Mémoire S6 TOURAS Sophie Kim. Espace exterieur privatif et privé en logement collectif.

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École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier Licence d’architecture Semestre 6 L’espace extérieur privatif et privé en logement collectif. Quelles sont les réponses apportées au besoin d’espace extérieur privé et privatif dans les limites du logement collectif ? Mémoire de Licence de Sophie‐Kim Touras Sous la direction de Laurent Viala et Gilles Perraudin Année universitaire 2010/ 2011 2 École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier Licence d’architecture Semestre 6 L’espace extérieur privatif et privé en logement collectif. Quelles sont les réponses apportées au besoin d’espace extérieur privé et privatif dans les limites du logement collectif ? Mémoire de Licence de Sophie‐Kim Touras Sous la direction de Laurent Viala et Gilles Perraudin Année universitaire 2010/ 2011 3 Merci aux membres du Jury ; Laurent Viala et Gilles Perraudin. 4 Sommaire Introduction : Chapitre 1 : Les espaces extérieurs privatifs et privés, rappel historique et géographique : 1. 1 ‐ Les espaces extérieurs privatifs à travers les époques : 7 1. 2 ‐ Les espaces collectifs privés destinés à une population restreinte : 13 1. 3 ‐ Le jardin ouvrier : une parcelle privative dans un espace collectif : 16 Chapitre 2 : Exemples de solutions urbaines peu ou pas exploitées à l‘échelle du logement : 2. 1 ‐ le mur végétalisé : 17 2. 2 ‐ La toiture terrasse entièrement exploitée par le logement pour la culture potagère : 18 2. 3 ‐ Les Immeubles‐villa et utopies architecturales et paysagères : 21 Chapitre 3 : Intimité, confort et qualité de vie : 3. 1 ‐ Jeux d’appropriation de d’individualisation de l’espace extérieur privatif . 23 3. 2 ‐Les qualités de vie engendrées par l’espace extérieur privatif ou privé. 26 Conclusion : 27 Table des matières 28 Bibliographie : 29 Annexes : 31 5 Introduction Selon une enquête d’opinons publiée en 2009, le jardin apparaît comme étant la deuxième «pièce » préférée des Français après la cuisine. En effet, il permet d’avoir une meilleure qualité de vie, de profiter d’un cadre verdoyant en diminuant le vis‐à‐vis. Il faut bien considérer que cet apport de confort est coûteux économiquement et écologiquement pour les générations futures. Aujourd’hui avoir un jardin en ville relève du luxe. Les Français préfèrent donc habiter en campagne pour profiter de ce bien en échange d’un temps de transport plus important ; cependant, si l’on prend en compte les études démographiques en les rapprochant des statistiques d’occupation des sols, le modèle de la maison individuelle familiale avec jardin « pour tous » devrait être abandonné au profit du logement collectif (Annexe 1). À l’évidence, les terrains de construction pour la maison familiale ne seront plus aussi disponibles qu’auparavant, pour stopper la consommation d’espace et l’étalement urbain. Alors comment faire accepter cette restriction aux français pour qui l’espace extérieur est si cher, en alliant qualité et densité ? L’une des idées est de requalifier le logement collectif en lui apportant des qualités de vie attachées au logement individuel, en évitant les vis‐à‐vis, en proposant un espace extérieur et bien entendu en rapprochant ces logements de l’urbain et du proche péri urbain. Ce cadre général de réflexion implique de multiples questionnements que nous pouvons résumer dans la problématique suivante : quelles sont les réponses apportées au besoin d’espace extérieur privatif et privé dans les limites du logement collectif ? Proposer un espace extérieur privatif ou privé serait déjà une première hypothèse ; on admet que la majorité des Français souhaite vivre en ville dès lors qu’elle ressemble à la campagne, et 93% d’entre eux recherchent en effet un contact végétal entre intérieur et extérieur. Il existe de nombreuses façons de proposer un espace extérieur certes plus petit, mais moins coûteux, d’un point de vue écologique et économique, c’est ce que