Journal Intime Mathis Lizou Nicolas

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Le 21 Juin 1890, Cher journal, J’écris ces mots pour t’annoncer que je pars en France, dans quelques jours, le 25 Juin plus précisément. D’abord, j’irai…
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Le 21 Juin 1890, Cher journal, J’écris ces mots pour t’annoncer que je pars en France, dans quelques jours, le 25 Juin plus précisément. D’abord, j’irai à dos de mulet à la frontière franco-italienne. Après, je marcherai jusqu’à Toulouse : la ville où je m’installerai. Toulouse a l’air d’être une très belle ville du sud de la France. Je pars là-bas pour y trouver des meilleures conditions de vie. Je sais que la maladie peut me touche d’un jour à l’autre et je sais également que cela va être très difficile pour moi de survivre sans logement et sans travail. La nourriture, ici, est malsaine, l’eau potable est putride et les habitations sont insalubres. Presque tout le monde veut partir car malheureusement, cela devient invivable. Je te tiens au courant, A plus tard. Le 8 Juillet 1890, Cher journal, Je voulais te dire que cela fait maintenant une semaine que je suis installée à Toulouse et tu ne devineras jamais ! J’ai déjà trouvé du travail ! J’ai été embauchée dans une immense usine de textile. Désormais, j’habite dans la cité ouvrière de l’usine, cela change des paysages d’Italie car ici, il y a des fumées noires à perte de vue. Malgré cela, je suis très heureuse car je vis beaucoup mieux que dans mon pays natal. Certes, je travaille dur mais au moins j’ai un abris, un salaire, mes journées sont remplies et j’aime ce que je fais ! A très bientôt. Le 15 Juillet 1890, Cher journal, Je suis en week end et j’ai récemment appris que hier, le 14 Juillet, était la fête nationale, qui sert à commémorer la Révolution : durant l'été 1789, les bourgeois ont mis fin aux privilèges. Je suis sortie de chez moi et je n’ai pas été déçue. Les rues, habituellement empruntées par les bourgeois pour se promener ,étaient peuplées de nous tous. En effet, on était des milliers dans les rues et celles-ci étaient remplies de drapeaux français. C’était magnifique, je n’avais jamais vu un tel spectacle. Sinon, j’ai également appris que Marie-François-Sadi Carnot était président et que c’était un grand défenseur de la République. Voilà, je t’ai à peu près tout dit. En tout cas, je suis épanouie en France. J’ai bien fait de quitter l’Italie. Pour finir, je te souhaite à toi aussi, mon cher journal, de vivre une telle aventure ! A très vite ! De : Mathis, Lizou et Nicolas
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