État des lieux de la culture scientifique et technique Dans dix pays de la zone de solidarité prioritaire

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État des lieux de la culture scientifique et technique Dans dix pays de la zone de solidarité prioritaire Étude réalisée à la demande de l IRD dans le cadre du projet FSP mobilisateur «Promotion de la culture scientifique et technique» (PCST) SYNTHESE Séverine DESSAJAN, docteur en anthropologie Elsa RAMOS, docteur en sociologie Chargées d étude au CERLIS Direction scientifique Jacqueline EIDELMAN, CR1, CERLIS Mars 2006 Sommaire INTRODUCTION... 3 PAYSAGE DE L OFFRE DANS 9 PAYS... 4 LES RESSOURCES FINANCIERES... 4 LE PERSONNEL... 4 LES LOCAUX...5 LES PARTENARIATS... 6 LES MISSIONS... 8 LES AXES THEMATIQUES... 8 LES PUBLICS CIBLES HETEROGENEITE DES ACTIONS LA FONCTION DE CENTRE DE RESSOURCES MODE DE DIFFUSION DES PRODUCTIONS BILAN DES STRUCTURES DES PROJETS POUR L AVENIR, DES PROJETS D AVENIR L ETAT DE LA CST PAYS PAR PAYS ENQUETE DE TERRAIN SUR LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE AU BURKINA FASO ENQUETE DE TERRAIN SUR LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE AU CAMEROUN DEFINITION DE LA CST UNE DEMARCHE A ELABORER L ARTICULATION DES SAVOIRS SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES AVEC LES PRATIQUES LA DIMENSION «CULTURE» DANS LA DEFINITION DE LA CST Introduction La Direction générale de la Coopération internationale et du Développement du ministère des Affaires Étrangères français a conçu un projet mobilisateur sur le Fonds de Solidarité Prioritaire de «Promotion de la Culture Scientifique et Technique». L Institut de Recherche pour le Développement (IRD) a été mandaté comme «opérateur-conseil». Dans une première phase, l IRD a initié un appel à projets en direction de dix pays 1 suscitant un intérêt incontestable des acteurs locaux puisque cinquante-sept dossiers lui ont été adressés en retour. Un deuxième appel à projet a été lancé dont la clôture était prévue le 15 octobre Sollicité par l IRD, le Centre de Recherche sur les Liens Sociaux (CERLIS, UMR CNRS/Paris 5), a réalisé un état des lieux de la CST dans les dix pays concernés. Cet état des lieux s appuie sur une méthode compréhensive et évolutive composée de trois étapes : conception d une grille d enquête spécifique ; administration de l enquête par téléphone, courrier et Internet ; réalisation d une enquête qualitative de terrain. Dans les 10 pays, la grille d enquête a adressé au réseau des correspondants de l IRD et des interlocuteurs des SCAC, ainsi qu aux structures qui ont répondu aux deux appels à projet. Il a été recueilli 44 questionnaires complétés en provenance du Maroc (19), du Burkina Faso (9), du Cameroun (7), de Madagascar (2), du Mali (2), du Sénégal (2), de Centrafrique (1), du Yémen (1) et du Tchad (1). À l examen des réponses, il a été décidé de débuter l enquête de terrain par deux pays qui illustrent des cas de figures contrastés du point de vue des acteurs, des actions et des contextes et potentiels de développement de la CST : le Burkina Faso et le Cameroun. Sur place, l enquête a pris la forme d entretiens individuels (institutionnels, professionnels) et d une table ronde nationale réunissant les principaux acteurs de CST. Cette méthode a permis d illustrer concrètement les logiques d organisation du champ de la CST dans ces deux pays. Une seconde phase d étude sur le terrain serait à envisager pour deux pays supplémentaires : le Maroc, où la CST est la plus développée parmi les dix pays enquêtés, et au Sénégal, où les retours de l enquête par courrier ont été faibles en dépit d un nombre assez important de structures répertoriées. 1 Les pays concernés sont le Burkina Faso, le Cameroun, la République Centrafricaine, Djibouti, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Sénégal, le Tchad et le Yémen. 3 Paysage de l offre dans 9 pays Sur 90 structures recensées, 44 ont donné suite à l enquête : 9 du Burkina Faso, 7 du Cameroun, 1 de Centrafrique, 0 de Djibouti, 2 de Madagascar, 2 du Mali, 19 du Maroc, 2 du Sénégal, 1 du Tchad, 1 du Yémen. Le faible taux de réponse pour trois pays ne permet pas d en brosser un paysage significatif : il s agit du Sénégal (2/16), de Madagascar (2/11) et du Tchad (1/3). Ailleurs, enfin, le seuil de représentativité atteint ou dépasse 50% : Yémen (1/1), Burkina Faso (9/10), Cameroun (7/9), Maroc (19/34), Mali (2/4), Centrafrique (1/2). Les trois quarts des structures possèdent le statut d association, tandis qu une dizaine sont des Universités, des laboratoires ou des centres de recherche publics et privés. Enfin, 3 structures se présentent comme une entreprise ayant développé l activité annexe de diffusion de la CST. Cette diversité de statuts modifie considérablement le type de réponses, notamment pour ce qui concerne les moyens engagés. Les ressources financières Le budget annuel varie largement selon les structures. Celles