Journal Le Sillon Volume 2, numéro 3 Mai-Juin-Juillet PDF

Please download to get full document.

View again

of 20
12 views
PDF
All materials on our website are shared by users. If you have any questions about copyright issues, please report us to resolve them. We are always happy to assist you.
Document Description
n o l l i S e L l Journa Volume 2, numéro 3 Mai-Juin-Juillet 2014 P A G E 2 J O U R N A L L E S I L L O N Conseil d administration Monsieur Roland Veilleux, président Madame Mariette Nadeau, vice-présidente
Document Share
Documents Related
Document Transcript
n o l l i S e L l Journa Volume 2, numéro 3 Mai-Juin-Juillet 2014 P A G E 2 J O U R N A L L E S I L L O N Conseil d administration Monsieur Roland Veilleux, président Madame Mariette Nadeau, vice-présidente Madame Thérèse Quirion, secrétaire Madame Murielle Veilleux, administratrice Madame Yvette Roy-Sévigny, administratrice Madame Lise Busque, administratrice Employés (es) Jacques Gagné, directeur Yvan St-Hilaire, chef de service et intervenant communautaire Catherine Cliche, intervenante communautaire Valérie Poulin, intervenante communautaire TRAITEMENT DE TEXTE ET MISE EN PAGE DU JOURNAL: Valérie Poulin Membres actif de la FFAPAMm Mise en garde : Toutes les informations contenues dans le Journal du Sillon ont pour but d aider les gens à mieux comprendre des maladies pour le moins «particulières» et «déroutantes». Mais le but premier de ces informations est de soutenir les personnes qui souffrent, qu elles soient malades ou pas. Il est indispensable d avoir recours à un médecin psychiatre et/ou un médecin spécialiste pour confirmer ou infirmer un diagnostic en santé mentale. V O L U M E 2, N U M É R O 3 P A G E 3 Sommaire Mot du directeur Page 4 Mot du Président Page 5 Quand l amour ne suffit plus Page 6-7 Mot des intervenants page 8 HorAIRE DES groupes D ENTRAIDE Page 9 le cerveau des gens en depression Page Que faire si votre proche parle de suicide Page 12 Quoi faire quand c est la crise Page 13 Oui le baril a parfois un fond Page une attitude positive peut changer votre vie Page Invitation à l assemblée générale annuelle page 18 Pour devenir membre page 19 P A G E 4 J O U R N A L L E S I L L O N Mot du président Bonjour à tous, Voilà déjà que l été et le soleil frappent à nos portes! Voici un petit récapitulatif des activités réalisées par Le Sillon cette année. Au total, il y a eu 7 Groupes d entraide qui ont tous été sous forme de souper d entraide. La participation des membres fut très bonne. Il y a également eu 2 groupes psycho-éducatifs sur le Trouble de la Personnalité Limite et sur la schizophrénie. La tournée des Polyvalentes a également eu lieu cette année. Cela a pour but de sensibiliser les jeunes de secondaire 4 et 5 sur les réalités qui entourent les maladies mentales. Le Sillon a donc encore rempli son mandat! J en profite pour remercier Jacques et son équipe: Yvan, Catherine, Valérie et Myriam, qui a remplacé Catherine pour le programme Rond-Point. Continuez votre excellent travail. Cet été, prenez le temps de vous reposer et de faire ce que vous aimez. Je vous partage un petit texte que j ai lu: Face à la montagne, je peux désespérer d arriver à la grimper parce que je regarde tout le chemin à parcourir. Ou je peux aussi continuer à faire un pas après l autre, en me disant que tout ce qui aura été fait ne sera plus à refaire. C est peut-être ça la pensée positive. Ce n est pas un + qu on se colle sur le front pour se faire croire que tout va bien, mais plutôt une façon d apprécier une situation sous l angle qui nous donnera la motivation de progresser. La vie étant ce qu elle est, alors pourquoi la compliquer avec des pensées sombres. Essayons plutôt de la regarder sous son angle positif. Facile à dire me diriez vous et vous avez raison, ce n est pas si simple, c est même parfois au-dessus de nos forces. Et c est pour cela que parfois nous avons besoin d aide. Votre président Roland Veilleux P A G E 5 Mot du directeur Bonjour à tous et à toutes, Bientôt, notre Assemblée générale annuelle aura lieu. Elle se tiendra, le jeudi 12 juin 2014 au bureau du Sillon soit au e rue, suite 240 à 13h30. J en profite donc ici pour vous inviter à y assister.il y aura