PETIT JOURNAL. Lucas, globe trotter du QJ en Polynésie et dans l île de Pâques BD / JEUX. Nouvelle bande dessinée : LES SISTERS Tome 5

Please download to get full document.

View again

of 8
33 views
PDF
All materials on our website are shared by users. If you have any questions about copyright issues, please report us to resolve them. We are always happy to assist you.
Document Description
PETIT JOURNAL Lucas, globe trotter du QJ en Polynésie et dans l île de Pâques BD / JEUX Nouvelle bande dessinée : LES SISTERS Tome 5 N 36 - Mercredi 15 mai Le petit mercredi 15 mai 2013 EdiTo Ce
Document Share
Documents Related
Document Transcript
PETIT JOURNAL Lucas, globe trotter du QJ en Polynésie et dans l île de Pâques BD / JEUX Nouvelle bande dessinée : LES SISTERS Tome 5 N 36 - Mercredi 15 mai 2013 2 Le petit mercredi 15 mai 2013 EdiTo Ce n est pas qu on aime particulièrement briser vos rêves mais on n aimerait pas que la télé-réalité et la presse people vous trompent. Non, ce n est pas facile d être un artiste et ça l est encore moins d en être un reconnu dans le monde entier. Il n y a pas non plus de règle absolue, chaque année le star system sort des nouveautés rien ne vous empêche d en faire partie (en espérant quand même que vous ayez quelque chose à proposer) mais généralement, c est le travail et la patience qui payent. Bref, artiste c est aimer se prendre des coups, souvent vivre en ayant du mal à terminer les fins de mois et être considéré comme un profiteur de la société. Bref, c est un boulot de passionné. «On ne fait pas ce métier par hasard» nous disait Patrick Mathieu, directeur de la Sacem. Faut avoir vraiment envie les petits! Car le souhait d être connu ne suffira pas. Enfin, aujourd hui un nombre important d artistes vivent de leur métier mais pas forcément continuellement sous les feux des projecteurs. Bref, on n est pas une star comme ça et on peut être un artiste très bien dans sa peau sans être poursuivi par une horde de fans. Gabrielle Charritat Reportage JOurNAL LE GLOBE-TROTTER du Qj Lucas, 10 ans, ne passe pas une année comme les autres. Le jeune fait avec ses parents et sa petite sœur, un long voyage qui l a déjà mené en Thaïlande et en Nouvelle-Zélande. Cette fois-ci, il s est notamment arrêté sur une des îles les plus légendaires du monde. Etape n 3 : La Polynésie française et l'île de Pâques «Bonjour, c'est à nouveau Lucas. Je vais vous parler des deux dernières îles que je viens de découvrir : la Polynésie française et l'île de Pâques. LA POLYNÉSIE FRANÇAISE La plage : En Polynésie les plages sont magnifiques. Les couleurs vont du bleu foncé au bleu turquoise, en passant par le bleu azur. Il y a aussi la faune marine, constituée de poissons de toutes les tailles et de toutes les couleurs. D'ailleurs, je me suis même baigné avec des requins à pointes noires qui se nourrissent principalement de petits poissons, crustacés. L'ÎLE DE PÂQUES. Les Rapa Nui : les Rapa Nui sont les premiers arrivés sur l'île. Mais on ne sait pas d'où ils viennent. D'après des tests ADN, on pense qu'ils viennent du sud: Fidji, Samoa. Quand ils.sont arrivés sur l'île, ils ont retourné la coque de leur bateau pour en faire une maison. Puis ils ont fabriqué des moaïs. Les moaïs : ils ont quatre significations: Les fermes perlières: les huîtres produisent des perles; des personnes les récoltent. Si l'on veut trouver une huître qui produise une perle on a une chance sur On récupère donc l'huître. Puis on insère un greffon qui déterminera la couleur de la perle. Puis on la replonge dans l'eau pendant 18 mois. Au bout de ces 18 mois, on retire l'huître de l'eau afin d'en récupérer la perle. A noter qu'une huître peut produire jusqu'à cinq perles, et de plus en plus grosses. Une fois que l'huître aura cessé de produire, on met un petit moule sur sa nacre et on la replonge pour 18 mois à nouveau. Dès qu'on l'aura reprise, le moule sera plein de nacre. la surveillance du village l'estime de soi une tombe la spiritualité du défunt. Le moaï est une tombe réservée aux hommes. On laissait le corps de l'homme se décomposer. Puis on le mettait désossé dans un caveau