implantées dans les universités et centres de recherches affichent des budgets fluctuant entre euros à plus de 10 millions. Ici, on ne peut pas faire la part entre un budget propre aux activités de CST et celui de l établissement auquel s adosse la structure. Pour les structures associatives, la situation semble plus claire : la fourchette est de à euros. Quelle est l origine des fonds qui permettent aux structures d exercer leur activité? Sur les 44 répondantes, seulement 13 structures déclarent que l État participe au financement des activités qu elles développent et 8 qu un tel financement émane des collectivités territoriales. En revanche, 17 signalent qu elles reçoivent des subventions de la part d organismes internationaux. Il est notable que, dans 22 structures, une part du budget provient de ressources propres, émanant de leur billetterie, d activités de consultance, formation, location vente et que dans 21 d autres types de ressources, tels des dons ou une contribution de leurs membres constituent un apport. De fait, l État n apparaît comme financeur inévitable que pour les structures implantées en milieu universitaire ou dans le secteur la recherche publique. Le personnel Parmi les structures répondantes, celles qui tirent partie d un personnel non salarié sont plus nombreuses que celles qui emploient du personnel salarié. Clairement, les associations 4 recourent davantage à des bénévoles, stagiaires que les universités et les centres de recherche publics, même si elles salarient les porteurs de projet, dans 10 cas. Structures employant un personnel salarié Structures dotées d un personnel non salarié Nbre de Structures Associations Associations-ONG Fondations Universités, Labos et Centres de RS publics Centres de formations des enseignants Instituts, Agences de diffusion ST, Laboratoire RS privés Entreprises Total Les locaux 39 structures sur 44 déclarent disposer de locaux : 21 précisent que ces locaux sont mis à leur disposition gratuitement, tandis que 11 déclarent être locataires. 28 structures utilisent ces espaces à des fins d administration et 28 structures (pas nécessairement les mêmes) y accueillent du public. Dans ce dernier cas, 18 offrent un centre de documentation et 14 une salle de conférences. Ces chiffres relativement élevés peuvent s expliquer par la possibilité de bénéficier de l infrastructure des universités ou des centres de recherche. On ne décompte que 10 structures dotées d une salle d exposition. De manière plus ponctuelles et au gré des activités, une douzaine de structures tirent partie d espaces d accueil lorsqu elles opèrent hors les murs. Ces espaces peuvent être offerts par leurs partenaires, les établissements scolaires, les communes Les espaces à l air libre semblent moins utilisés (3 cas) qu on pourraient le supposer. 5 Les partenariats Le partenaire des structures le plus fréquent est une université : pour 33 structures sur 44, il peut s agir d une université locale ou implantée à l étranger (dans 5 cas, sont mentionnées des universités françaises). Ce partenariat trouve sa matière d abord dans des actions menées conjointement, ensuite dans des opérations de formations qui concernent principalement les étudiants. 26 structures ont engagé des relations avec des organismes de recherche : souvent un centre de recherche public (21 cas, principalement dans l optique d une expertise ou d une action conjointe) ; parfois avec des institutions de recherche privées (5 cas). En deuxième rang figure le partenariat avec un établissement scolaire (29 cas) : cet établissement est le plus souvent un lycée (14 cas). Pour 6 structures, le partenariat est établi à travers les réseaux institutionnels : académies, direction régionale de l enseignement, centre de formation d enseignants 30 structures sur 44 ont comme partenaire un ministère, qui, une fois sur trois, apporte un soutien logistique et financier. Les deux ministères les plus fréquemment cités sont celui de l Éducation et celui de l Environnement. Dans 24 cas, il s agira d une municipalité, dans 8, d une collectivité territoriale, et ce à des fins d actions conjointes. 32 structures inscrivent leur activité dans le cadre d une coopération internationale. Dans 27 cas, au moins un organisme international est indiqué, dans 19 cas une (ou plusieurs) ambassade(s). En dehors des organismes multinationaux (UNESCO, FAO, Banque mondiale, Union européenne ), 16 pays différents sont mentionnés, issus plus souvent du Nord que du Sud. Parmi les ambassades étrangères avec lesquelles les structures entretiennent des liens plus ou moins réguliers, l Ambassade de France est citée 16 fois (sur un total de 19 mentions d organismes français). Par rapport à cette liste d organismes de coopération qui laisse apparaître une grande diversité mais couvre des champs qui excèdent largement le domaine étudié, deux catégories d acteurs spécifiquement tournées vers la diffusion de la CST sont