ÉPIDÉMIOLOGIE DU sida ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE

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SERVICE ÉPIDEMIOLOGIE DES MALADIES INFECTIEUSES ÉPIDÉMIOLOGIE DU sida ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE Situation au 31 décembre 2015 ÉPIDÉMIOLOGIE DU sida ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE Ce projet est soutenu financièrement par : En partenariat avec : Vivre longtemps en bonne santé. Institut scientifique de Santé publique (WIV-ISP) Direction opérationnelle Santé publique et Surveillance Service Épidémiologie des maladies infectieuses Programme de surveillance VIH/sida/IST Rue Juliette Wytsman Bruxelles Belgique Santé publique et Surveillance Novembre 2016 Bruxelles, Belgique Référence interne : 2016/036 SASSE A. DEBLONDE J. JAMINE D. OST C. VAN BECKHOVEN D. 02/ (André Sasse) 02/ (Jessika Deblonde) 02/ (David Jaminé) 02/ (Cloë Ost) 02/ (Dominique Van Beckhoven) Remerciements Le programme VIH/sida du service Épidémiologie des maladies infectieuses du WIV-ISP tient à remercier tout particulièrement les Laboratoires de référence sida (LRS) et les Centres de référence sida (CRS), ainsi que les médecins cliniciens, pour la transmission des données nécessaires à l analyse de l épidémiologie du VIH/sida en Belgique, décrite dans le présent rapport. Préparateur-correcteur d édition Hubert DE KRAHE, WIV-ISP Mise en page Nathalie da COSTA Maya, Centre de Diffusion de la Culture Sanitaire asbl WIV-ISP Éditeur responsable : Dr Myriam Sneyers Dépôt légal : D/2016/2505/48 N ISSN : TABLE DES MATIÈRES I. Points principaux 7 II. Description de la surveillance VIH 9 1. Diagnostics du VIH 9 2. COHORTE VIH : données des patients infectés PAR le VIH en suivi médical 10 III. Diagnostics d infection par le VIH Tendances générales Sexe, âge, région de résidence et nationalité Mode de contamination probable Les hommes ayant des relations sexuelles AVEC des hommes Les femmes et les hommes hétérosexuels CARACTère tardif ou précoce du diagnostic 25 Taux de lymphocytes CD4 25 Diagnostics tardifs 25 Diagnostics précoces Résistance de base aux médicaments et répartition PAR sous-type pour les nouveaux diagnostics en Résistance de base 28 Sous-types de VIH 29 Conclusion 30 IV. Dépistage du VIH 31 Nombre de tests VIH 31 Taux de nouveaux diagnostics VIH par 1000 tests 32 Lieu et motif de dépistage 34 Table des matières 5 V. Patients vivant avec le VIH Tendances générales Données démographiques 36 âge et sexe 36 Année de diagnostic VIH 37 Mode probable de transmission et région d origine des patients Prise en charge des personnes vivant avec le VIH 39 Traitement antirétroviral 39 Charge virale et CD4 41 Continuum de soins des patients vivant avec le VIH 41 VI. Annexes 45 Tableaux 1 à Liste des laboratoires de référence sida (LRS) 60 Liste des centres de référence sida (CRS) 61 VII. Références bibliographiques 63 Table des matières 6 I. POINTS PRINCIPAUX En 2015, 1001 infections par le VIH ont été diagnostiquées en Belgique, ce qui correspond à 91 nouveaux diagnostics par million d habitants, ou encore à 2,7 nouveaux diagnostics par jour en moyenne. Le nombre d infections diagnostiquées en 2015 est en recul de 4,7 % par rapport à l année L épidémie de VIH est concentrée essentiellement dans deux populations : les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), principalement de nationalités belge et européennes, et les personnes qui ont contracté le virus via des rapports hétérosexuels et provenant principalement de pays d Afrique subsaharienne. La diminution du nombre d infections diagnostiquées en 2015 est dûe à la diminution chez les personnes originaires d Afrique subsaharienne. La transmission par utilisation de drogues par voie intraveineuse est marginale en Belgique, elle est rapportée dans 2 % des diagnostics VIH de l année Les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes En 2015, le nombre de