Journal International De Victimologie International Journal Of Victimology

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Cortisolémie suite à un viol ou à des agressions conjugales Journal International De Victimologie International Journal Of Victimology Année 12, Numéro Variation de la cortisolémie chez les femmes
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Cortisolémie suite à un viol ou à des agressions conjugales Journal International De Victimologie International Journal Of Victimology Année 12, Numéro Variation de la cortisolémie chez les femmes traumatisées suite à un viol ou à des agressions conjugales Ferrah, C., Nait Amer, N., Moumene, R., Bairi, A., & Tahraoui, A. [Algérie] Département de Biologie, Université de Badji Mokhtar, Annaba Résumé : Ce n est que récemment que les revues médicales soulignent l importance de la violence envers les femmes et s efforcent d en mesurer les conséquences en termes de santé pour la population féminine. Dans notre étude qui est réalisée sur 44 femmes violentées au sein de la structure AFAD (Association Femme Algérienne pour le développement) nous avons trouvé qu elles souffrent de troubles neuropsycho-endocriniens d où on constate que les deux classes les plus touchées sont de 12 à 30 ans et de 45 à 50 ans. Les femmes célibataires (61.36%) sont les plus violentées dont 70% continuent à avoir de mauvais rêves. 90% de l échantillon sont atteint de diverses pathologies dont les plus fréquentes sont la grippe et l anémie, 20% de cette catégorie ont tentés de se suicider. Les conséquences les plus dominantes sont : La phobie et le stress qui sont respectivement de l ordre de 81% et 72.72%. Le dosage du cortisol matinal reste insuffisant pour apprécier les modifications endocriniennes causées par ces traumatismes. Nos résultats indiquent nettement un état dépressif suggéré par une désensibilisation de l axe corticotrope et valident des taux significativement plus élevés que ceux du contrôle. L évolution vers un PTSD (Stress post traumatique desorder) étant imminente. L agressivité dans ce genre de troubles reste un des moyens les plus propices pour atténuer l effet dévastateur des violences. La dépression est l avant marche aux troubles neuropsycho-endocrinniens révélé déjà par les taux des tentatives de suicide très élevée. Mots-clés : Femmes, Violence conjugale, Cortisol, PTSD, Dépression, Stress. Variation of cortisolrate to traumatised women following a rape or a domestic assault Abstract: It is only recently that medical journals emphasize the importance of violence against women and seek to measure the consequences of health for femals. Our study, which is made of 44 battered women the structure AFAD (Association algerien women of developpement) we found that they suffer from endocrine disorders neuropsychological. The two age groups affected are 25 to 30 years and 45 to 50years. Single women (61.36%) are the most abused that 70% from this category continue to have bad dreams.10% of the sample exhibits no pathology, while remaining 90% are suffering from various diseases including influenza and anemia arethe most common. 20,45% of the sample had attempted suicide.phobia and stress with 81% and 72,72% are the consequences of the most dominant. Cortisol morning is still inuffisant to accurately assess the neuroendocrine changes caudes by these injuries. Our results strongly indicate depression suggest a desensitization of the axis and validate corticotrope rates significantly higher than those of control.the move to PTDS (Stress post traumatique desorder) is imminent. Agression in these disorders remains one of the most conducive to mitigate the devastating effects of violence. Depression is the front walk to endocrine disorders neuropsychological already revealed by the rate of suicide attempts very high. Key-Words: Women, Violence, Cortisol, PTSD, Depression, Stress. Journal International de Victimologie 12(2) 203 Chahira, F., Nait Amer, N., Moumene, R., Bairi, A., & Abdelkrim, T. La violence écourte la vie de millions de personnes dans le monde