nous présenterons dans un premier temps. Ainsi la possibilité de se sentir à la campagne en ville devient plus abordable. Tout ce qui ressemble de près ou de loin au jardin est synonyme de socialisation pour les Français car c’est une pièce dont on est fier et ou l’on reçoit, même si on possède juste un petit carré de verdure et de quoi placer une chaise longue. Il existe différentes configurations d’espace extérieur selon les usages que l’on veut lui attribuer. Et c’est pourquoi, cette pièce devient un critère prioritaire dans le choix du logement. Les solutions devront être individuelle ou collective pour permettent ces aménagements. 6 Par ailleurs, nous constatons qu’aujourd’hui, avec de simples solutions en matière de construction architecturale ou même végétale, on peut créer un espace extérieur adéquat et agréable à moindre coût et facile d’entretien par sa taille. Ces solutions étant au cœur d’une réflexion écologique et sociale sont en progrès. Pour l’instant adapté à des établissements publics, on pourrait penser à une vision optimiste d’une possible adaptation à l’échelle du logement collectif. Depuis les immeubles villa de Le Corbusier, jusqu à aujourd’hui avec les nouvelles prouesses en matière de technologie végétale, architectes, botanistes et designers se mobilisent pour penser durablement la ville et le logement de demain. Il s’agit donc bien d’une requalification du logement qui engendrera une nouvelle modélisation de la ville. Nous mettrons en avant à l’aide d’exemple ces diverses solutions encore mal exploitées. En synthèse de solutions jamais vraiment développées, n’oublions pas que comme le jardin, l’espace extérieur privatif ou privé a une grande influence sur notre mode de vie. Il a un rôle important dans le logement où il va permettre d’avoir d’autres usages dans nos vies. On cherche avec cet espace à avoir un cadre naturel autour de soi, mais aussi à s’approprier un lieu d’intimité et d’évasion, par des zones plantées ou des effets de décor. Il faut donc proposer à l’individu un « compromis » pour qu’il consente à vivre avec un espace extérieur plus restreint et accepte de moins consommer le territoire. En effet, il est toujours plus agréable de posséder un endroit de plein air privé que de ne rien avoir du tout. Le caractère privatif de cet espace, apporte de la plus‐value à l’appartement et le rend plus spacieux, on apporte donc une qualité de vie à l’habitant. Evidemment l’homme cherche toujours cette individualisation et la volonté d’appartenance, il va donc chercher différentes solutions pour se sentir chez lui sur son espace extérieur, qu’il soit privatif et donc entièrement exclusif, ou privé, non individuel, accessible à une population réduite. Nous verrons comment créer un confort, une intimité grâce à cet espace et quelles sont les qualités qui en ressortent d’un point de vue durable et social. Dans une optique de développement durable, il faut anticiper sur l’avenir et réfléchir à la gestion de cette demande qui sera de plus en plus forte, car proposer un logement collectif plus proche des villes et bénéficiant d’un espace extérieur privatif ou privé séduit paradoxalement beaucoup les Français. Les espaces extérieurs apportent un confort supplémentaire à cet habitat de demain qu’il faudra certainement privilégier. La densification de l’habitat, l’urbanisation croissante, la politique d’urbanisme durable, obligent à tenir compte des leçons du passé, afin de proposer des logements acceptés par la majorité. Comment la citation : « la maison individuelle, logement préféré des Français » pourrait tendre à devenir « le logement collectif ou semi collectif proposant un espace extérieur comme logement préféré des français ». 7 Chapitre 1 : Les espaces extérieurs privatifs et privés, rappel historique et géographique. 1. 1 Les espaces extérieurs privatifs à travers les époques : 1. 