nouvelles infections diagnostiquées chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) est en augmentation de 5 % par rapport à l année précédente. Cette augmentation intervient après la diminution observée en 2014 : le nombre d infections diagnostiquées en 2014 chez les HSH était de 19 % inférieur à celui de l année Les diagnostics chez les HSH représentent actuellement 50 % des nouvelles infections pour lesquelles le mode de contamination a été rapporté. Ces diagnostics concernent principalement des personnes de nationalité belge (66 %). Les personnes d autres nationalités européennes représentent 18 % des diagnostics chez les HSH en 2015, dont les principales sont les nationalités française, néerlandaise et espagnole. L augmentation des diagnostics observées chez les HSH en 2015 est présente tant chez les personnes de nationalité belge (augmentation de 3 %) que chez les autres nationalités européennes (augmentation de 7 %). I. POINTS PRINCIPAUX Les femmes et les hommes contaminés par contacts hétérosexuels 7 Les diagnostics d infection contractée par contacts hétérosexuels ont diminué de 11 % entre 2014 et 2015 et de 28 % entre 2012 et Dans les années précédentes, de 2000 à 2012, le nombre d infections par contacts hétérosexuels rapportés a fluctué entre 400 et 500 cas par an. En 2015, ces diagnostics représentent 45 % des infections nouvellement enregistrées pour lesquelles le mode de contamination est connu. Parmi les personnes hétérosexuelles diagnostiquées en 2015, 45 % sont de nationalités africaines subsahariennes, dont trois quarts sont des femmes, et 32 % de nationalité belge. Dépistage du VIH et diagnostics tardifs En 2015, on a observé une légère diminution de 0,7 % du nombre de tests de dépistage pour le VIH : 62 tests de dépistage VIH par 1000 habitants ont été réalisés et la proportion de sérologie positive est de 1,45 par 1000 tests réalisés. En 2015, 35 % des infections VIH ont été diagnostiquées tardivement. La proportion de diagnostics tardifs varie en fonction du mode de transmission : 42 % pour les infections transmises par contacts hétérosexuels et 27 % chez les HSH. Dans les sept dernières années, on observe une augmentation de la proportion de diagnostics tardifs chez les HSH. Personnes vivant avec le VIH I. POINTS PRINCIPAUX 8 Au cours de l année 2015, patients infectés par le VIH ont été suivis médicalement en Belgique. On constate une augmentation régulière du nombre de patients suivis médicalement pour le VIH, avec une moyenne de 755 patients supplémentaires en suivi chaque année. L âge moyen des patients infectés par le VIH en suivi médical augmente d année en année ; les patients âgés de 50 ans et plus représentaient 19 % de l ensemble des patients en 2006 et 34 % en Les patients en suivi médical en 2015, comme dans les années précédentes, sont en majorité des hommes (64 %). Parmi ceux-ci, 64 % ont mentionné une infection par contacts homosexuels et 31 % par contacts hétérosexuels. Parmi les femmes, 92 % ont été infectées par contacts hétérosexuels. Les patients belges représentent plus de la moitié (54 %) des patients en suivi et 80 % d entre eux sont des hommes, 30 % des patients sont originaires d Afrique subsaharienne dont principalement (68 %) des femmes. Parmi les patients suivis dans les centres de référence sida en 2015, 94 % recevaient un traitement antirétroviral avec un taux de succès virologique élevé : 96 % avaient une charge virale contrôlée ( 200 copies/ml). L analyse du continuum de soins montre que 80 % des personnes diagnostiquées avec le VIH vivant en Belgique à la fin de l année 2014 avaient un charge virale contrôlée ( 200 copies/ml). II. DESCRIPTION DE LA SURVEILLANCE VIH La surveillance épidémiologique de l infection par le VIH et du sida existe depuis 1985 et repose sur l enregistrement des nouveaux diagnostics de VIH et des nouveaux cas de sida par l Institut scientifique de Santé publique. Depuis 2006, cette surveillance est renforcée par la collecte de données des patients infectés par le VIH en suivi médical en Belgique : la cohorte VIH belge. Les données cliniques, biologiques et thérapeutiques collectées contribuent à une meilleure compréhension de l évolution de l infection par le VIH et des facteurs associés, au suivi de la morbidité et de la mortalité liées au VIH et à l estimation d indicateurs épidémiologiques sur la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. 