fait de pierre situé derrière le moaï. LE NOMBRIL DU MONDE l'île de Pâques a un autre symbole : une pierre ronde qui «viendrait» de l'espace. Les habitants la prient régulièrement, et de nombreuses personnes viennent sur l'île de Pâques pour la voir. On peut visiter l'île de Pâques en balade à cheval, et je vous conseille de rester cinq jours sur cette île mystérieuse. J'ai adoré ces deux îles pour des raisons différentes : en Polynésie j'ai retrouvé mes deux amies Solène et Salomé, et l'île de Pâques pour sa culture et ses moaïs.» sommaire Petit Journal Dossier : Faire ses premiers pas sur scène James Christies et Vidéomania...6 Jeux...7 Réponses & BD...8 Le Quotidien des Jeunes est édité par la SAS Le Quotidien. Le Quotidien des Jeunes est un supplément hebdomadaire du Quotidien de l île de La Réunion et de l océan Indien. Directrice de publication : Carole Chane-Ki-Chune Siège social : Z.I. Du Chaudron Saint-Denis Messag Cedex 9. Tél : Responsable de la rubrique : Gabrielle Charritat Rédacteur : Gabrielle Charritat Graphisme : Studio Terra Quota Direction artistique : Michel Baudry Maquettiste : Manuela Hawmmond Contact : Critique de Stagiaire Johanna, de passage à la rédaction a lu «le béton qui coule dans nos veines» de Laurence Schaack. L auteur est spécialisée dans les courants musicaux. Elle a écrit sur le punk, la pop, le rock n roll, le reggae. Ici, c est le hip-hop qui est au centre de l histoire. «Le béton qui coule dans nos veines» Résumé : Ce roman raconte l histoire d une bande de quatre gamins passionnés par le hiphop. Un jour un membre du groupe se prénommant «Prince G» trouve une autre passion pour le graffe (terme employé dans le livre qui signifie graffiti). Il ne vit que pour cette passion. Mais un jour tous basculèent quand «Prince G» meurt renversé par une rame de métro. Dix ans après le drame, la vie des trois autres membres du groupe refait surface et de nombreux souvenirs du célèbre «Prince G» viennent envahir leur journée après avoir vue la photo de «Queen Divine» la reine de Prince G à la télé. Avis personnel : J ai bien aimé ce livre car pour moi, elle décrit bien le monde à cette époque-là (année 1980), un monde où le racisme était dominant, où il était nécessaire pour un Noir de se faire connaître pour sortir de la misère. A noter que le lieu qui rattache ces personnages c est le «Bronx» à New York lieu typique où les Noirs et les Blancs sont en guerre constante, et où la violence est dominante. J aime aussi le fait que ces jeunes-là expriment leurs idées, leurs pensées dans la musique (hip-hop), la danse, le graffe, les photos. Personnellement ayant aimé le livre, je le recommanderais aux jeunes ayant au moins entre 15 et 20 ans (moi-même ayant 20 ans et surtout n ayant pas une passion pour le hip-hop, j ai adoré ce livre) Au début du livre on pourrait penser que le titre «hip-hop» pour le roman n est pas adéquat car on parle particulièrement de «graffe (graffiti). Mais au fil de la lecture on comprend que le hip-hop est en fait le fil conducteur de ces quatre gamins. C est un roman avec du suspense, un livre qui nous donne envie de voir les personnages en vrai, un livre qui nous transporte tellement que je l ai terminé en une seule journée. Passages du livre qui m ont marqué : Il y a deux passages qui m ont particulièrement plu, je dirais même touchée : le premier c est au moment où le métro percute le jeune Prince G, un moment où on croit que tout s arrête, que c est la fin, un moment émouvant quand l auteur décrit le regard de ce garçon, la frustration, la peur dans son regard. Le deuxième passage c est au moment où «Queen Divine» (reine de Prince G) apprend au chauffeur de métro qui a percuté Prince G que le garçon était sourd, moment où le chauffeur comprend pourquoi le gamin n a pas entendu le klaxon, ses cris, le moment où il comprend pourquoi le jeune garçon avait cette expression de frustration sur son visage. Cavane Johanna, Bts communication première année du lycée Leconte de Liste à Saint Denis. mercredi 15 mai CLUBSpresse À LA DÉCOUVERTE DE LA FILIÈRE LAITIÈRE Ces articles ont été réalisés par la 3 ème