par l'enfant, évaluée à moyen terme, soit 5 mois plus tard. L'intérêt de la présente étude est de distinguer le rôle du père de celui de la mère, et plus spécifiquement d'identifier l'apport de la relation pèreenfant sur l'évolution des troubles intériorisés et extériorisés de l'enfant ayant vécu une AS. Participants Méthode La présente étude porte sur 97 enfants (68 filles et 29 garçons), âgés entre 6 et 12 ans, qui ont dévoilé une AS et leur parent. Les familles ont été rencontrées dans trois sites d intervention offrant des services spécialisés lors d une évaluation initiale (T1) et revus dans le cadre d'un suivi (T2) réalisé environ 4,7 mois plus tard (M = 140 jours). En moyenne, les enfants étaient âgés de 8,9 ans (é.t.=1,90) lors de l évaluation initiale. Seuls les enfants ayant rapporté deux figures parentales présentes (parents biologiques, beaux-parents, parents adoptifs) ont été inclus. Neuf enfants ont été exclus car l'agresseur identifié était le père. Mesures La perception de sécurité d'attachement à la mère et au père ainsi qu'une évaluation de troubles de comportement intériorisés et extériorisés de l'enfant sont obtenues par un questionnaire complété par l'enfant. Le parent complète un questionnaire sociodémographique, ainsi qu'une mesure de son niveau de détresse psychologique et une mesure des troubles de comportement de l'enfant. Perception de la sécurité d'attachement. La perception de sécurité d'attachement à la mère et au père est mesurée par [information retirée pour maintenir l'intégrité du processus de révision]. du Kerns Security Scale (Kerns, Klepac, & Cole, 1996). Trois aspects sont mesurés : a) la croyance qu'une figure d'attachement spécifique répond et est disponible pour l'enfant, b) la tendance de l'enfant à recourir à cette figure dans les moments de stress et c) l'intérêt et la facilité à communiquer avec cette figure parentale. Les neufs items doivent être répondus distinctement pour le père et la mère. En quatre points, l'enfant détermine lequel des énoncés le décrit le mieux. Les scores varient de 9 à 36, où un score élevé correspond à une meilleure perception de sécurité d'attachement. Les auteurs rapportent un indice de consistance interne adéquat (α = 0,84) et une stabilité test-retest satisfaisante (r = 0,75) (Kerns et al., 1996). Dans la présente étude, la consistance interne est adéquate (version mère: α =0,69; père α =0,76). Suivant la procédure de Bacro (2011), les scores de perception de sécurité d'attachement ont été dichotomisés et des scores inférieurs à 2,70 pour la relation à la mère et à 2,80 pour la relation au père sont définis comme étant des relations insécurisantes. Problèmes de comportement de l'enfant. Les problèmes de comportement de l'enfant sont évalués par l'enfant et le parent. L'enfant complète 90 items illustrés administrés par ordinateur via le logiciel d'évaluation Dominique Interactif (Valla, Bergeron, St-Georges, & Berthiaume, 2000). L'enfant détermine si la situation décrite le représente bien (i.e. oui ou non) (par exemple : Perds-tu le goût de t amuser comme Dominique?). La mesure fournit l'intensité des comportements intériorisés et extériorisés de l'enfant, où un score élevé révèle davantage de problèmes de comportement de l'enfant. Des analyses démontrent des indices de fidélité acceptables; les corrélations intra-classes varient entre 0,59 et 0,91. Les analyses permettant d'évaluer la validité de critère indiquent des indices satisfaisants (kappas entre 0,64 et 0,88 pour les accords entre cliniciens et enfants) (Ouellette, 2005). Les problèmes de comportement rapportés par le parent sont évalués par le Child Behavior Checklist (Achenbach & Rescorla, 2001). Les 118 items sont répondus selon que le parent juge si l'item ne s'applique pas , est parfois vrai ou est toujours ou souvent vrai pour son enfant. Un score élevé révèle davantage de problèmes de comportement. Neuf dimensions sont évaluées, dont deux échelles principales de problèmes intériorisés et extériorisés, et sept sous-échelles. La consistance interne est de 0,91. La fidélité test-retest à trois mois est évaluée à 0,74 et la fidélité inter-juge est excellente (0,99) (Lowe, 1998). Détresse psychologique de la mère. La détresse psychologique de la mère est auto-rapportée via une version francophone du Ilfeld Psychiatric Distress Index (Ilfeld, 1976) préparée par Préville, Boyer, Potvin, Journal International De Victimologie 12(1) 29 Parent-Boursier, C. & Hébert, M. Perreault et Légaré (1992). Les 14 items sont répondus en quatre points. Le parent évalue, entre jamais et très souvent, les symptômes de dépression, d'anxiété, de difficultés cognitives et de colère présentés. Une mesure globale est obtenue, un score élevé révèle davantage de détresse psychologique de la part du parent. La consistance interne de la mesure globale est adéquate (α =0,85). Procédure Les évaluations menées auprès des enfants et des parents sont précédées d'une introduction sur les considérations éthiques. Les enfants sont accompagnés pour compléter les questionnaires. Les parents complètent les formulaires de consentement et le questionnaire, avec assistance au besoin. Cette étude a reçu l'approbation [information retirée pour maintenir l'intégrité du processus de révision]. Analyses statistiques Au préalable, des analyses corrélationnelles ont été conduites afin d'identifier les variables significativement associées aux troubles de comportement des enfants évalués au T2 parmi les variables liées à l'enfant (i.e. âge et sexe) et à la détresse de la mère. Ces corrélations varient entre -,29 et,22. Suivant Keppel (1973), seules les
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