Journal. «Les Ailes de l Espoir» Volume 18, numéro 3 Mars La loi P-38, un pernicieux levier de psychiatrisation

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Journal «Les Ailes de l Espoir» Volume 18, numéro 3 Mars 2013 Sommaire La loi P-38, un pernicieux levier de psychiatrisation Info-Médication : Risperdal Mes voisins sont trop bruyants, quels sont mes droits?
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Journal «Les Ailes de l Espoir» Volume 18, numéro 3 Mars 2013 Sommaire La loi P-38, un pernicieux levier de psychiatrisation Info-Médication : Risperdal Mes voisins sont trop bruyants, quels sont mes droits? Les Ailes de l Espoir / volume 18, numéro 3 1 Ont participé à la réalisation de ce journal : Anick Lepage Lyne Henry Vanessa Rivière-Landry Le journal «Les Ailes de l Espoir» véhicule des préoccupations reliées à la défense des droits en santé mentale. Les opinions émises n engagent que la responsabilité de leurs auteurs. Toute reproduction est encouragée en y mentionnant la source. SIÈGE SOCIAL 60, boul. Perron Ouest, C.P. 258 Caplan (Québec) G0C 1H0 (418) ou le 1 (800) Télécopieur : (418) Philosophie Avoir un préjugé favorable envers la personne qui demande de l aide. Donner à la personne le rôle principal dans la défense de ses droits. Respecter le cheminement, le rythme, les valeurs, les choix et les besoins exprimés par la personne. Développer les compétences de la personne afin qu elle soit en mesure de faire valoir ses droits et de pouvoir éventuellement aider ses proches à le faire aussi. Les actions visent à améliorer les conditions de vie des personnes et à initier un changement de mentalité (compréhension, ouverture et tolérance dans la communauté) Table des matières Mot de la directrice générale... 3 Mot de l adjointe administrative... 4 Mot de la conseillère... 5 La loi P-38, un pernicieux levier de psychiatrisation sociale Conclure un bail... 8 Un optométriste peut-il refuser de me remettre ma prescription?... 8 Les clôtures : pour les construire sans chicane Formations offertes par Droits et Recours Et si on était juste un peu meilleurs? Info-médication Le testament La sagesse de mon vrai moi Pamplemousse et médicaments peuvent former un cocktail explosif Miel ou sirop pour soulager les tout-petits?. 21 Aide-sociale : barèmes en vigueur depuis le 1 er janvier Vous prévoyez déménager, ou renouveler votre bail? Mes voisins sont trop bruyants, quels sont mes droits? Une société malade de son travail Le coin des membres LES EMPLOYÉES Anick Lepage Directrice générale Lyne Henry Adjointe administrative Vanessa Rivière-Landry Conseillère en défense des droits Les Ailes de l Espoir / volume 18, numéro 3 2 Mot de la directrice Totalement en manque d inspiration de ce temps-là. Un manque d inspiration dans à peu près toutes les sphères de ma vie. Ben oui, malgré ma belle et grande énergie de toujours, je peux vivre, moi aussi, de temps en temps, une période un peu plus latente et évidemment moins productive. Donc, tout comme beaucoup de personnes qui gravitent autour de moi actuellement, je me sens dans un processus de manque... Je manque de temps, d énergie, de sommeil, de soleil, de liberté, de neige, d activités de plein air ou de toutes sortes, de rêves, de fous rires, etc...je ressens plus le manque, que le plein. Est-ce votre quotidien à vous aussi de ce temps-là? On dirait bien que oui, en tout cas pour plusieurs personnes avec qui j ai parlées récemment, tant personnellement, que professionnellement. Je ne sais pas si c est l énergie de la terre, de l univers, des gens qui gravitent autour de moi, de l hiver qu on n a pas eu, de la quarantaine qui me «rentre» dedans, de la pré-ménopause qui semble vouloir s insinuer voir même s installer, ou si c est parce que j ai tout simplement besoin de repos... Peut-être aussi que c est un peu toutes ces réponses à la fois. Il faut que je vous dise aussi que j ai perdu récemment une personne très chère à mon cœur. Une personne qui prenait dans ma vie une belle et très grande place et ce, depuis toujours. Il s agit en fait de ma belle et très grande