1. a – LOGGIA : De l’italien loge, elle désigne un renfoncement en recul de façade offrant un espace intermédiaire agréable et abrité (figure 1). Elles apparaissent à la Renaissance, en Italie, puis se développent en Europe grâce aux architectes et artistes tels que Michel‐Ange ou Raphaël, qui l’utilisaient comme lieux de composition. Maintenues par des arcades à colonne de pierre, elles sont très ventilées et apportent un confort d’été tout à fait agréable. Situées au niveau de la rue, elles servent de passage et de lieu abrité public, sortes de galeries. Elles servent de salon d’extérieur en hauteur au Piano nobile, ou au dernier étage dans les maisons nobles, dominant la ville et la rue et apportant une forte notoriété aux propriétaires. Aujourd’hui, en architecture moderne, on en trouve à tous les étages, la plupart du temps fermées par une baie, pour permettre le confort d’hiver. Elles sont plutôt considérées comme des balcons renfoncés, clos, en retrait de façade (figure 2). De taille plus réduite, elles ne débordent toujours pas de la façade et n’ont plus le prestige des anciennes loggias de la Renaissance, mais sont plutôt vues comme le prolongement de la pièce à vivre. Le système de loggias est surtout utilisé en zone méridionale, car elles permettent de tempérer l’air ambiant des appartements ; en revanche, en zone plus fraîche, elles refroidiraient les intérieurs et n’apporteraient pas de confort aux habitants. Figure 1 Loggia de la C’a d’Oro à Venise, XVème siècle. Figure 2 Loggia contemporaine, type balcon rentrant. Source : Les éléments des projets de construction, Ernest. Neufert, Les balcons p. 230 8 1. 1. b – LE BALCON : De l’italien balcone, il signifie « pièce en hauteur ». Contrairement à la loggia, c’est une construction architecturale qui se détache de l’édifice surplombant le vide à hauteur de plancher. Il donne la plupart du temps sur l’extérieur du bâtiment, accessible uniquement depuis l’appartement. Dans le cas inverse, on parle de galerie ou de corbeille comme dans les théâtres. Il peut également être filant, c’est‐à‐dire parcourir le long de la façade en suivant la corniche, c’est une sorte de bandeau qui court d’un bout à l’autre de l’édifice en extérieur. Pour l’intimité, les balcons filants ont un système de séparation de type herses, verre ou claustra. La façade conserve ainsi sa linéarité, et les voisins leur individualité. De plus, le balcon permet le jardinage et l’aménagement d’un espace de verdure en zone urbaine. Plutôt lourd et massif à ses débuts, à cause des matériaux et des techniques utilisés (voûtes et corniches en pierre), il est aujourd’hui plus spacieux et plus large, grâce à l’utilisation du porte‐à‐faux et du béton armé (console de prolongation), même s’il doit pouvoir résister à l’effondrement et dépasse rarement 80 cm de profondeur. Surplombant le domaine public, il est positionné obligatoirement à plus de 4m50 du sol. Les garde‐corps ou les balustrades qui le bordent peuvent aussi avoir une certaine transparence et offrent une grande variété de finition, ainsi le balcon est aisément personnalisable. Le rôle du garde‐corps est primordial dans le balcon car, selon la façon dont il est ajouré ou placé, il permet une certaine intimité et un certain confort. Par exemple, s’il est en fer forgé, orné ou en verre fumé, le vis‐à‐vis dans les appartements diminue, de même, s’il est décalé de la dalle du balcon, on aura tendance à avoir des courants d’air peu agréables. Dans l’ouvrage, les éléments des projets de construction (Figure 3), Ernest Neufert présente différentes configurations de balcon selon son utilisation et le nombre de personnes qu’il peut accueillir par rapport à ses dimensions. (Figure 3) 9 1. 