présentation du rapport d'activité et autres documents. L ordre du jour de l Assemblée générale annuelle se trouve à la page 16 du journal. Ce rapport dresse un portrait des activités effectuées par l'organisme Le Sillon en Il témoigne du dynamisme de l'organisation et présente les faits saillants de l'année, les activités organisées ainsi que la participation, la fréquentation des services et la collaboration et le partenariat avec d'autres organismes et institutions. Nos activités et services ne permettent pas nécessairement (de façon scientifique) de mesurer l'impact réel des interventions sur le vécu des membres de l'entourage. Quoique les statistiques nous portent à croire à la nécessité et au bien-fondé de la raison d'être du Sillon. Donc, en prenant connaissance de ce rapport, il importe de garder à l'esprit l'incalculable bénéfice social des activités du Sillon contribuant au mieux-être et à l'allègement du fardeau psychologique et physique des membres de l'entourage. Tout compte fait, malgré le manque de ressources financières satisfaisantes, le changement qui s'opère dans la vie de nos participants, le bien-être que leur procurent nos activités et services et le développement de leur plein potentiel sont des éléments de motivation permettant au Sillon de continuer ses activités et services. Une grande partie de notre réussite réside dans cette réalité humaine ignorée par les statistiques et la sensibilisation qui est plus difficilement chiffrable Jacques Gagné P A G E 6 J O U R N A L L E S I L L O N Quand l amour ne suffit plus Le père qui est devant moi a accepté de me raconter son histoire, enfin l'histoire du plus vieux de ses quatre enfants, Christophe. Enfance et adolescence normales. Il l'a aimé, comme chacun de ses enfants. L'a encouragé tout le temps, lui a frotté les oreilles quand il le fallait. Pour Christophe, tout allait bien. Jusqu'au cégep, il y a quatre ans. Martin* est assis devant moi, dans la cafétéria de La Presse. Un père de famille aisé, à l'aube de la cinquantaine. En deuxième année du cégep, Christophe a organisé une fête à la maison. Martin et sa femme Julie y étaient. Ce soir-là, c'était évident comme le nez au milieu du visage: Christophe était high. Il avait consommé de la drogue. «Il était, dit Martin, anormalement de bonne humeur.» Qu'avait pris Christophe, ce soir-là? Pot, speed. Peut-être autre chose. L'essentiel, c'est que dans les jours qui ont suivi, le comportement de Christophe a changé radicalement. Problèmes de sommeil. Nuits blanches. Bonne humeur excessive. Propension, dans les conversations, à passer du coq à l'âne. Puis, un après-midi, deux semaines après ce party fatidique, appel du cégep. Christophe avait volontairement déclenché les systèmes d'alarme de l'édifice. Martin a rappliqué, en panique. «Christophe n'était pas «là», il n'était pas lui-même.» Christophe s'est retrouvé dans un hôpital psychiatrique, où on lui a diagnostiqué un syndrome bipolaire. La psychose, elle, s'était fort probablement déclenchée sous l'effet de la consommation de drogues. «Il a passé trois semaines à l'hôpital. Il est sorti juste avant ses 18 ans.» Martin a dû ramener Christophe au même hôpital deux semaines plus tard. Nouvelle psychose. Probablement déclenchée par la marijuana. Martin m'a écrit le 5 février. Ce jour-là, La Presse avait fait le portrait du destin tragique d'alain Magloire, ce Montréalais abattu deux jours plus tôt par la police, rue Berri, alors qu'il était fort probablement en psychose. Magloire était un homme aux talents exceptionnels, talents qui en faisaient une sorte de soleil de chaque univers qu'il fréquentait. Puis, un jour, dans un rave, une pilule d'ecstasy l'a fait basculer. La schizophrénie qu'il portait sans doute en lui a été déclenchée par la dope. Et Magloire a glissé vers la marginalité, vers la rue. Quand Martin m'a écrit, le 5 février, il entendait l'écho de l'histoire de son fils Christophe en lisant celle d'alain Magloire. J'ai voulu le rencontrer pour qu'il m'explique la réalité quotidienne d'une famille qui essaie d'aider un fils en proie à des épisodes psychotiques. Parce que quand j'ai écrit et commenté sur la mort d'alain Magloire, quelques personnes m'ont demandé - parfois méchamment, parfois pas - où diable était sa famille... V O L U M E 2, N U M É R O 3 P A G E 7 La psychose - un état où la personne n'a plus conscience de ce qu'elle fait - est la manifestation extrême de certaines maladies mentales. Après sa troisième psychose, Christophe a passé un mois à l'hôpital. «Comme parent, dit Martin, tu te dis: «Qu'est-ce qu'on fait?» On a décidé de l'encadrer.» Un encadrement rigoureux, qui a duré une bonne partie de Julie gérait l'argent de Christophe. Elle payait les dettes accumulées de Christophe pendant ses errances psychotiques. Chaque semaine, Christophe avait droit à 50$ comptant. Pas de carte de guichet, pas de carte de crédit. Et cet encadrement portait ses fruits. «Christophe prenait ses médicaments, dit Martin. On le voyait, ça lui faisait prendre du poids. Il travaillait. Il avait une blonde. Je suis sûr qu'il ne consommait pas de drogue. Il reprenait sa vie en main.» Août est arrivé. Julie et Martin ont estimé que leur fils allait assez bien pour récupérer ses cartes de guichet et de crédit. - Et, dit Martin, il est retombé. - Retombé? - Dans la consommation. Dès qu'il a eu accès à son argent, il a recommencé à prendre du pot. Il a cessé de prendre ses médicaments. Les médicaments, la dope, la psychose: c'est comme une valse à trois partenaires qui ne peuvent pas danser ensemble. Ça va bien, tu cesses de prendre tes médicaments...t'angoisses, tu prends un joint...ça te fait disjoncter: la psychose guette... «Avoir quelqu'un, dans ta maison, qui a des psychoses, qui ne prend pas ses médicaments... C'est ingérable.» *** Martin a enfin touché à son café. Martin n'est plus capable, Julie n'est plus capable, les enfants ne sont plus capables de ces montagnes russes dans lesquelles Christophe les entraîne. Il a donc dû aviser Christophe qu'il n'était plus le bienvenu à la maison. Qu'il devrait se trouver une chambre où vivre. Qu'il ne pouvait plus demander d'argent à Martin et à Julie. «Si on continue à faire comme avant, on est cuits. On ne l'aide pas si on continue à l'aider comme on le faisait.» Plus tard, quand je relis mes notes, je tombe sur une phrase de Martin, une phrase terrible qui résume bien le dilemme de ces proches qui doivent choisir entre couler avec un malade ou le laisser couler, seul, au cas où il y aurait un fond à ce putain de baril. C'est une phrase qui montre que contrairement à ce qu'on peut penser, l'amour parental a des limites. Martin n'a pas mis un X sur Christophe, mais il sait que ce ne sera jamais facile pour lui. Une petite mort. «Il faut que je fasse le deuil d'un enfant vivant.» *Certains détails ont été modifiés, comme les noms des protagonistes, pour protéger leur anonymat. Source: P a g e 8 J o u r n a l L e S i l l o n Mot des intervenants Bonjour chers membres, Quel plaisir de voir enfin le printemps arriver! Vous êtes probablement comme nous, vous aviez hâte de voir enfin arriver le soleil Encore une fois, nous avons eu une année chargée cette année au Sillon. C est toujours un plaisir pour l équipe du Sillon de donner de bons services pour nos membres. Nous avons eu un gros taux de participations à toutes nos activités pendant l année et grâce à vous, cela fut un énorme succès et nous sommes très content. Encore cette année, nous avons donné la formation sur le Trouble de la Personnalité Limite et ce groupe fut également très apprécié. Au niveau des statistiques, nous avons rencontré cette année un total de 602 personnes et nous avons eu 100 nouvelles familles. La plupart de nos références proviennent de l Hôpital et des CLSC. Pour ce qui est de l âge des personnes rencontrées, 83 % de notre clientèle se situe entre 30 et 69 ans. Pour ce qui est de la tournée des Polyvalentes pour le programme sur «Les préjugés, j connais pas», Valérie a été dans 6 polyvalentes différentes de la Commission scolaire de la Beauce et des Etchemins. Elle a rencontré 26 classes différentes pour un grand total de 677 jeunes qui ont été sensibilisés. Bref, c est un programme qui est très apprécié et qui est actif depuis 14 ans. Nous avons le soucie de bien répondre à la demande de service, que ce soit au niveau de l intervention, des groupes d entraide ou des écoles. Nous en