chaque année et gâche celle de millions d autres. Elle ignore les frontières géographiques ou raciales ou encore celles de l âge ou du revenu. Elle frappe aussi bien les enfants et les adolescents que les femmes et les personnes âgées. Elle s insinue dans les foyers, dans les écoles et dans les lieux de travail. Les hommes et les femmes, où qu ils résident, ont le droit de vivre leur propre vie et d élever leurs enfants à l abri de la crainte de la violence (Kofi Annan, 2001). La violence est un problème majeur qui affecte plusieurs milliards de femmes: au niveau mondial, au moins un tiers de ces femmes ont déjà été battues, contraintes à avoir des rapports sexuels ou maltraitées de quelque autre manière, le plus souvent par quelqu un de leur connaissance, y compris leur mari. La famille et plus particulièrement le couple sont en effet les lieux où les violences exercées sur les femmes sont les plus nombreuses (UNFPA, 2000). Injures, propos blessants, humiliations, jalousie excessive, interdiction de sortie, confiscation des revenus, gifles, coups, viols, les formes de violence conjugale sont multiples et elles compromettent fortement la vie sociale, l insertion économique et politique des femmes. La violence envers les femmes est également une question de santé publique, un facteur majeur de morbidité et de mortalité (OMS, 2002 ; Kyriacou et al, 1999) et un obstacle supplémentaire à l application des droits en matière de santé sexuelle et reproductive (Njovana & Watts, 1996 ; Ellsberg et al, 2001). Dans le monde, une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie. (Nations Unies, 2008).Des enquêtes effectuées dans de nombreux pays ont montré que la fréquence de la violence contre les femmes est élevée (Maryse et al, 2000). Le sujet de la violence à l égard des femmes en Algérie a fait l objet pour la première fois, d une enquête nationale sur les victimes de violences, réalisée par une équipe de l INSP (Institut National de Santé Publique) (INSP, 2003). Cette étude, qui a porté sur cas de violences physiques et psychologiques exercées contre les femmes, montre que 3/4 des cas, la victime a été agressée par l époux au domicile conjugal, 72,3% des femmes victimes sont sans profession 5% ont subi des violences sexuelles dont 2,5% qualifiées de viols. Chaque année, les services de la direction générale de la sûreté nationale, rendent publics les statistiques concernant les faits de violence. Pour l année 2005, 7419 cas de violence ont été enregistrés : 5179 violences physiques, 277 violences sexuelles, 1753 cas de mauvais traitements, 34 assassinats et 176 cas d harcèlement sexuel (Sebaa, 2006). En 2006, une étude a été faite par Fatima Zohra Sebaa abordant la violence des femmes au sein des espaces publique a constaté que des femmes travailleuse (n=1180) déclarent avoir été giflées ou battues au moins une fois et dont 6,5% sont des étudiantes, lycéennes ou en formation professionnelle et 4.7% déclarent avoir subi des violences physiques. L atteinte sexuelle par attouchements (9,9%) ainsi que le rapport sexuel forcé (1,3%) touche particulièrement les moins de 25 ans (Sebaa, 2006). Chaque jour, plus de personnes perdent la vie à la suite d un traumatisme. Parmi les causes de traumatisme figurent les actes de violence dirigés contre autrui ou contre soi-même (OMS, 201). Un traumatisme lié à la violence peut survenir après qu une personne a été victime de violence sexuelle, physique ou émotionnelle, ou encore de négligence (Lori, 2004). Ce traumatisme est gravement perturbant pour l équilibre de la victime. Il peut amener à des troubles psychiques: troubles de l appétit, anorexie/boulimie, troubles du sommeil, cauchemars, troubles cognitifs, anxiété, sentiment de honte et de culpabilité, perte de l estime de soi, de confiance en soi et de spontanéité, détresse psychologique, dépression, tentative de suicide voir même suicide (Gillioz et al, 2003). Les traumatismes sont abordés par certains auteurs comme un stress psychosocial, donc un mécanisme beaucoup plus complexe. Ce n est plus une simple réaction