prépapro du collège Michel Debré à la Plaine des Cafres, classe où les élèves ont 6 heures par semaine dans leur emploi du temps pour découvrir par des stages en entreprise, en lycée professionnel et par des visites le monde du travail, les métiers et les formations. Ainsi, M Martinel, PDG de la Cilam (Compagnie Laitière des Mascareignes) a accepté de faire visiter son usine et a même consacré une matinée pour venir au collège présenter l'entreprise en général, son fonctionnement et son organisation et quelques semaines plus tard, les élèves ont pu concrètement découvrir le fonctionnement de l entreprise. Ils nous le racontent et même une partie en anglais, s il vous plait. CILAM (Compagnie Laitière des Mascareignes) Jeudi 14 février 2013, nous avons été accueillis sur le site de la CILAM (Zone industrielle Saint Pierre) par M MARTINEL (PDG), Mme FONTAINE, assistante de direction industriell, dans la salle de réunion. Mr MARTINEL nous a présenté son entreprise : Les quatre unités de production : - Lait U.H.T (Ultra Haute Température) : conditionnement en briques de 1 litre (en provenance de la Sicalait ). - Atelier fromages : Piton des Neiges, Piton de la Fournaise, Maïdo Camembert : Notre-Dame de la Paix, Sicalait = fromages locaux (Péi). - Atelier jus de fruits : = «Caresse créole» - Atelier yaourt de la marque Piton des Neiges et Yoplait, yaourt à boire Yop. Glace + crème glacée : Piton des Neiges «1 litre au cône de glace». Crème dessert : Dolcevita. Les fournisseurs de matières premières : - imprimerie - agriculteurs, producteurs de lait de la Plaine des Cafres - cartonnerie Bourbon - producteurs de fruits : goyaviers à la Plaine des Palmistes - Ananas au Petit-Tampon et tangors à Petite-île - l usine sucrière du GOL - usine Sodico fabriquant d'emballages plastiques Puis nous nous sommes séparés en deux groupes pour visiter deux ateliers conditionnement de lait U.H.T sous la direction de M Christian BOYER : et l'atelier PLF ( Produits Laitiers Fermés ) : yaourt sous la direction de Mme LUCAS, directrice industrielle, et de M. HAURIS, responsable de l atelier yaourt. Nous avons dû revêtir une tenue réglementaire pour la sécurité sanitaire : blouse, charlotte, chaussons. En effet l'hygiène est primordiale à tous les niveaux de production (de l agriculteur jusqu'au yaourt fabriqué). Pendant la visite de ces deux ateliers, nous avons été surpris par l'automatisation des lignes de production, programmées depuis la salle de commande, avec, sur chaque ligne, un ou deux opérateurs surveillant son bon fonctionnement. Nous avons terminé la visite par la dégustation d'un yaourt à boire, d'une brique de jus de fruits et d'un cône glacé. Cette dégustation a été précédée par un cours d hygiène alimentaire très instructif. Nous remercions vivement M MARTINEL et toute son équipe pour le temps consacré à nous expliquer le fonctionnement de l'entreprise, à la visite des ateliers, pour leur accueil chaleureux et leurs commentaires fort intéressants et enrichissants. Melissa, Orlane, Angelique, 3 ème A MERCI MR MARTINEL. Brèves Chapeau aux petits grimpeurs La semaine dernière quatre jeunes grimpeurs s envolaient pour La Verticale de l Acclameur à Niort. Ils concourraient pour le championnat de France jeune 2013 dans les catégories vitesse et difficulté. Comme le prédisait le comité régional d escalade, les résultats sont bons. C est surtout en vitesse que nos petits réunionnais se sont démarqués. Chez les minimes dames, la 2 e et 3 e places du podium sont occupées respectivement par Elma Fleuret (7 A L OUEST) et Clémentine Serieys (Austral Roc). Jean Salaun Penquer (Escalade D abord) et son frère Emmanuel, issu du même club sont montés sur la première marche en minime hommes et en cadet hommes. Les résultats se devaient d être bon puisque l enjeu était une sélection en équipe de France pour participer aux épreuves de coupes d Europe. En difficulté, les jeunes n ont pas démérité sans pour autant obtenir de si bons résultats. Elma Fleuret est arrivée 12 e en minime dame, Jean Salaun Penquer, 45 e chez les minimes hommes et Manon Hily, vivant aujourd hui en métropole a