profitons également pour vous souhaiter une belle saison estivale et au plaisir de vous revoir en grand nombre à l automne. D ici là, profiter des chauds rayons du soleil! L équipe du Sillon V O L U M E 2 N U M É R O 3 P AGE 9 Horaire des groupes d entraide 6 et 7 Juin 2014 Colloque Annuel de la FFAPAMM Hôtel Clarion, Québec Juillet et Août 2014 AUCUN GROUPE D ENTRAIDE Votre prochain Groupe d entraide Lundi le 15 septembre 2014 (L information concernant ce groupe sera présente dans votre prochain journal). Votre prochain Journal Il vous sera posté vers la mi-août Heure ouverture Sillon été 2014 Les heures d ouverture du Sillon restent les mêmes pour la période de l été et des vacances. P A G E 10 J O U R N A L L E S I L L O N Le cerveau des gens en dépression La relation entre le physique et le mental me semble mal comprise en ce qui a trait à la dépression. Beaucoup de personnes imaginent à tort que les déprimés sont victimes de leur cerveau détraqué. Selon le réputé psychiatre américain Breggin, il n'y a aucune cause biologique connue de la dépression. Certaines maladies engendrent de la dépression, mais c'est par ricochet. Ce que le Dr Breggin veut dire, c'est que les dépressions majeures typiques, en dehors d'un contexte médical particulier, ne sont pas occasionnées par des cerveaux foncièrement défectueux. Par ailleurs, bien sûr que le cerveau des gens déprimés n'est pas exempt de toute transformation biologique ou «chimique» transitoire. Le corps et l'esprit étant intimement liés, des répercussions physiques se manifestent automatiquement à la suite de nos émotions, mais de façon temporaire, et vice versa. Dans le cas des dépressions typiques, il s'agit de changements normaux, mineurs et temporaires et non de pathologies graves du cerveau. Des échanges bidirectionnels constants s'effectuent entre notre cerveau, notre organisme et notre vécu. Ainsi, le bonheur éprouvé en écoutant de la musique s'appuie physiologiquement sur le relâchement de substances opioïdes dans le cerveau. Le calme ressenti à la vue d'un beau plan d'eau s'accompagne d'un accroissement de l'amplitude des ondes alpha au niveau du cerveau. Autrement dit, notre cerveau réagit en fonction de ce que nous vivons. Nous ne sommes pas à la merci de notre mécanique cervicale. Actuellement, en neuropsychologie, on découvre de plus en plus de liens entre les difficultés psychologiques et des manifestations relativement au fonctionnement du cerveau. Mais ces manifestations purement biologiques sont modifiables par des expériences humaines, incluant la psychothérapie, par exemple, sans aucune intervention chimique. Le psychiatre américain Gabbard, auteur du livre Psychodynamic Psychiatry in Clinical Practice écrit : la psychothérapie à elle seule peut modifier le fonctionnement du cerveau de façon permanente. L'anatomie du cerveau est beaucoup plus malléable qu'on croyait. Nos expériences, nos apprentissages, et même la qualité de notre environnement engendrent des changements aux cellules de notre cerveau tout au long de notre vie. Notre vécu peut donc modifier la structure de notre cerveau. V O L U M E 2, N U M É R O 3 P A G E 11 Par exemple, les neurones de rats élevés dans des environnements plus stimulants sont beaucoup plus branchés. Cet environnement rehaussé stimule ces rats au point que leur cerveau s'en trouve amélioré. Un exemple chez les humains : le nombre de dentrides neuronales du centre du langage dans le cerveau est proportionnel au niveau de scolarité d'un individu. Autrement dit, plus un individu gravit les échelons de scolarité, plus il active le développement de son cerveau en ce qui a trait au langage. Or, je crois fermement en la capacité des humains à opérer en eux des changements draconiens. Bien que nous soyons limités par notre hérédité, nous avons tout de même une marge de manoeuvre impressionnante. N'oublions jamais que nos gènes transportent en nous des prédispositions et non un destin implacable. On utilise souvent les recherches faites sur de vrais jumeaux pour démontrer l'influence de l'hérédité. Mais ce qui me fascine, c'est exactement le contraire : malgré un partage intégral du même bagage héréditaire, quand l'un des jumeaux est atteint du diabète