physiologique, ni un mécanisme instinctif (un comportement stéréotypé) à une agression extérieure, mais un phénomène interactif. Le stress psychosocial fait intervenir la mémoire, l apprentissage, donc le cerveau affectif et limbique (Nemeroff et al, 1984). S ajoute parfois un stress post traumatique dépressif (PTSD) associant aux cauchemars, «Journal International de Victimologie 12(2) 204 Cortisolémie suite à un viol ou à des agressions conjugales flash-back», (Henrion, 2005), qui peut se produire quand une personne ressent les effets d un traumatisme longtemps après que l événement en question s est produit. (Lori, 2004; DMS IV, 1994). Selon DMS IV (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders). Le Stress Post Traumatique est un trouble du a l'exposition à un événement traumatique qui provoque chez l'individu de la peur, de la détresse ou de l'horreur. Ce trouble se manifeste par un ré-expérience persistante de l événement traumatique, des comportements d évitement des stimuli associent au traumatisme, un émoussement de la réactivité générale et un état d hyperactivité neurovégétative. L axe hypothalamo hypophyso -surrénalien est particulièrement impliqué dans les réponses de l organisme face à une situation stressante. Définie par Selye, en 1936, comme une «réaction d alarme», c est-à-dire une menace de l homéostasie vis-à-vis de laquelle l organisme se défend par la mise en jeu de réponses adaptatives comportementales et physiologiques (Duval, 2003 ; Attal, 2009). Les perturbations de l axe corticotrope sont sans aucun doute l anomalie neuroendocrinienne la plus abondamment décrite en psychiatrie, et plus particulièrement au cours des épisodes dépressifs sévères où il a été mis en évidence, par la grande majorité des études, une hypersécrétion du cortisol (Claude & Thurin, 2002). Cette hormone a de nombreux effets sur la plupart des organes ; pour contrôler le métabolisme des protéines ; des graisses et surtout des glucides. Elle intervient surtout dans des réponses adaptatives au stress (Monassier, 2005). Le cortisol entraîne la diminution des lymphocytes circulants, la stimulation de l'érythropoïèse, et l'augmentation des neutrophiles et des plaquettes. Cette diminution fut d'abord attribuée à une suppression immunitaire, mais il a été prouvé que cette diminution est plutôt liée à une redistribution des leucocytes vers la périphérie : les nodules lymphatiques, la peau et la moelle épinière (Monassier, 2005). En 1948, le psychiatre américain P. Friedman s intéresse à l évaluation de la santé mentale des survivants de l holocauste placé dans les camps de concentration en Europe et constate ce qu il appela : une dislocation de l esprit et de grands problèmes émotionnels et lança un appel pour la réhabilitation des victimes (Breiman et al, 1984). En août 1949, l Israélien Attorney General de l armée attira l attention du Ministre de la Justice sur l augmentation alarmante des taux de suicides parmi les survivants de l holocauste. Suite à ces constatations, d autres rapports furent établis et mentionnent : The Survivors Syndrome marqué par : l anxiété, la dépression, l irritabilité, la dissociation, les difficultés de concentration, les cauchemars, les difficultés de contacts intersubjectifs, tendance à la suspicion du danger. Ce syndrome aboutit en 1987 à la dénomination de P.T.S.D. ou E.S.P.T. ou névrose post-traumatique de l A.P.A. (American Psychiatric Association) (Yehuda et al, 1998). Les recherches neurobiologiques de la dernière décennie offrent une image plus cohérente, notamment sur deux questions cliniques : le stress, son impact sur l axe corticotrope et le développement de Syndromes Post- Traumatiques (SSPT). Parmi les troubles anxieux, le syndrome anxieux (de stress) post-traumatique (SSPT) est associé à un tableau physiopathologique dont la neuroendocrinologie et la neuroradiologie fonctionnelle donnent une image plus claire. Les réactions de l axe corticotrope au stress sont remises en avant comme indicateur des troubles lies aux traumatismes. (Cozzi et al, 1995 ; Bremner et al, 