obtenu la 3 e place en junior dame. En avril dernier, elle remportait la Coupe de France de bloc junior. Nouveau dirigeant du Pakistan pour la 3 e fois C était la première fois qu un gouvernement élu démocratiquement au Pakistan était allé jusqu au bout de son mandat. En effet, l histoire politique du Pakistan alterne entre élections, coups d Etat militaires et dissolution à cause d accusations de corruption. Si on n a pas assisté à un renouvel - lement des élites, le futur premier ministre sera Nawaz Sharif qui a déjà occupé deux fois le poste (de et de 1997 à 1999), on peut souligner la participation au vote atteignant 60%. La première depuis On déplore tout de même, trois attentats faisant 22 morts pendant le scrutin. Speedy duck Thursday 28th February A TRIP TO A FACTORY (CILAM) On Thursday the 14 th of February, we went to CILAM, which is a dairy products company. Mrs Fontaine welcomed us and we met the chairman, Mr Martinel. We visited the factory in groups but we had to wear uniforms for safety and health reasons. We saw the yoghurt production ans we listened to employees. Then, we went to the computer room where they control the machines system. Finally, we were lucky because we tasted ice-cream and fruit juice. Une flottille de canards en plastique jaunes a été lâchée dimanche sur les eaux d'un lac de Cancun, station balnéaire de l'est du Mexique, pour une course destinée à récolter des fonds pour des organisations caritatives. Dans cette tombola très spéciale, c'est la rapidité des canards à traverser le lac Nichupté qui décidait de l'attribution des prix. Estefany Uc Adrian, dont le canard est arrivé premier, a gagné une maison. 4 mercredi 15 mai 2013 Bien réussir sa première fois «Etre musicien Globe-Trotter» Matt Waro, 18 ans, lycéen, fera sa première grosse scène ce vendredi soir à 20h aux Electropicales. Le jeune homme est impatient d y être et espère que la musique sera son métier pour notamment voyager. De gauche à droite Quentin, chant principal et guitare, Loïc, bassiste, Antoine, guitare et seconde voix, Jordan, batteur. Quotidien des Jeunes : Comment te sens-tu à quelques jours de ta prestation? Matt Waro : Il y a beaucoup d excitation et bien sûr de l appréhension parce que je ne sais pas à quoi m attendre. Je suis très impatient. QJ : Comment as-tu été découvert? M.W. : J ai rencontré Sébastien Broquet (le programmateur des Electropicales nldr.) et lui ai parlé de ce que je faisais, il y a quelque temps déjà. Et il a continué à écouter ce que je faisais sur Internet. Parallèlement, j ai envoyé mes musiques à des DJs que je connaissais et ils ont commencé à reprendre ce que je faisais. Et c est comme ça, par le bouche à oreille que ça a commencé à fonctionner pour moi. QJ : Comment as-tu découvert les musiques électroniques? M.W. : J étais au collège et j écoutais des radios sur Internet, ça me plaisait et de plus en plus, je me suis demandé comment les musiciens faisaient. Mais je n envisageais pas de réellement produire. J ai quand même téléchargé un logiciel de composition. Et pour débuter, j ai demandé quelques conseils à des amis. Après, j ai appris tout seul. QJ : Dans la présentation que font de toi les Électropicales, il est dit que tu fais du Moombahton et de la Trap musique, tu pourrais nous expliquer de quoi il s agit? M.W. : Oui, c est ça mais je ne me contente pas que de ces styles de musique. J aime les genres comme l électro House et l électro progressive, ou même la House, comment dire Vintage. C est très mélodique tout ça. Pour en revenir au Moobahton, c est un genre de musique électronique inventé «accidentellement» par un DJ Dave Nada. Il jouait dans le sud-est des Etats-Unis. Il jouait des sonorités plus latines et a réalisé qu en ralentissant le rythme de ce que l on appelle le Raggaeton, il obtenait quelque chose d intéressant. Là on est sur du bpm. Il est parti du morceau Afrojack s. La Trap c est, pour simplifier, un mélange de rythme hip-hop avec des sons de musiques électroniques. QJ : Tu as aussi repris un morceau de Kaf Malbar M.W. :: Oui, le morceau Klakk Pow. Je ne suis pas très musique locale mais un