petite maman d amour. Cette perte qui somme toute est très récente (février dernier) créé non seulement dans mon cœur et dans ma tête un vide, mais aussi une douleur à l intérieur même de tous mes viscères. En fait, dans mon ventre tout entier. La perte de ma mère créé un vide qui ne se calcule pas, il s agit ici d un vide incommensurable. Vous comprendrez donc, en plus de toutes les hypothèses identifiées par rapport à mon mal être, que je suis tout simplement en deuil. Une situation pour laquelle je n ai aucun contrôle ni aucun pouvoir. Une expérience à vivre qui ne demande que du temps, du respect et de l accueil de moi, pour moi et avec moi. Une période de ma vie où je dois de toute évidence accepter l inacceptable dans le moment présent, en tentant d être la plus sereine possible au quotidien dans toutes les sphères de ma vie. Je vais donc tenter dans les prochaines semaines de m accompagner moi-même dans mon propre processus d enracinement, afin de devenir à mon tour, un aussi bon pilier qu ont su l être mes parents pour moi, et ce, tout au long de leur vie. Le cycle de la vie étant ce qu il est, et considérant que je ne suis plus l enfant de personne. Je prends donc à partir de maintenant la place de mes parents et je deviens officiellement et véritablement avec mon amoureux (l homme de ma vie et le père de mes enfants) le pilier familial pour nos deux filles, notre fils, notre petite fille et tous les autres petits enfants et arrières petitsenfants à venir. Ainsi va la vie! Je vous quitte donc sur ces pensées en vous souhaitant une bonne lecture ainsi qu un très beau printemps Anick Lepage Les chemins se construisent en marchant! Source : Antonio Machado Les Ailes de l Espoir / volume 18, numéro 3 3 Mot de l adjointe administrative Chers membres, C est avec beaucoup d émotion que je vous annonce aujourd hui, mon départ de l organisme Droits et Recours. Je ressentais, depuis quelque temps, un grand besoin de changement. C est entre autres pour cette raison que j ai fait le choix d accepter un emploi dans un autre établissement. Je crois que ce nouveau travail sera bénéfique pour moi et que le fait de relever de nouveaux défis me fera le plus grand bien. Je dois vous dire que ma décision n a pas été facile à prendre. Je dirais même que ce fût un choix très déchirant. Déchirant dans le sens que je ne quitte pas seulement un bon emploi, mais aussi et surtout des collègues de travail extraordinaires. J ai beaucoup appris auprès d elles depuis les 9 dernières années, tant au niveau de la défense des droits en général, qu on niveau personnel. Alors un gros merci à vous deux, Anick et Vanessa. Vous allez énormément me manquer! Je veux que vous sachiez, chers membres, que j ai beaucoup apprécié cette partie de mon travail, qui me permettait d être en contact avec vous lors de vos appels téléphoniques ici à Droits et Recours. J espère que j ai su être une «bonne oreille» pour vous dans vos moments les plus difficiles. Sur ces mots je vous souhaite à tous et à toutes, un bon printemps J espère que cette période de l année vous donnera l énergie nécessaire, afin de toujours continuer à vous battre pour défendre vos droits et prendre votre place dans la société. Lyne Bonne chance Lyne! Toute l équipe de Droits et Recours Santé Mentale GÎM ainsi que les membres du conseil d administration, désirent profiter de ce journal pour remercier Lyne Henry, notre adjointe administrative, pour les nombreuses années de services qu elle a passées avec nous (9 années). Sa présence et son professionnalisme à tous les égards ont été très appréciés. Lyne nous quitte dans quelques jours afin de relever de nouveaux défis professionnels. Nous lui souhaitons donc avec tout notre cœur, du succès dans ses nouvelles fonctions, mais aussi et surtout, du bonheur et des fous rires quotidiens avec ses nouveaux et nouvelles collègues de travail. Bonne chance Lyne! Tu vas certainement nous manquer mais bon...on est quand même chanceux de t avoir eu aussi longtemps avec nous. Les Ailes de l Espoir / volume 18, numéro 3 4 Mot de la conseillère Bonjour