2003). La lumière de ce parterre introductif nous nous sommes proposé deux objectifs à atteindre à travers ce travail : En premier lieu mener une étude épidémiologique sur les femmes ayant subies diverses agressions. Le but escompté étant de déterminer les modifications neuropsychologiques et comportementales de ces sujets. En second lieu explorer la riposte de l axe corticotrope via les taux de cortisol matinal. Le but étant cette fois de repérer un éventuel hypercotisolisme pour étayer les atteintes neurophysiologiques, prédisposant de l installation d un PTSD. Journal International de Victimologie 12(2) 205 Chahira, F., Nait Amer, N., Moumene, R., Bairi, A., & Abdelkrim, T. 1. MATERIEL BIOLOGIQUE : MATERIELS ET METHODES Notre étude a été réalisée sur 47 individus de sexe féminins, âgées de 14 à 84 ans, dont 38 ont subi diverses violences (physiques, sexuelles...). Elles sont sélectionnées, au moment de leur prise en charge par l AFAD et sont comparées à une population témoin de 7 individus (femmes) n ayant subi aucune violence. Les patientes, sélectionnées pour notre étude, ont été reparties, suite au traumatisme qu elles ont subis, plus ou moins violent, selon la nature et la durée de la violence, elles sont reparties en 4 lots, comparées à un lot témoin de 7 femmes saines Lots expérimentaux : Lot témoin (T) : les femmes de ce lot (n= 7) se sont portées volontaires pour l expérimentation. Elles sont dotées d un équilibre psychique, et n ont subi aucune violence connue. Lot V1 : elles ont subi un viol au cours des douze derniers mois (n=7). Lot V2 : ces femmes ont subi un viol depuis au moins trois années (n=7) Lot AC1 : elles ont été victime d une agression conjugale au cours de l année passée (n=12). Lot AC2 : les femmes de ce lot (n=12) ont été victime d une agression conjugale depuis au moins trois années Prélèvements sanguins : Le prélèvement du sang veineux est réalisé, a l admission des patientes, à 8 heures du matin, au laboratoire d analyse médicales. Le prélèvement sanguin se fait, sur une peau désinfectée, au niveau du pli du coude. Le sang est collecte dans des tubes à EDTA. Apres centrifugation, immédiate, pendant 20 minutes à 3500 tr/mn, le plasma, aliquoté dans des tubes Eppendorf, est congelé a - 14 C. Il servira au dosage du cortisol. 2. METHODES D ETUDE : Une enquête épidémiologique a été réalisée au sein de l AFAD après confection d un questionnaire. L étude des dossiers et les entretiens avec les victimes nous ont permis de répondre aux différentes questions, utilisant les critères de classification de l échantillon. Nous avons réussis à établir une répartition selon : l âge, le type d agression. Le dépouillement nous a permis de transformer ces données en histogrammes et en courbe afin de visualiser les critères épidémiologiques de l échantillon Dosage du cortisol : Le dosage du cortisol plasmatique a été effectué par le test d électro-chimiluminescence (E.C.L.I.A.) qui est adapté aux dosages immunologiques sur les analyseurs Elecsys 1010 (Aron & Tyrell, 1994). 3. Analyse des résultats : Les résultats sont exprimés, sous forme de moyennes (X), affectées de l écart type (s) et analysés par le test d ANOVA, test t de Student et le test de Dukey. Journal International de Victimologie 12(2) 206 Cortisolémie suite à un viol ou à des agressions conjugales RESULTATS 3.1. Partie épidémiologique Caractéristiques générales sur les victimes : Nombre / / / / Année 2008/ / / /2012 Fig1 : Nombre des femmes violentées selon l année. Nous constatons que près de 50% de l échantillon total sont recensées durant l année 2010/2011. Le nombre de femmes agressées est en constante augmentation (de 5 à 20). Les résultats de 2011/ 2012 ne concernent que le premier trimestre. 