É d i t o r i a l. 3 E C O N G R È S D E L A F R E P A Entendre l acouphène et en souffrir Bordeaux 16 et 17 novembre PDF

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É d i t o r i a l Chers amis, L année 2011 a été une année faste pour la SFA. Elle s est terminée par le très beau congrès qu a organisé pour nous le D r Françoise Artières à Montpellier. Ce numéro s en
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É d i t o r i a l Chers amis, L année 2011 a été une année faste pour la SFA. Elle s est terminée par le très beau congrès qu a organisé pour nous le D r Françoise Artières à Montpellier. Ce numéro s en fera très largement l écho. Plusieurs projets sont en cours, notamment l édition d un prochain guide pour la fin de cette année, consacré à l audiométrie vocale. Notre prochain grand congrès aura lieu en 2013 à Strasbourg organisé par Nicole Denni- Krichel, présidente de la Fédération Nationale des orthophonistes et prochain président de la SFA. N hésitez pas à nous contacter si vous avez des remarques ou des souhaits à nous transmettre de façon à ce que notre société continue à être aussi vivante qu elle l est actuellement pour défendre les valeurs pluridisciplinaires de l audiologie D r Martine Ohresser Secrétaire Général 3 E C O N G R È S D E L A F R E P A Entendre l acouphène et en souffrir Bordeaux 16 et 17 novembre 2012 René Dauman remercie le Bureau de l AFREPA d avoir choisi Bordeaux pour organiser le 3 e congrès de cette société interdisciplinaire sur la prise en charge des acouphènes. Les dates retenues sont le vendredi 16 et le samedi 17 novembre Comme lors des congrès précédents, l après-midi du premier jour sera consacrée à des ateliers ; leurs thèmes et animateurs ont été définis par l AFREPA elle-même. S exprimeront ensuite deux conférenciers étrangers disposant chacun de 45 minutes pour développer leur activité professionnelle et les pratiques dans leur pays respectif, la Suède et les USA. Le thème général de la seconde journée sera «Entendre l acouphène et en souffrir». Une série de conférenciers francophones seront conviés à faire part de leur expérience et contribuer aux échanges sur ce thème. Il leur sera demandé de mettre l accent sur la spécificité de leur action en matière d acouphènes et d indiquer comment il convient, à leur avis, de respecter au mieux l interdisciplinarité. L organisateur du congrès invite les cliniciens ou chercheurs (doctorants ou post-doctorants) à soumettre un résumé pour des communications affichées (posters). Les propositions pour ces posters sont à adresser au secrétariat de l École universitaire ORL de Bordeaux Les résumés, présentés en Times New Roman 12 et n excédant pas 500 mots, devront être structurés de la manière suivante : Liste des auteurs (avec leur affiliation), Introduction, Matériel et méthodes de l étude, Résultats, Discussion, Conclusion. Compte-rendu du XI e Congrès SFA Françoise Artières Le XI e Congrès de la Société Française d Audiologie s est tenu du 24 au 26 novembre 2011 à Montpellier sur le thème «De la prothèse à l implant». Ce congrès s est orienté vers les thèmes très spécifiques de l audiologie. Les conférences très riches du P r Pelizonne de Genève et du P r Govaertz d Anvers, ont abordé chacune respectivement les notions du traitement du signal sonore et les informations nécessaires pour la compréhension de la parole à partir de l implant cochléaire. Le P r Pelizonne a développé les notions d enveloppe du son et de structure fine temporelle bien distinctes, cette dernière étant très utile pour la perception de la musique. Tandis que le P r Govaerts a développé les mécanismes de perception de la musique à partir de la tonie et donc du codage des fréquences graves. Le P r Martin a brillamment décrit les troubles ORL du grand peintre Van Gogh exprimés tout au long de sa vie au travers de son immense œuvre. Le P r O Donoghue de Nottingham a décrit toutes les récentes évolutions de l implantation cochléaire, avec une grande clarté, permettant ainsi de mesurer les avancées extraordinaires obtenues dans ce domaine. Le P r Duffau de Montpellier a donné une conférence très innovante sur l analyse des aires du langage, remettant en question les notions isolées des aires corticales en mettant en évidence une approche intégrée, basée sur différents La revue SFA-News est éditée par la Société Française d Audiologie (SFA) La SFA remercie la société Siemens de son soutien pour la réalisation de ce numéro. 