1. Diagnostics du VIH Les données concernant la situation du sida et des diagnostics du VIH en Belgique proviennent de deux sources : d une part, l enregistrement et la notification des malades sida par les cliniciens, d autre part l enregistrement des diagnostics de séropositivité VIH par les laboratoires de référence qui réalisent les tests de confirmation. Il s agit en fait des mêmes patients, mais pris en compte à des phases différentes de l infection : les malades du sida sont tous séropositifs pour le VIH, mais la plupart des personnes séropositives n ont pas atteint le stade du sida. Il existe en Belgique sept laboratoires de référence sida reconnus par le SPF Santé publique (voir annexes). Une de leurs tâches est de réaliser les tests de confirmation sur les sérums trouvés positifs lors d un test de dépistage. Etant donné que seuls ces laboratoires sont financés pour réaliser ces tests, l enregistrement des nouveaux séropositifs confirmés donne une image complète du nombre total de séropositifs diagnostiqués en Belgique. Les données récoltées ne nécessitent donc pas de correction pour sous-rapportage ou délai de notification. Comme plusieurs tests de confirmation sont souvent réalisés pour un même patient, il existe un risque élevé de double enregistrement. Ne sont donc pris en compte dans les analyses que les patients pour lesquels les données disponibles sont suffisantes pour pouvoir exclure les doubles enregistrements. II. Description de la surveillance VIH 9 En plus du nombre de personnes diagnostiquées, les laboratoires s efforcent également de récolter des données de type épidémiologique. Pour ce faire, un formulaire standardisé est envoyé à chaque médecin qui diagnostique une infection par le VIH, dans lequel sont demandés des renseignements concernant l âge, le sexe, la nationalité, les comportements à risque et le stade clinique au moment du diagnostic. L analyse de ces données permet de décrire de la manière la plus complète la situation épidémiologique du VIH/sida dans le pays. La surveillance du VIH repose sur le suivi des diagnostics de l infection par le VIH comme dans d autres pays européens. Une importante limitation de cette surveillance est qu elle ne représente pas l incidence réelle de l infection par le VIH. Les nouveaux diagnostics de VIH enregistrés incluent des patients infectés récemment comme des patients infectés depuis plusieurs années, mais les patients qui ignorent leur infection ne sont pas inclus. En effet, après infection par le VIH, plusieurs années s écoulent avant l apparition de symptômes. La précocité du diagnostic est influencée par des facteurs tels la vitesse de progression de la maladie, la disponibilité de services de dépistage du VIH ainsi que la fréquence de dépistage. L estimation de l incidence du VIH et du nombre de personnes vivant avec le VIH est importante pour une meilleure compréhension de l épidémie du VIH en Belgique. II. Description de la surveillance VIH Cohorte VIH : données des patients infectés par le VIH en suivi médical À la suite de l introduction des traitements antirétroviraux en 1996, l espérance de vie des personnes infectées par le VIH s est considérablement améliorée et la population des patients VIH suivis médicalement s est accrue plus rapidement. Afin de pouvoir décrire et étudier cet aspect de l épidémie plus proche de la prévalence, des données relatives à la population suivie médicalement