plus rarement mobilisées : les associations spécialisées dans la diffusion de la culture auprès de la jeunesse (2 structures les mentionnent) et les centres de culture scientifique et technique (4 structures font état d une collaboration). L appel à des établissements culturels et plus particulièrement de CST est moins inhabituel : 17 structures entretiennent des liens avec de tels établissements dont 14 qui travaillent en partenariat avec des établissements nationaux et/ou 4 avec des établissements étrangers. S agissant du partenariat avec le tissu économique, ce sont plutôt les grandes entreprises (voire les entreprise nationales) que les petites et moyennes entreprises qui sont impliquées (17 structures au lieu de 12 y font recourt). Savoir tirer partie des ressources du tissu économique constitue l une des caractéristiques des structures marocaines. Spécifique de l aire géographique couverte par le programme FSP, le partenariat avec le tissu associatif est relativement développé à travers l appel aux associations locales (24 cas) et aux ONG (23 cas). Si les sociétés savantes sont assez peu mobilisées, les structures peuvent néanmoins compter sur une ou plusieurs personnes-ressources qui interviennent en tant qu experts (14 cas). 6 La radio est généralement le média le plus utilisé pour diffuser les informations relatives aux structures, à une exception près : le Maroc, où une relation suivie avec la presse écrite prédomine. 7 Les missions Les structures considèrent comme leur mission prioritaire celle d Instruire et de former. Viennent ensuite 6 motifs dont l occurrence est moins fréquente tout en étant courante : engager le public à adopter une démarche scientifique, créer un réseau de CST, créer des liens entre sciences et société, susciter la curiosité envers les sciences, informer, aider les scientifiques à diffuser des résultats de la recherche. Enfin, créer un lien entre Sciences et Culture se place au dernier rang des priorités. Les missions prioritaires des structures (nombre d'occurences) Instruire- Former Engager le public à adopter une démarche scientifique Créer un réseau de Culture scientifique et technique Créer des liens entre sciences et société Susciter la curiosité envers les sciences Informer Aider les Créer un lien scientifiques à entre les diffuser des sciences et la résultats de culture recherche Si l on s intéresse au rang de ces missions, lorsqu il est précisé, Instruire-former demeure régulièrement placé en tête, tandis que Informer occupe le plus souvent le deuxième rang, et Engager le public à adopter une démarche scientifique le troisième. Les axes thématiques Six axes thématiques se dégagent. Sous une forme ou sous une autre, à un degré principal ou secondaire, le traitement du thème Homme-Environnement fait l objet de l activité de toutes les structures à l exception d une seule (Fondation Al-Afif au Yémen). Il peut être abordé à travers l initiation à l étude de la Nature et du Vivant, à la sensibilisation à la Biodiversité, aux changements climatiques ou encore à la transformation des paysages dans le cadre des problématiques du développement durable. Selon les publics auxquels la structure s adresse, on voit que les sujets peuvent être abordés de manière expérimentale et théorique ou de manière concrète et pragmatique. Le thème de l Eau, par exemple, est pris en considération par 7 structures. Le thème Science, technologie, société vient ensuite : sur 44, 42 structures le mentionnent. Il est abordé à travers la mise en vedette, d une part, de la relation 8 «développement urbain/rural» et plus largement des questions liées à l industrialisation et, d autre part, de la diffusion des innovations issues de la recherche qu il s agisse des questions de développement ou de communication. La popularisation des NTIC concentre l activité de 21 structures. Ce qu on peut regrouper sous l intitulé Sciences de l Homme appliquées constitue le troisième pôle de préoccupations (22 structures sur 44). Il peut s agir d une initiation aux sciences de la gestion et du droit, de la mise en application des apports des sciences de l'éducation et de la didactique, de l éducation à la citoyenneté, aux valeurs démocratiques ou à l interculturel. Relevons une préoccupation pour l accueil des touristes étrangers, notamment sous les aspects de la mise en œuvre du principe d écotourisme (Mali, Burkina, Maroc). Un axe que l on peut dénommer Corps et Santé concerne 6 pays sur 9 (Mali, Burkina, Sénégal, Centrafrique, Cameroun et Maroc) pour un total de 21 structures. On rencontre ensuite le développement d un axe classique d activités dans les CCST français : la diffusion des Sciences de la Matière, de l'univers et Mathématiques. L initiation à l astronomie et la planétologie (Mali, Burkina, Cameroun et Maroc), à la physique et la chimie (les mêmes pays plus le Sénégal), ou aux mathématiques (Maroc) se remarque dans 20 structures au total. Enfin, le