1 sous-réseaux qui interagissent entre eux à l origine de la cognition finale. Trois tables rondes ont permis d approfondir les connaissances sur les aspects les plus actuels de trois grands sujets grâce à la pluridisciplinarité des intervenants, véritable force de la SFA. La première portait sur «le futur de la prothèse auditive» dirigée par Éric Bizaguet, président du Collège National d Audioprothèse. Les recommandations de la prescription des aides auditives ont été décrites par le P r Fraysse, proposées par le groupe de travail qu il a présidé au sein de la HAS (Haute Autorité de Santé) ; le bilan pluridisciplinaire par le D r Matha, présidente du COFAP (Comité français d audiophonologie) ; les progrès des innovations technologiques par les audioprothésistes et industriels, tout ceci permettant de nos jours une grande lisibilité des évolutions des aides auditives. La deuxième table ronde sous la présidence du P r Frachet a réuni les grandes équipes universitaires et chirurgicales : les P rs Deguine (Toulouse), Godey (Rennes), Truy (Lyon) et Vincent (Lille). Les chirurgiens otologistes ORL ont réuni leurs savoirs pour faire le point sur toutes les indications possibles de l implant cochléaire dans la surdité de l adulte et de l enfant. À partir des indications retenues par la HAS, les notions de longueur d électrode, d audition résiduelle, ont été respectivement abordées par chacune des équipes arrivant à un consensus éclairé dans des indications délicates. Enfin, la troisième table ronde a été dirigée par le P r Dauman sur le profil atypique du langage de l enfant sourd implanté. Le P r Moreau (Caen) et le D r Roman (Marseille), chirurgiens d équipe d implantation pédiatrique, M. Franzoni (Paris), directeur du CEOP, M me Lautissier (Bordeaux) et M me Vieu (Montpellier), orthophonistes dans les équipes d implantation, ont abordé les notions du développement du langage de l enfant sourd implanté en précisant à chaque âge du développement, les étapes essentielles de la rééducation et de l accompagnement parental et en insistant sur l importance de la stimulation multi-sensorielle dès le début de la prise en charge. Les nombreuses communications orales qui ont étayé le programme, de par leur grande qualité scientifique, ont été à la hauteur des attentes des participants et des échanges fructueux ont pu être établis. La première matinée a été consacrée aux chercheurs avec celle très attendue du P r Lorenzi sur la structure fine utile pour la discrimination de la parole dans le bruit, puis celle du P r Avan sur les mécanismes très fins des cellules ciliées induits dans les phénomènes de distorsion dans la maladie de Menière. Des communications plus techniques ont permis de mieux cerner les évolutions audio-prothétiques telles que l amélioration de la directionnalité des microphones, l occlusion, l effet Larsen,... Le vendredi après-midi a permis de poursuivre les discussions sur les résultats des implants cochléaires dans différents domaines par les équipes lyonnaise (D r Lina Granade), parisienne (E. Ernts, E. Amber- Dahan) et montpelliéraine (A. Vieu, M. Sillon). La matinée du samedi matin a permis de faire le point sur les méthodes utilisées pour le diagnostic auditif, de pointer l intérêt, toujours majeur, de l audiométrie subjective (D r Gavilan, Bordeaux), de lister les étiologies de la surdité chez l enfant par l équipe marseillaise et de décrire le schéma d organisation du diagnostic moléculaire mis en place en France par le D r A. F. Roux. L exploration par l imagerie fonctionnelle, actuellement méthode de choix pour évaluer les zones induites dans la réhabilitation par l implant cochléaire, ont été respectivement traitées par des physiciens