sont récoltées selon une méthodologie similaire à celle utilisée par le système de surveillance épidémiologique des diagnostics de VIH et du sida. Les mesures régulières de la charge virale dans le cadre du suivi médical des patients infectés par le VIH sont effectuées par les laboratoires de référence sida. Ces laboratoires sont en charge de l ensemble des mesures de charge virale pour toute personne vivant avec le VIH en suivi médical. Les données de traitement et d évolution immunologique sont enregistrées par les centres de référence sida qui prennent en charge plus de 75 % des patients vivant avec le VIH en suivi médical. Ces deux sources de données permettent d obtenir une image complète de la population infectée par le VIH en suivi en Belgique. III. DIAGNOSTICS D INFECTION PAR LE VIH 1. Tendances générales En 2015, 1001 infections par le VIH ont été diagnostiquées en Belgique, ce qui correspond à 2,7 nouveaux diagnostics par jour en moyenne, ou encore à 91 nouveaux diagnostics par million d habitants. Le nombre d infections diagnostiquées en 2015 est en diminution de 4,7 % par rapport à l année 2014 et de 11,1 % en comparaison de l année Au cours des 3 décennies passées, le nombre de nouvelles infections VIH diagnostiquées dans le pays a évolué entre 1,9 et 3,4 nouveaux diagnostics par jour en moyenne. La plus haute incidence a été observée en 2012 avec 1229 nouveaux cas diagnostiqués en cours d année et la plus basse en 1997 avec 700 diagnostics. Au 31 décembre 2015, et depuis le début de l épidémie, un total de personnes ont été diagnostiquées séropositives pour le VIH (Figure 1 ; Tableau 1). En 2015, 79 nouveaux diagnostics de sida ont été rapportés ; depuis le début de l épidémie, un total cumulé de 4646 cas ont été rapportés. En 2015, 60 décès ont été notifiés parmi les personnes porteuses de l infection VIH. Un total de 2493 décès a été rapporté entre 1981 et Figure Nombre annuel de nouveaux diagnostics de VIH, de sida et de décès rapportés, Belgique, VIH sida décès III. Diagnostics d infection par le VIH 2. Sexe, âge, région de résidence et nationalité La proportion d hommes parmi les personnes découvrant leur séropositivité était de 69 % en Entre 2012 et 2015, le nombre d infections VIH diagnostiquées a diminué de 21 % chez les femmes et de 18 % chez les hommes. Les personnes de 25 à 49 ans représentaient 70 % des diagnostics de séropositivité en 2015, 17 % étaient âgées de 50 ans et plus, 12 % de 15 à 24 ans et 1 % de moins de 15 ans. Entre 2006 et 2015, la proportion de jeunes de moins de 25 ans n a pas évolué de façon significative, alors que celle des ans a diminué (de 74 % à 70 %) et celle de 50 ans et plus a augmenté (de 13 % à 17 %). En 2015, la moyenne d âge lors du diagnostic était de 35,1 ans chez les femmes adultes et de 39,6 ans chez les hommes adultes. En 10 ans, la moyenne d âge des adultes diagnostiqués s est accrue de 1 an. III. Diagnostics d infection par le VIH Figure Évolution du nombre annuel de nouveaux diagnostics d infection VIH chez les adultes, par âge et sexe, Belgique, HOMMES FEMMES ans ans ans 50 ans+ Parmi les personnes diagnostiquées en 2015, 37 % mentionnent un lieu de résidence en Flandre, 23 % à Bruxelles, et 14 % en Wallonie. Le lieu de résidence n est pas connu dans 26 % des cas. Entre 2013 et 2015, le nombre d infections VIH diagnostiquées a diminué dans les 3 régions du pays : la diminution est de 14 % en Flandre, de 15 % en Wallonie, et de 8 % à Bruxelles. On note cependant une augmentation à Bruxelles entre 2014 et 2015 (+13 %). (Figure 3 ; Tableaux 3-6). Figure 3 Évolution du nombre annuel de nouveaux diagnostics d infection VIH, par région de résidence, Belgique, Nombre de diagnostics Région de résidence Bruxelles Flandre Wallonie Inconnue La nationalité des patients diagnostiqués en 2015 est connue pour 776 personnes (78 %), dont 48 % (n=371) sont de nationalité belge, 17 % (n=135) d autres nationalités