1. c‐ LA TERRASSE : À ciel ouvert ou protégée par un toit, tonnelle ou pergola, elle est un prolongement de la maison. Dans le logement collectif on la trouve plutôt en rez‐de‐chaussée ou au dernier étage. Ordinairement soutenue par une maçonnerie, on parle d’une levée de terre conséquente mais artificielle, elle n’est pas le vrai sol. Elle permet, sur un terrain irrégulier, de créer une plate‐forme afin de s’approprier un emplacement pour recevoir, pour le bien‐être, le farniente privatif ou privé. À l’origine, on parle de terrasse à partir du moment où la terre est travaillée pour la création de cet espace. Ensuite des revêtements de sol pratiques à mettre en œuvre et faciles d’entretien viennent l’agrémenter pour rendre l’espace intime et personnalisé. On cherche à y créer un univers convivial comme un cocon. Grâce à une forte quantité de terre, elle permet un foisonnement de verdure, en général de dimension assez grande pour recevoir ; elle permet d’avoir pratiquement les mêmes qualités que celles d’un jardin, et une facilité d’entretien de par sa taille plus réduite. 1. 1. d : LE TOIT‐TERRASSE : C’est un concept de l’architecture moderne prôné et développé par Le Corbusier dans les années 1920. Dans les pays d’Afrique du Nord, il est très utilisé pour prendre l’air frais du soir. C’est un dispositif selon lequel le toit d’un bâtiment devient un espace de vie, traité comme une terrasse végétalisée, un jardin, ou même un lieu construit tel qu’une véranda, une piscine, etc. Son exposition en hauteur permet d’être très éclairé, on y fera un solarium idéal. Le but de cette démarche est de récupérer l’espace « de plein air » perdu par la construction de l’édifice. La toiture terrasse doit être rigoureusement isolée et étanchée, particulièrement si elle prévoit une zone d’agrément. Par exemple, elle doit avoir une pente minimale de 1 à 2% et avoir été conçue pour supporter des charges importantes telles que la terre, les végétaux et l’eau. Il faut aussi penser à un système de récupération des eaux pluviales en évitant la stagnation. Les revêtements de toitures doivent résister à d’éventuels chocs d’outils de jardinage, mais aussi aux racines des végétaux : il faut donc tout choisir en conséquence. On trouve deux types de toitures végétales : le type extensif, dit léger, entre 8 à 10 centimètres d’épaisseur, avec peu d’entretien et une surcharge comprise entre 50 et 100 kilogrammes, mais non circulable. On y trouvera de la végétation résistante comme des graminées, plantes grasses, mousses ou sédum. Ensuite, les toitures de type intensif, avec une épaisseur de plus de 25 centimètres, et d’une surcharge minimale de 500 kilogrammes. Elles sont circulables avec un choix plus varié de plantations. Avoir un jardin praticable sur le toit permet de se sentir à la campagne même en ville, d’une part pour ceux qui peuvent l’exploiter, d’autre part 10 pour les habitants qui le surplombent et profitent d’une vue plus agréable. La toiture terrasse offre aussi de réels avantages en matière d’écologie, notamment car elle joue un rôle de climatiseur naturel. Figure 4 Tableau de différentiation des toitures végétalisées : Figure 5 Composition d’une toiture végétale type extensif Source : http://www. toit‐vegetal. com/types. php http://www. batireco. fr/site/les‐toitures‐vegetalisees/ 1. 1. e : LE PATIO : L’origine du patio remonte à l’atrium des villas de la Rome antique, c’est une cour intérieure carrée à ciel ouvert qui apporte de la fraîcheur. Souvent bordé d’une galerie qui permet de circuler dans l’édifice, c’est un espace d’extérieur et d’agrément, utilisé pour les repas et la détente. Tout comme la terrasse, le sol est la plupart du temps recouvert de dalles, de bois, de pierre ou de béton. C’est un espace où l’on trouve des plantations dans de grands pots en terre cuite ou des jardinières. On ne plante pas dans le sol. Les patios que l’on trouve en architecture méditerranéenne sont inspirés du patio hispano‐mauresque. Les maisons sont construites de manière à être tournées vers l’intérieur, parfois elles n’ont pas de fenêtres à l’extérieur, seul le patio apporte la lumière. Généralement composée d’une fontaine ou d’un bassin, cette cour centrale recueille les eaux de pluie et rafraîchit considérablement les maisons (Figure 6). En revanche, dans les maisons occidentales le patio est tourné vers l’extérieur avec des fenêtres coté façade. Le patio y est un lieu de vie intermédiaire entre la maison et le jardin. Vitré, il peut devenir un jardin d’hiver et être profitable toute l’année. Dans l’habitat contemporain, c’est une pratique régulière mais impropre à la fonction première du patio (Figure 7). (Figure 6) Patio de type hispano‐mauresque (Figure 7) Patio couvert occidental, avec verrière rétractable. Source : inconnue. Éric Wuilmot, 2007 Grenoble http://www. otua. org/v3/batiment/maison‐contemporaine‐2008/sud‐est. htm 11 1. 