ou de la schizophrénie, l'autre a moins de 50 % des chances d'en être aussi victime. Les vrais jumeaux partagent pourtant, en plus, un environnement biologique et social semblable, du moins au cours de leur enfance. À la naissance, le cerveau des vrais jumeaux, pourtant issu exactement des mêmes cellules d'origine, présente déjà des différences majeures! L'explication me semble simple. Chaque individu prend continuellement des décisions inconscientes qui influencent le cours de sa vie, et ceci dès le moment de sa conception. En ce qui concerne les antidépresseurs, les gens pensent d'emblée que la «chimie du cerveau» doit être modifiée exclusivement par des médicaments s'ils sont en dépression. Ce qui est totalement faux. De plus, même si on reconnaît une efficacité relative aux antidépresseurs, leurs modes d'action ne sont pas encore élucidés. Les connaissances du cerveau ne sont pas aussi avancées qu'on pense. Je suis étonné que l'excellent rapport intitulé Médicaments psychotropes et usages élargis : un regard éthique, rédigé par un groupe d'experts québécois à l'intention d'un ministère provincial du Québec, en 2009, n'ait pas eu plus d'écho dans les médias. Il y est écrit : «Les connaissances sur le cerveau, sur le mode de fonctionnement des médicaments et leurs effets secondaires à long terme sur le système nerveux central demeurent limitées à ce jour [p. 172].» Je peux vous assurer en tout cas que la théorie du «débalancement chimique» comme explication de la dépression est maintenant totalement discréditée scientifiquement et que la psychiatrie américaine s'en dissocie après l'avoir disséminée. Source: P A G E 12 J O U R N A L L E S I L L O N Que faire si votre proche parle de suicide? Est-il en train de poser un geste suicidaire? Vient-il de le faire? S apprête-t-il à la faire? Si OUI Si NON 911 A-t-il exprimé un plan clair de suicide en précisant le lieu (où), le moment (quand), et le moyen (comment)? Si NON Je ne le sais pas Si OUI Demander-lui. Est-il suivi ou déjà connu dans un hôpital ou un CLSC? Si OUI Si NON Si OUI Est-il suivi ou déjà connu dans un hôpital Si NON Refuse-t-il d appeler une ligne d écoute ou de recevoir de l aide de ressources spécialisées lorsque vous le lui Si OUI Proposez-lui d en parler à ses intervenants ou de l accompagner à son prochain rendez- Si OUI Il reste vague, ses plan sont précis mais pour plus tard, ou vous ne sentez pas capable de Contactez-vous-même URGENCE DÉTRESSE ( ) 911 Accompagnez-le. Si NON Indiquez-lui les ressources qui pourrait l aider et offrez-lui du soutien en validant ses émotions, par exemple. V O L U M E 2, N U M É R O 3 P A G E 13 Quoi faire quand c est «LA CRISE» INTENSITÉ MANIFESTATION STRATÉGIES Expression émotionnelle intense Explosion émotionnelle Gestes extrêmes Agité, parle fort, pleur, parle vite Collabore Crie, pleure fort, s en prend aux objets, respire mal Collaboration mitigée Menace de frapper, intimide, tentative de suicide Ne collabore pas Valider les émotions Se centrer sur la résolution de problème Rester calme Inutile d argumenter Se retirer TIME OUT Assurer sa sécurité et celle des autres Demander de l aide La réponse invalidante vs la réponse validante La réponse invalidante c est de minimiser l émotion de l autre. «Tu te fâches toujours pour rien» «Arrête donc tu exagères encore» «Ben non, ne te fâche pas comme ça» ***IMPORTANT *** On doit valider l émotion vécue par notre proche. Il faut l aider à mettre en mot son émotion, ses sentiments. «Je comprends que tu peux être fâché» «Je vois que tu as l air fâché» P A G E 14 J O U R N A L L E S I L L O N Oui le baril A PARFOIS UN FOND Voici la suite de l article Quand l amour ne suffit plus, à la page 6
We Need Your Support
Thank you for visiting our website and your interest in our free products and services. We are nonprofit website to share and download documents. To the running of this website, we need your help to support us.

Thanks to everyone for your continued support.

No, Thanks
SAVE OUR EARTH

We need your sign to support Project to invent "SMART AND CONTROLLABLE REFLECTIVE BALLOONS" to cover the Sun and Save Our Earth.

More details...

Sign Now!

We are very appreciated for your Prompt Action!

x