chercheurs, le D r Bakhos (Tours), le P r Thai Van (Lyon) et A. Coez (Paris). Enfin, une partie plus orthophonique a permis de connaître la pertinence des tests vocaux et leurs différences présentées par le D r Moulin du laboratoire des Neurosciences de Lyon. Le travail de l orthophoniste a été plus amplement présenté par Nicole Denni-Krichel, présidente de la FNO et vice-présidente de la SFA, en insistant sur la formation des aidants. La toute dernière session présidée par le P r Bordure de Nantes et par François Le Her a permis de faire le point sur les indications et les résultats des implants d oreille moyenne. Les posters ont été richement fournis avec des publications des diverses équipes présentes et notamment, par celles des étudiants du Master d Audiologie de Montpellier. Comme il est de coutume, les membres de la SFA se sont retrouvés la veille du congrès à la Faculté de Médecine de Montpellier pour travailler sur trois commissions en cours. La première commission, dirigée par le D r Bouccara, a été consacrée au site Internet de la SFA (www.sfaudiologie.fr). Le site à destination des professionnels va être modifié afin de le rendre plus attractif. Une seconde commission, animée par Christian Renard, a travaillé sur la prévention de la surdité pour aboutir à la rédaction d un guide de bonnes pratiques pour prévenir le handicap auditif dans les situations de travail. La troisième commission, présidée par le D r Meyer-Bisch, s est focalisée sur les normes en audiologie avec comme objectif l élaboration et la diffusion de la normalisation à partir d un guide. Afin de mieux appréhender l histoire de la Médecine à Montpellier, le D r Étienne Cuenant, montpelliérain, a brillamment retracé les grandes étapes de la naissance de la médecine. Les membres de la SFA ont pu apprécier la visite du Conservatoire d Anatomie de la faculté de médecine, créé en 1794 et qui vient de rouvrir ses portes. Ce fut une visite très impressionnante au milieu d une étonnante collection de squelettes, d organes disséqués, de pièces anatomiques normales ou 2 pathologiques et aussi de moulages de cire réalisés par le célèbre céruloplasticien Felice Fontana. Le lendemain, la visite du musée Fabre a permis de faire découvrir le patrimoine montpelliérain de nombreuses collections d Art français et européen du XV e au XXI e siècle, mais aussi les œuvres contemporaines éblouissantes du peintre Pierre Soulages auxquelles une salle du musée est consacrée. C est donc 300 personnes venues de France, mais aussi des pays francophones (Belgique, Luxembourg) qui ont assisté à ces deux journées au Palais des congrès et qui ont pu échanger avec les représentants des plus grandes firmes de prothèses auditives, des implants cochléaires et des techniques ORL d exploration médicale et chirurgicale. Au terme de ces deux journées très riches, la présidente de la SFA, le D r Françoise Artières entourée des deux présidents d honneur, le P r Alain Uziel et le P r Jean-Luc Puel a remercié le comité scientifique et le comité d organisation pour la qualité de l accueil et la richesse du programme ; les orateurs pour la pertinence de leurs interventions et les nombreux participants qui ont rendu les échanges riches et fructueux et a donné rendez-vous aux membres de la SFA pour son prochain colloque le 15 octobre 2012 (cf. page 8). La perception de la musique P r D r Paul Govaerts La perception de la musique est une belle illustration de la nécessité croissante de mieux comprendre le codage du son au niveau de l oreille interne. L oreille interne est responsable du codage des trois aspects fondamentaux du son, notamment l intensité, le contenu spectral et le contenu temporel. Une bonne analyse de ces trois aspects nous permettra de mieux comprendre les troubles cochléaires, de mieux sélectionner et évaluer un traitement, de mieux régler un appareil auditif ou un implant cochléaire, etc. La musique La perception de la musique requiert un codage très spécifique du son au niveau de la cochlée. L implant cochléaire nous a appris que le codage tonotopique suffit FIGURE 1 : SPECTRE