jour j ai travaillé dessus et j ai été super content de la réception des gens. Il y a eu un buzz autour et j en suis très fier. QJ : Est-ce que je me trompe si je dis que l orthographe de Waro est un hommage à Danyèl Waro? M.W. : Oui et non. J aime beaucoup Danyèl Waro. Je le respecte. Eh oui, c est un clin d œil parce qu il ne faut jamais oublier ses origines. Par contre, je ne fais pas de maloya. Mais aussi, je trouvais que c était un nom qui pouvait s exporter partout dans le monde. QJ : Est-ce que tu chercheras à faire de la musique ton métier? M.W. : Oui, et je pense que tout musicien en rêve. Je voudrais vivre de la passion et surtout être musicien globe-trotter. QJ : On dit souvent que La Réunion n aime pas la musique électronique, es-tu d accord? M.W. : Ce n est pas qu elle n aime pas, c est qu elle ne connaît pas, je pense. Et c est naturel de ne pas aimer ce que l on ne connaît pas. Moi, personnellement je trouve ça dommage, surtout quand on fait la comparaison avec les programmations mauriciennes qui reçoivent des grands noms de la musique électronique. WHITE SHAME REDESCEND DE SON NUAGE MAIS MAINTIENT LE CAP. L année dernière, le groupe de lycéens White Shame remportait au Palaxa le son du bahut. «Une expérience importante parce que nous étions jugés (en partie) par des professionnels», raconte Antoine, guitariste et deuxième voix du groupe de rock aux tendances funk. Un an plus tard, ils sont repêchés aux sélections faites au Kerveguen. Un sauvetage par le jury qui a ramené les quatre garçons sur terre. «Cela nous a fait redescendre de notre nuage et nous a un peu déçus», avoue le jeune guitariste. Mais, philosophe, le jeune garçon conclut : «On ne peut pas gagner partout», et surtout il se plaint pas. L expérience Son du bahut a offert au White Shame «une petite renommée», reconnaît-il. «On a échangé des cartes de visite avec des gens qu on n aurait pas rencontrés sinon, décrit-il, et surtout on nous a contactés pour jouer». Être sur la scène du Palaxa, entouré de techniciens professionnels, fut «tellement enrichissant», poursuit Antoine mais aussi enchaîner dans d autres salles (aux Récréateurs, ils feront le 28 juin la première partie des Showduz, à Saint-Leu aussi ils ont des contacts, etc.) fait que les White Shame ne boudent leur plaisir et se lancent dans l autoproduction d un CD de 5 titres. Entre-temps ils continuent d animer leurs pages sur les réseaux sociaux et pensent sûrement au bac mais dans la musique, ils continuent à tracer leur route. Le plus important, finalement, pour être sur scène. mercredi 15 mai ne fait pas le succès ou la pérennité Sébastien Broquet a découvert Matt Waro et l a programmé pour ce vendredi aux Electropicales. Il l a notamment suivi grâce à Internet sur les sites de musiques. Ce qui lui a plu c est «l ouverture de Matt, il est très intéressé par tous les styles de musique». Le jeune homme représentera le Moombahton et la trap musique (voir par ailleurs). Le programmateur du festival dionysien de musiques électroniques partage avec Patrick Mathieu, directeur de la Sacem, quelques réticences sur les concours et tremplins musicaux. «Ca ne peut pas nuire», nuance cependant le dirigeant de la société des auteurs, car «avoir de la visibilité, cela ne peut être que bon ; mais il ne faudrait surtout pas que les jeunes s imaginent que gagner un concours ou remporter un tremplin va faire leur carrière», conclut-il. Les deux hommes insistent donc sur le fait que ce n est pas le plus important. Grâce à eux, le Quotidien des Jeunes a établi quelques règles à
Similar documents
View more...
Search Related
We Need Your Support
Thank you for visiting our website and your interest in our free products and services. We are nonprofit website to share and download documents. To the running of this website, we need your help to support us.

Thanks to everyone for your continued support.

No, Thanks
SAVE OUR EARTH

We need your sign to support Project to invent "SMART AND CONTROLLABLE REFLECTIVE BALLOONS" to cover the Sun and Save Our Earth.

More details...

Sign Now!

We are very appreciated for your Prompt Action!

x