thème Patrimoine et cultures est abordé par 17 structures sur 44. Il se décline le plus souvent sous des modes de valorisation de l histoire, des identités et des pratiques, mais également quelques fois dans le cadre d une mise en relation «Art et Sciences». Axes thématiques développés par les structures Patrimoine et cultures 17 Sciences de la matière et de l'univers Corps et santé Sciences de l'homme appliquées Science, technologie, société Homme-Environnement Les publics ciblés Une structure sur deux déclare concevoir ses actions à destination du public le plus large qui soit. Pour autant des publics-cible sont privilégiés. Dans la catégorie des jeunes en cours d études, la priorité est presque toujours donnée aux élèves du Secondaire plutôt qu à ceux du Primaire ou aux étudiants. Les Universitaires (enseignants et chercheurs) et Professeurs des lycées-collèges-écoles font en moyenne l objet d une attention équivalente mais on note qu au Maroc, à Madagascar et en Centrafrique, les premiers sont un peu plus souvent visés, et les seconds au Cameroun et au Burkina. Dans la troisième catégorie de publics que constituent des publics plus spécifiques, le public rural fait l objet d une attention particulière dans 7 pays sur 9 tandis que le public citadin n est visé que dans 5 pays sur 9. Les Femmes concentrent des actions de diffusion dans 6 pays, dont, notablement, au Maroc et au Burkina ou en Centrafrique et au Sénégal. Le public des jeunes non-scolarisés est en revanche régulièrement laissé de côté, même si on s y intéresse au Mali, au Burkina, à Madagascar, au Cameroun et au Maroc. C est au Maroc que la plus grande proportion de structures (9/19) se consacre au public des actifs, celui des agriculteurs ou celui des industriels. Publics ciblés par les structures Public jeune non-scolarisé Public professionnel Public citadin Élèves du Primaire Public féminin Public rural Enseignants Universitaires et chercheurs Tous publics Étudiants Lycéens, collégiens La zone de chalandise des structures est la plus large au Maroc où une part importante des actions vise l international (au Burkina, Tchad et Mali, cette dimension est également signalée). Alors que 21 structures considèrent qu elles couvrent un public régional, à Madagascar, au Burkina, Cameroun, Sénégal et Mali, c est l échelon national qui prévaut. L échelon local demeure prépondérant ou notable en Centrafrique, au Maroc et au Burkina ; il n est qu équivalent à d autres au Cameroun, Tchad et Sénégal ; il est sous-employé au Mali et ignoré à Madagascar. Le Yémen n a pas fourni de données sur ce point. 10 Hétérogénéité des actions En fonction des objectifs qu elles affichent, les structures mobilisent et développent des supports de natures différentes. Conférences (29 sur 44), rencontres et débats (26), constituent les modes de diffusion privilégiés par les structures, ce qui peut s expliquer par un faible coût, tant humain, que logistique et financier. Ensuite, d un côté l activité d édition, et, de l autre, la conception de modules d animations, d ateliers ou de clubs scientifiques constituent deux séries d activités très prisées (23 structures). Tandis qu une production liée aux nouvelles technologies de l information et de la communication est bien développée (19 structures ont mis en place des forum internet, 16 produisent des supports audio-visuels et multimédias), celle d expositions i(tinérantes ou non) est relativement plus modeste (16 structures conçoivent des expositions non itinérantes et 12 des expositions itinérantes). Il en est de même pour la conception de malles scientifiques (9 structures seulement). Ces deux types d activités sont de toute évidence moins développées que dans le milieu de la CST en France. Une dernière forme d activité, qui aurait pu être au contraire spécifique aux pays du Sud, demeure marginale : théâtre et contes sont une forme de médiation mises à profit par seulement 8 structures (1 au Burkina, au Sénégal, au Cameroun et en Centrafrique ; 4 au Maroc). Productions Autres Théâtre ou conte Malles pédagogiques Expositions itinérantes Visites techniques et industrielles Audiovisuels, multimédias Expositions non itinérantes Site Internet, forum de discussion Ateliers, clubs scientifiques Publications, Editions Rencontres, débats Conférences Quand les structures (34) les précisent, les lieux de diffusion de la production sont assez divers quoique inégalement investis. 11 Lieux de diffusion de la production Cadre scolaire Universités, Centres de recherche Cadre associatif Réseau de culture scientifique et technique Salles communales,municipales; Places et rues Réseau culturel Secteur privé En ce qui concerne l implication dans les manifestations de diffusion de la CST, au plan local, régional, national et international, la plupart se mobilise, puisqu au total, 36 structures sur 44 déclarent y prendre part : 27
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