chers-ères lecteurs et lectrices, Par où commencer? Je vous avoue que ces temps-ci, je n ai pas beaucoup d énergie. Je vous dirais que cet hiver, qui n a manifestement pas été «un hiver», a mis mes batteries à plat. En plus d un hiver marqué par la pluie, j ai accompagné quelqu un qui m est très cher dans un processus de deuil. Malheureusement, le manque de sommeil a pris le dessus sur mon corps lors de cette période difficile. Heureusement, le temps arrange bien les choses comme on dit! Le printemps arrive à grand pas, le soleil reprend tranquillement son éclat. Cela me réjouit puisque je compte sur lui pour me redonner l énergie dont j ai tant besoin! Malgré tout cela, je tiens le coup. Je vous dirais comme à chaque fois, je ne chôme pas. Je ne vois pas les heures passer puisque je suis très occupée. Il y a beaucoup de demandes venant de la population et j aime ça! Autre le fait d être constamment en intervention, je donne de temps à autre de la formation aux utilisateurs de service qui en font la demande, je participe à quelques formations qui m aident à me perfectionner dans mon travail etc. Lors du congé de pâques, qui arrive à grand pas, je prendrai du temps pour me reposer. J en profiterai aussi de ce congé pour prendre soin de ma famille et de prendre du temps de qualité avec ceux-ci. Je crois que lorsqu on fait face à la mort, on s aperçoit que la vie des gens ne tient qu à un fil, que la vie est si fragile. On ne sait jamais à quel moment ce sera notre tour. Il n est donc jamais trop tard pour profiter de la vie et de prendre du temps de qualité avec les personnes que l on aime profondément. Je sais, je sais, je vous le répète sans cesse, mais à mes yeux, cette valeur est importante et je tiens à le mentionner. Sur ce, je vous souhaite à vous aussi de profiter de la vie et du beau temps qui s en vient! Vanessa Vous souhaitez devenir membre de notre organisme? Si vous êtes en accord avec notre mission, nos valeurs et notre philosophie d intervention, communiquez avec nous pour recevoir le formulaire de membership au : (418) ou sans frais au 1-(800) Ou Téléchargez le formulaire directement sur notre site web à l adresse suivante : Vous devez nous retourner le formulaire dûment rempli à l adresse suivante : Droits et Recours Santé Mentale GÎM 60, boul. Perron Ouest, c.p. 258 Caplan (Québec) G0C 1H0 C est tout à fait gratuit! Les Ailes de l Espoir / volume 18, numéro 3 5 La loi P-38, un pernicieux levier de psychiatrisation sociale À travers les siècles, maintes visions souvent fort différentes - voire opposées - de notre conception de ce qui est différent ou dérangeant au sein d une société se sont succédé. Assujettie à la culture, la religion, aux mœurs et à nos connaissances relatives sur la santé mentale, la définition de «personne normale» a subi les règles et les lois de quelques bien-pensants. Alors que le XXIe siècle nous permet de nous inscrire dans une soi-disant démarche plus civilisée et humanitaire, comme en témoigne le phénomène de la désinstitutionalisation, force est d admettre qu il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour nous défaire d une certaine hégémonie psychiatrique et d un relent institutionnel. La loi P-38, s inscrivant dans les nombreuses et complexes transformations en matière d intervention psychosociale, en est un cas de figure. Au Québec, depuis 1998, en vertu de l article 8 de la Loi sur la protection des personnes dont l état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui, surnommée loi P- 38, un agent de la paix peut détenir une personne contre son gré dans un établissement de santé sans qu elle ait commis quelque crime que ce soit. On appelle cette intervention garde préventive. Elle fait partie des autres mesures du même genre, soit la garde provisoire et la garde autorisée. La première, résultant d une ordonnance judiciaire, force l individu à subir deux évaluations psychiatriques et il peut être détenu dans un établissement de santé jusqu à 96 heures. Elle survient lorsque deux personnes, généralement des proches ou le médecin traitant, soumettent une requête