10 Nombre 5 Âge Fig2 : Répartition des victimes selon l âge (n=44). Nous constatons que les deux classes d âge les plus touchées sont celles de 25à 30ans et de 45 à 50 ans suivies de la classe d âge 15à 20ans. Les agressions concernent tous les âges à des degrés divers. Journal International de Victimologie 12(2) 207 Chahira, F., Nait Amer, N., Moumene, R., Bairi, A., & Abdelkrim, T. célibataire veuve mariée par Fatiha divorcée marié avec acte Fig3 : Nombre des femmes violentées selon la situation familiale (n=44). On note que les femmes célibataires sont les plus violentées. Elles représentent % de l échantillon. Fig4 : nombre des femmes violentées selon le niveau d instruction (n=44) Selon le niveau d instruction les femmes les plus violentées ont un niveau scolaire du secondaire avec %. Journal International de Victimologie 12(2) 208 Cortisolémie suite à un viol ou à des agressions conjugales Domicile conjugal Domicile de la victime Nombre Lieu de travail/étude Domicile de l'agresseur lieu public Lieu de travail/étude Lieu public domicile de La victime Domicile de l'agresseur Lieu d'agression Fig5 : Nombre des femmes violentées selon le lieu d agression (n=44). On constate que près de 50% des femmes violentées sont agressées dans leurs dans leurs domiciles. Nombre Types de violence Fig6 : Répartition de l échantillon étudié selon le type de violence (n=44). Les violences psychologiques, physiques et sexuelles sont les plus fréquentes. Journal International de Victimologie 12(2) 209 Chahira, F., Nait Amer, N., Moumene, R., Bairi, A., & Abdelkrim, T Position de l entourage après l événement : Nombre parents amis mari enfants Contacts Fig7 : Catégories des personnes ayant gardé un contact après l événement (n= 44). On constate que les personnes qui ont le plus de contact avec les victimes après l évènement sont : les amis (59.09 %) et les parents (40.90%). Fig8 : Nature de la relation avec les parents avant et après l événement (n=44). On constate que près de 30% des victimes avaient une relation très négative avec leur parent avant l événement. Nous constatons que les opinions négatif et très négatifs concernent respectivement 24 et 33 de l échantillon avant et après l événement. Nous n avons enregistré aucune opinion positive avant ou après le vécue. Journal International de Victimologie 12(2) 210 Cortisolémie suite à un viol ou à des agressions conjugales Fig9 : Intérêt porté à soi quotidiennement après l événement (n=44). On constate que près de 80% de l échantillon ne s intéresse qu à l hygiène corporelle. Le maquillage d habitude fréquent chez les femmes ne concerne que % de l échantillon Perturbations émotionnelles : Fig10 : Niveau de perturbation émotionnelle de la victime après un rappel de l événement traumatisant (n=44). Le niveau de perturbation après l événement est perçu par l ensemble des victimes comme étant extrême. Les caractéristiques émotionnelles abordées sont celles décrites par les victimes (la joie le rire le bonheur etc...) Journal International de Victimologie 12(2) 211 Chahira, F., Nait Amer, N., Moumene, R., Bairi, A., & Abdelkrim, T. Fig11 : Niveau de l effort cognitif à oublier l événement perturbant (n=44). Nous constatons que près de 80% de l échantillon étudié considère que l oubli est très difficile à atteindre. L ensemble des enquêtées se rappelle ce vécu douloureux. Fig12 : fréquences des visions oniriques désagréables après l événement (n=44). Près de 70% des femmes continuent à avoir des mauvais rêves, constitués essentiellement de cauchemar. La peur de revivre en image le vécue est très perceptible chez toutes les victimes. Les victimes ayant répondu pas du tout on tout à fait oublier si elles ont rêvé. Journal International de Victimologie 12(2) 212 Cortisolémie suite à un viol ou à des agressions conjugales Fig13 : Opinion des victimes concernant l effort d évitement des situations de reviviscence (n=44). Près de 60% de l échantillon étudié évite d une façon persistante les activités, les situations et les endroits qui rappellent l événement Etat sanitaire et atteintes psychologiques des traumatisées : Fig14 : fréquences des principales pathologies après l événement. On constate que 10% de l échantillon ne présente aucune pathologie tandis que 90% restant sont atteint de diverses pathologies dont la grippe et l anémie sont les plus fréquentes. Jour
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