1. f : LA VERANDA : Le mot véranda tire son étymologie de l’indien Baramdah qui signifie « partie extérieure ayant une toiture pour s’abriter des intempéries ». Elle est très présente dans les zones tropicales comme les Antilles. La véranda est une pièce à part entière, où l’on mange, fait des travaux, où l’on se prélasse, on profite du paysage et de l’extérieur quel que soit le temps (Figure 8). On y trouve même parfois une sorte de cuisine d’été. Aujourd’hui, c’est une pièce à vivre complètement fermée, mais très lumineuse, construite le plus souvent avec des chevrons c’est‐à‐dire avec une ossature ou armature en bois, acier ou aluminium et des parois de remplissage en verre (transparent), polycarbonate (translucide) ou panneaux sandwich (opaques). Les panneaux de verre doivent être soigneusement traités contre l’éblouissement et un apport solaire trop important en période estivale. Le polycarbonate, plaque de plastique alvéolaire, permet l’allègement de la construction. Il est intéressant de l’utiliser pour réduire les charges sur un édifice. Tout comme le verre, il doit être traité contre l’éblouissement, en revanche il provoque des nuisances sonores importantes en cas de pluie. Le panneau sandwich n’apporte aucune lumière mais permet une très bonne isolation thermique, et optionnellement acoustique grâce à un isolant pris entre deux plaques d’aluminium. (Figure 8) Véranda tropicale, Gosier, Guadeloupe En occident, on trouve souvent des vérandas dans les pays du nord. La surface importante de vitrages verticaux et en toiture éclaire et crée un climat doux à l’intérieur. La véranda chauffe, même au soleil d’hiver, et crée un apport solaire important pour la maison. On lui préfère une armature en aluminium en France (95% du marché), pour ses propriétés isolantes sans pont thermique (Figure 9). L’armature en PVC est préférée à l’aluminium uniquement pour les petites superficies, compte tenu du coefficient de dilatation. En revanche la construction en bois, demandant un entretien trop important est moins pratiquée. L’acier, peu utilisé, offre par rapport aux trois autres matériaux une finition et un cachet plus intéressants. Il faut noter que la véranda est une construction solide, elle est donc soumise au code de l’urbanisme, si sa surface hors œuvre brute, la SHOB, va au delà de vingt mètres carrés. Un permis de construire peut être demandé, dans un secteur sauvegardé ou site naturel protégé. Il faut la majorité du 12 temps faire appel à un architecte pour ne pas dénaturer l’environnement. En somme, l’idéal pour un confort maximal et une charge moins élevée est de combiner ces trois types de panneaux. Il faut aussi noter que la véranda peut être une construction escamotable, permettant de profiter pleinement de la saison estivale et de la conserver comme jardin d’hiver en basse saison. (Figure 9) Véranda occidentale en verre et aluminium Nous retiendrons que tous les espaces cités permettent un prolongement de nos intérieurs, sans oublier qu’ils apportent de la plus‐value au logement. L’intérêt d’avoir un espace prolongé est de pouvoir pratiquer diverses activités en extérieur, comme de créer un espace de jeux pour les enfants, étendre le linge, recevoir pendant la période estivale, se reposer, profiter du soleil et du paysage, lire, créer un espace de travail, dormir ou encore manger. On notera aussi que leurs petites dimensions les rendent faciles d’entretien ; sans oublier leurs avantages écologiques ou économiques tels que tempérer nos intérieurs et en améliorer la qualité de l’air. Aujourd’hui, il existe d’autres solutions pour app
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