d évaluation psychiatrique à la Cour du Québec et obtiennent gain de cause. La deuxième, elle aussi ordonnée par la Cour, contraint une personne à rester à l hôpital pour une période déterminée. Une loi et ses dérives Si la loi d exception P-38 peut se donner bonne conscience en prétextant qu elle veut offrir une protection au public, il nous faut admettre que depuis sa mise en œuvre et son application il y a maintenant 15 ans, plusieurs critiques solidement fondées (loi mal définie et mal encadrée, entre autres) mettent au jour les dérives d une loi d exception qui s est métamorphosée au fil du temps en pratique d oppression. Même si elle peut s avérer légitime à plusieurs occasions (menaces homicidaires, fortes idées suicidaires, psychoses), il arrive encore trop fréquemment que les droits des personnes soient bafoués, notamment celui d être traité avec respect et dignité, d être informé ou encore de refuser un traitement. Des éléments explicatifs se trouvent peutêtre dans le fait que la loi ne définit pas avec précision ce qu est la dangerosité. On semble confondre dérangement et danger réel. Une confusion subsiste aussi concernant l évaluation de l état mental. Qui peut poser le «diagnostic» et avoir préséance? Il semble y avoir absence de hiérarchie claire dans le processus décisionnel entre les différents acteurs pouvant utiliser la loi P-38. Est-ce le médecin, le psychiatre, l intervenant de crise ou le policier qui a force de loi? Malheureusement, cette confusion amène fréquemment des zones grises et un flou où l on conjugue maladie mentale, pauvreté, criminalité, détresse psychosociale et dangerosité mentale. Les Ailes de l Espoir / volume 18, numéro 3 6 Suite La loi p-38 Le plus souvent, c est même l agent de la paix qui, sur le fait, se voit contraint de prendre une décision pour laquelle il n a souvent pas la formation requise. Considérant que les services d aide en situation de crise ne sont pas disponibles partout au Québec, les intervenants qui auraient l expertise nécessaire pour désamorcer la crise et poser une estimation éclairée sur la dangerosité et l état mental sont sous-utilisés. Et pourtant, s ils étaient convoqués, ils pourraient certainement bien souvent éviter l application de cette loi. Par ailleurs, bien que le changement de terminologie à la loi ayant amené «maladie mentale» à devenir «état mental» suggère une noble intention, à savoir diminuer la stigmatisation qui pèse sur les personnes vivant avec un trouble de santé mentale, dans les faits, cette modification tend malheureusement à élargir les interventions possibles à l ensemble de la population, que la situation de la personne «soit dangereuse ou non, urgente ou non», comme le souligne le sociologue Marcelo Otero. En effet, les demandes de requête n ont cessé d augmenter avec le temps. Maintenant, tout un chacun peut subir la loi P-38. De plus, on ne manque pas d exemples où on garde en établissement psychiatrique des personnes qui dérangent leur entourage ou qui sont trop bruyantes pour le voisinage. La dangerosité devient donc une notion très élastique, et la requête pour garde en établissement psychiatrique devient un outil de contrôle social. Psychiatrisation de la vie sociale Alors que le marché de la maladie psychique de même que le recours aux médicaments s accroissent, un constat s impose : notre culture occidentale accepte et tolère difficilement la souffrance psychique et les dysfonctionnements sociaux, les logiques hédonistes, productivistes et mercantiles aidant. Désormais, le conditionnement culturel veut que pour exister, il faille mener une vie active, une vie axée sur l ego. Ainsi, le glissement est que chaque comportement ou émotion humaine le moindrement transgressif se voit bientôt catalogué comme anormal. À l égard de la loi P-38, il apparaît d ailleurs que des comportements dérangeants sont souvent considérés comme dangereux. Dans notre société qui craint la déviance, on constate que les émotions et pulsions trop vives sont, dans la mesure du possible, exclues. De même que la médication participe activement de