DE LA VOIX HUMAINE La voix humaine est caractérisée par des pics dans les hautes fréquences. pour faire passer les aspects essentiels de la parole dans le silence. Mais les personnes munies d un implant se plaignent encore toujours de la perception de la musique, de la parole dans le bruit, des intonations, etc. En présence de multiples orateurs, ils n arrivent pas à se fixer sur un orateur seul et à le suivre. Tout cela s explique par le fait que la parole se caractérise par des formants. Les formants sont le résultat de l articulation sur le complexe harmonique produit par le larynx, favorisant quelques pics dans les hautes fréquences (FIGURE 1). Ce contenu spectral avec la séparation des formants est garanti par un bon codage tonotopique. La musique se distingue de la parole par le pitch ou «hauteur tonale» ou «tonie». Cette tonie correspond à la fréquence fondamentale du complexe harmonique, une fréquence qui, par définition, est basse. C est cette même fréquence dont l écouteur a besoin pour séparer les multiples voix de plusieurs orateurs dans l espace. Pour la voix humaine, cette fréquence se trouve dans les environs de 100 à 300 Hz. En électrophysiologie, le terme «structure temporelle fine» (low frequency temporal fine structure) est utilisé pour cet aspect, la tonie du son. Le poisson Si l on veut comprendre comment la nature code ces basses fréquences, il suffit de revoir la phylogenèse d il y a quelques centaines de millions d années. Le poisson primitif disposait d un organe, la ligne latérale (lateral line organ). Cet organe se trouve en dessous d une enveloppe de la peau et contient des cellules ciliées qui fonctionnent comme les cellules ciliées du labyrinthe. Leurs cils flottent dans l eau de l océan et suivent parfaitement le rythme des ondes ambiantes. Leur dépolarisation ainsi que l activation des nerfs afférents est en phase avec le rythme des vagues. Ce mécanisme est connu en terme électrophysiologique comme verrouillage en phase (phase locking). Et il suffit pour coder parfaitement toute information sur l environnement du poisson ainsi que sur la position du poisson dans son environnement. Le poisson a emmené cet organe si vital lors de sa sortie de l océan et son arrivée sur terre. L organe a été encapsulé dans l os et est devenu le labyrinthe primitif avec le saccule et l utricule et à un certain moment aussi les trois canaux semi-circulaires. Cet organe sert toujours à détecter le positionnement de l organisme dans son environnement sur la base du mécanisme de phase locking. Mais sur terre il y a aussi les ondes du son, des ondes dans l air avec des fréquences beaucoup plus élevées que les vagues de l océan. Puisque le phase locking n arrive pas à suivre le rythme de ces hautes fréquences, la nature a créé une solution en spécialisant un certain nombre de cellules ciliées. Ces cellules se sont spécialisées en une fréquence caractéristique sur laquelle elles réagissent de façon très spécifique. Voilà la naissance de la cochlée, des cellules ciliées externes et de la tonotopie. Et voilà la nature de la différence très fondamentale entre le codage des basses et des hautes fréquences. Les basses fréquences sont codées par le phase locking, tandis que les hautes fréquences sont codées par la tonotopie. En plus, le labyrinthe entier est compétent en phase locking, tandis que le mécanisme de tonotopie est très lié à la topologie cochléaire. Les tests cliniques Nous avons développé des tests psychoacoustiques pour évaluer le codage de la structure temporelle fine en clinique (voir Vaerenberg B et coll. Otol Neurotol 2011, 32 : , et Heeren W et coll. Cochlear Implants International 2012, in press). Il s agit de deux tests, l intonation harmonique et l intonation dysharmonique. Ces tests font partie du logiciel A E (plus d information sur ou Les deux tests sont des tests de discrimination, dans lesquels le patient doit indiquer si les deux sons qu il entend sont égaux ou différents. Un algorithme adaptatif cherche de façon automatisée 3 l intonation la plus petite que le patient arrive à discriminer, hors