européennes et 26 % (n=198) de nationalités africaines (Figure 4 ; Tableau 7). Le nombre de nouveaux diagnostics par année chez des personnes de nationalités belge ou européennes a été en croissance constante entre 2001 et 2013 (+121 %) ; une diminution de 9 % est observée entre 2013 et III. Diagnostics d infection par le VIH 13 En 2015, le nombre d infections diagnostiquées chez des personnes de nationalités subsahariennes est inférieur de 40 % en comparaison de l année 2012 et de 13 % de l année 2014. Figure 4 Évolution du nombre annuel de nouveaux diagnostics d infection VIH, par nationalités (groupées), Belgique, Nationalité inconnue Autres : Asie, Amérique Afrique du Nord Afrique subsaharienne Europe Belgique 1250 III. Diagnostics d infection par le VIH Nombre de nouveaux diagnostics VIH 3. Mode de contamination probable Le mode de contamination probable est connu pour 73 % des personnes diagnostiquées en Parmi ces 727 personnes, 50 % (n=363) ont été contaminées par des rapports sexuels entre hommes, 45 % (n=330) par des rapports hétérosexuels (93 % des femmes et 25 % des hommes), 2 % (n=15) par usage de drogues injectables et 1,5 % par transmission mère-enfant (n=11). En 2015, le nombre de nouvelles infections diagnostiquées chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) est en augmentation de 5 % par rapport à l année précédente. Cette augmentation intervient après la diminution observée en 2014 : le nombre d infections diagnostiquées en 2014 chez les HSH était de 19 % inférieur à celui de l année 2013 (Figure 5 et Tableau 2). Les contaminations par voie hétérosexuelle ont fluctué entre 400 et 500 nouveaux diagnostics pendant la période Ces diagnostics diminuent ensuite de 28 % en 2015 en comparaison de l année Les évolutions des modes de contamination probable par régions de résidence sont présentées dans les tableaux 4 à 6. Figure 5 Nombre de nouveaux diagnostics Évolution du nombre annuel de nouveaux diagnostics d infection VIH, par mode de contamination probable, Belgique, hétéro HSH UDI autre inconnu III. Diagnostics d infection par le VIH 15 Année de diagnostic VIH L épidémie du VIH en Belgique est concentrée essentiellement dans deux populations : 1. les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) de nationalités belge ou européennes (Figure 6a) ; 2. les personnes qui ont contracté le virus via des rapports hétérosexuels et provenant de pays d Afrique subsaharienne (Figure 6b). Figure 6 Évolution du nombre annuel de nouveaux diagnostics d infection VIH, par modes de contamination probable et nationalités, Belgique, a. Transmission HSH b. Transmission hétérosexuelle III. Diagnostics d infection par le VIH Nombre de nouveaux diagnostics Année de diagnostic VIH Année de diagnostic VIH Nationalité : Belge Européenne Afrique subsaharienne Autre/inconnu 16 4. Les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes Les diagnostics chez les HSH concernent principalement des personnes de nationalité belge (66 % ; N=235). Les personnes d autres nationalités européennes représentaient 18 % (N=64) des diagnostics chez les HSH en 2015, 3 % (N=10) ont une nationalité africaine subsaharienne et 12 % (N=47) ont d autres nationalités (Tableau 8). La diminution des diagnostics observée en 2014 (-19 %) chez les HSH ne s est pas poursuivie en L augmentation observée en 2015 (+5 %) est présente tant chez les personnes de nationalité belge (+3 %) que chez les autres nationalités européennes (+7 %) (Figure 6). Les augmentations sont observées à Bruxelles (+13 %) et en Wallonie (+10 %), mais pas en Flandre (moins 3 %). Les évolutions par régions, nationalités et groupes d âge sont présentées dans les tableaux 9 à 11. Les nationalités étrangères les plus fréquemment rapportées chez les HSH diagnostiqués en 2015 sont les suivantes : France (12 %), Brésil (10 %), Pays-Bas (7 %), Espagne
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