l exercice d un contrôle social des comportements indésirables, la loi P-38 répond à une l inquiétude et favorise une apparente cohésion de la société. Avec l arrivée du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) en 1952 et de ses éditions subséquentes, le spectre de la santé mentale s élargit et entraîne une multiplication dangereuse des diagnostics de troubles mentaux. Quand on pense que les policiers amènent trop souvent des individus à l hôpital sous la simple présomption d un trouble de santé mentale, il importe de s inquiéter, puisque les dérives relevées précédemment pourraient s accentuer dramatiquement. La loi P-38 serait-elle sur le point de cristalliser notre manière d appréhender la normalité et la pathologie? Les Ailes de l Espoir / Volume 18, numéro 3 7 Suite La loi P-38 En définitive, le cadre législatif entourant la loi P-38 participe activement, au nom de la santé publique, à la définition d une norme de comportements et s évertue à gérer le danger social comme risque pathologique, ce qui tend à une psychiatrisation de la société pour le moins inquiétante. Source : 7 janvier 2013 Étienne Boudou-Laforce - Étudiant à la maîtrise en service social, Université de Sherbrooke, Santéhttp://www.ledevoir.com/societe/sante/367739/laloi-p-38-un-pernicieux-levier-de-psychiatrisation-sociale Conclure un bail L e bail, écrit ou verbal, est un contrat de location entre un propriétaire et un locataire. Il sert à définir les engagements respectifs en ce qui a trait au logement loué. Lors de la signature du bail, le propriétaire ne peut exiger un dépôt en garantie pour le loyer, pour les clés ou pour des meubles fournis. Il peut cependant exiger d'avance le premier versement de loyer en argent comptant ou par chèque encaissable immédiatement et en faire une condition de signature du bail. Pour plus d information, nous vous invitons à consulter la rubrique «Bail» du guide produit par Services Québec «Vivre en logement» dans le Portail Citoyens de Services Québec, à l'adresse suivante: Ou à téléphoner au : Source :http://www.gouv.qc.ca/portail/quebec/pgs/citoye ns?lang=fr Question/Réponse Un optométriste peut-il refuser de me remettre ma prescription? Non. Lise-Anne Chassé, présidente de l Ordre des optométristes du Québec, est formelle : l optométriste a l obligation de fournir sur demande la prescription au patient, même si c est pour qu il aille acheter ses lunettes ailleurs. «Cependant, en cas de pathologie oculaire comme un infection, l optométriste peut refuser d émettre une prescription. L œil doit d abord être soigné. Il faut refaire un examen lorsque la vue est redevenue stable avant d émettre la prescription.» Même avec la prescription en main, le professionnel qui prendra la relève (généralement un autre optométriste ou un opticien d ordonnances) devra cependant mesurer lui-même certains paramètres comme la distance entre les pupilles. La remise de la prescription ne coûte rien, mais le patient qui voudrait une copie de son dossier (dans lequel se trouvent tous les paramètres mesurés) peut l obtenir moyennant des frais raisonnables de reproduction et de transmission pouvant varier de 5 à 30$, estime la présidente. En cas de refus, vous pouvez porter plainte au syndic de l Ordre des optométristes du Québec. Ordre des optométristes du Québec Tél. : Ou sans frais : Source : Revue Protégez-Vous, février 2013 Les Ailes de l Espoir / Volume 18, numéro 3 8 Les clôtures : pour les construire sans chicane Les clôtures font parfois plus que séparer les terrains. Il n est pas rare qu elles créent des différends pouvant culminer en chicanes de voisins. Comment éviter que la construction d une clôture dégénère en guerre ouverte avec votre entourage? Voici quelques recommandations. Quelques étapes à suivre pour un projet sans soucis Consultez d abord et avant tout la municipalité pour connaître la réglementation locale. Ce sont en effet les municipalités qui régissent l installation de clôtures ou de haies d arbustes délimitant les terrains privés ainsi que leur
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