du seuil. Cet article ne rentre pas dans les détails des tests, mais il y a pas mal d évidences théoriques et expérimentales pour assurer que le seuil dans le test harmonique est indicateur de la capacité tonotopique et celui du test dysharmonique, indicateur de la capacité de phase locking (FIGURE 2). Les normo-entendants ont des seuils différentiels* de 2 Hz (0,5-4) sur le test harmonique et de 3 Hz (0,5-10) sur le test dysharmonique. FIGURE 2: TONOTOPIE ET PHASE-LOCKING FIGURE 3: TEST CLINIQUE D ÉVALUATION PSYCHO-ACOUSTIQUE Application Les deux tests s exécutent facilement dans la clinique audiologique. Chaque test ne prend que quelques minutes. On a appliqué les tests chez des personnes avec une perte auditive dans les basses fréquences (la population verte dans la FIGURE 3), les hautes fréquences (en rouge) et chez des personnes munies d un implant cochléaire (en jaune). Il faut remarquer qu une perte dans les fréquences aiguës n endommage que rarement la capacité de phase locking, tandis que cette capacité est réduite en cas de perte dans les graves et quasiment absente chez les personnes implantées. En plus, des résultats qui n ont pas encore été publiés démontrent qu en présence d une audition résiduelle après implantation cochléaire, une stimulation électroacoustique améliore le phase locking sans vraiment changer la capacité tonotopique (étude avec les processeurs Saphyr et Zébra de Neurelec). Une autre étude montre que des algorithmes de traitement du signal qui essaient de mieux préserver la structure temporelle fine, améliorent effectivement le JND* sur le test dysharmonique, sans changer la capacité tonotopique (étude avec les algorithmes FSP et FS4 de MedEl). Nous avons aussi remarqué que des patients avec la maladie de Menière peuvent souffrir d une incapacité très importante du codage de la structure temporelle fine avec des seuils très élevés sur le test dysharmonique. Avenir Là où nous nous occupions surtout de l oreille moyenne, une audiométrie tonale suffisait largement pour connaître l état de notre cible. Maintenant que nous explo- rons de plus en plus l oreille interne, il est évident que cette audiométrie tonale ne suffit plus. Nous aurons besoin d une palette beaucoup plus riche et raffinée de tests psycho-acoustiques, auxquels nous devrons nous accoutumer. Leurs résultats que nous allons apprendre à interpréter nous serviront de base pour un bilan détaillé de l état de cette nouvelle cible, l oreille interne. Nous apprendrons surtout à apprécier le codage de l intensité, du contenu spectral et du contenu temporel du son. Nous comprendrons par exemple pourquoi la perception de la parole est différente de celle de la musique. Ces tests nous permettront de discuter différemment de l état auditif de nos patients, de l indication et du résultat d une intervention, etc. Déjà les différents tests du logiciel A E nous semblent indispensables dans la sélection des candidats pour un implant cochléaire et dans la prise en charge et le réglage de cet implant. *JND, Just Noticeable Difference : Seuil différentiel. Le handicap auditif en France: apports de l enquête HID François Legent, Jacques Dubin, Anne Tallec Si à titre individuel, les conséquences du déficit auditif sont bien connues du «monde» de l audition, on ne dispose guère de données d ensemble sur la population. On doit à l Observatoire régional de la santé des Pays de la Loire (ORSPDL) d avoir apporté des éléments essentiels d information sur le handicap auditif. Ce travail a été mené à partir de l enquête HID (Handicaps-Incapacités-Dépendance), première enquête nationale sur le handicap en France qui a nécessité une mobilisation exceptionnelle, faisant intervenir de nombreux organismes. Les données ont été recueillies entre 1998 à 2001, auprès de personnes vivant en établissement, et de personnes vivant à leur domicile, dans une perspective intégrant des aspects environnementaux et sociaux. L ORSPDL a exploité les fruits de cette enquête pour en tirer des informations concernant les person
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