KELEIER. L Agriculture. à PLONÉOUR. les nouvelles de

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KELEIER les nouvelles de Plonéour C a r r e f o u r d u Pa y s B i g o u d e n Lanvern Journal d Information juin 2012 n 33KELEIER L Agriculture à PLONÉOUR d e s a c t i v i t é s v a r i é e s p. 5 à
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KELEIER les nouvelles de Plonéour C a r r e f o u r d u Pa y s B i g o u d e n Lanvern Journal d Information juin 2012 n 33KELEIER L Agriculture à PLONÉOUR d e s a c t i v i t é s v a r i é e s p. 5 à 15 p. 2 U n n o m p o u r n o t r e é c o l e w w w. p l o n e o u r - l a n v e r n. f r é d i t o r i a l À l heure où beaucoup de nos concitoyens préparent leurs vacances d été, l inquiétude demeure forte sur l avenir, car la crise internationale affecte aussi chacun d entre nous. J espère néanmoins que chacun pourra profiter de cette période estivale pour se ressourcer, au moins se changer les idées du quotidien. Je souhaite aussi que les visiteurs choisissent, nombreux, notre région comme destination de vacances, afin de faire vivre l économie locale. Ce bulletin municipal d avant l été, le n 33, vise à vous apporter toutes informations sur la vie de notre Commune, de présenter les activités de nos associations locales, et de vous faire mieux connaître nos richesses, telles que l agriculture par exemple, qui fait l objet du dossier spécial de ce Keleier. Si les exploitations agricoles se sont énormément agrandies ces dernières décennies, le cheptel ovin et porcin a diminué en nombre de têtes sur Plonéour-Lanvern depuis les années En lisant ce bulletin vous découvrirez les différentes agricultures pratiquées sur notre territoire communal. Vous pouvez aussi cliquer sur le site internet de notre commune. Vous y trouverez tous les renseignements et informations que vous recherchez concernant Plonéour-Lanvern et par le biais des «liens», ceux d autres communes. Après des investissements conséquents dans les écoles, les garderies, la Maison de la Petite Enfance, le restaurant municipal, les halles Raphalen, un autre grand chantier vient de se terminer. En effet, les travaux du Centre de Secours accueillant les pompiers de Plonéour-Lanvern auront duré 11 mois et c est le 14 avril que la réintégration des nouveaux locaux a eu lieu. UN NOM POUR NOTRE ÉCOLE? Notre école publique a été agrandie en Pour autant depuis l année de sa construction elle n a pas encore trouvé de nom. Les rues, les places publiques ont un nom qui rappelle soit un fait historique, soit un personnage reconnu ou encore un environnement etc Pourquoi n en serait-il pas de même pour notre école? Place Charles de Gaulle BP PLONÉOUR-LANVERN Tél Fax Nous vous proposons d adresser à la Mairie, sous couvert d anonymat si vous le souhaitez, vos suggestions de nom, avec ou sans commentaire : - Soit par courriel : - Soit par courrier à déposer à l accueil dans une urne mise à disposition à cet effet. Date limite de réception : 10 septembre 2012 Directeur de la publication : Michel CANEVET Responsable de la rédaction : Pierre GLOANEC Photographies : Mairie de Plonéour-Lanvern Conception Graphique : artcom Impression : Imprimerie du Commerce Cet ouvrage a été imprimé sur du papier recyclé. Dans le prochain Keleier, après l inauguration prévue le samedi 30 juin, nous vous présenterons ce nouvel investissement et une journée «portes ouvertes» sera organisée. Par ailleurs, sans donner de leçons de civisme, il m appartient de rappeler certaines règles de vie commune qu il faut que chacun respecte, pour éviter les conflits : - les propriétaires de chiens ne doivent pas laisser leurs animaux divaguer ni agresser les personnes qui se rendent à votre domicile, par exemple le facteur, les livreurs - trop de dégradations sont constatées sur les biens publics et privés. Si vous êtes témoin de ces faits, appelez la gendarmerie (Tél : 17). Il ne s agit pas de délation, mais d un comportement civique pour éviter le gaspillage d argent. Si les dégradations se poursuivent, je serai amené à proposer à la municipalité l installation d un système de protection. - est-il normal que certains jeunes adolescents se promènent à trois ou quatre heures du matin dans la rue? Parents réveillez-vous! - la taille des haies et l élagage des arbres sont à la charge et un devoir de chaque propriétaire. - certains conteneurs d ordures ménagères contiennent des objets et déchets non incinérables, ou pas triés qui devraient être déposés à la déchèterie de Kerlavar. Un peu de respect voire de bon sens donnerait encore une meilleure image de notre commune. La qualité de vie, c est l affaire de tous. Je vous souhaite une bonne lecture du Keleier et de bonnes vacances. Par André QUÉAU Maire-adjoint délégué à la vie scolaire et à la sécurité i n f o s Pratiques Mairie : Eclairage public : en cas de panne, appeler directement CITEOS au (appel gratuit). Urgences : 15, Gendarmerie : 17, Pompiers : 18 Animaux errants : appeler la Mairie Dechèterie de Kerlavar à Plonéour-Lanvern : ouverte du mardi au vendredi de 14h00 à 18h00 et les samedi de 9h00 à 12h00 de 14h00 à 18h00 Tél. : Encombrants : ATTENTION APPELÉE : il n y a plus de ramassage mensuel des encombrants par les services municipaux. Seul subsiste un ramassage annuel par les services de la Communauté de Communes. Dératisation : inscription en mairie avant le mois d octobre, mois de passage du dératiseur. Épaves de voitures : service gratuit de récupération. S inscrire à la mairie. Fournir carte grise, certificat de non-gage et acte de cession. Carte d identité (gratuite) et passeport biométrique (86 pour une personne majeure, 42 pour un mineur de 15 ans et plus et 17 pour mineur de moins de 15 ans) : la Mairie de Plonéour-Lanvern est une des 30 communes du département à pouvoir délivrer les passeports biométriques. Délai moyen d obtention : trois semaines. Marchés de Plonéour-Lanvern : - Le 13 et le dernier vendredi de chaque mois ; - Marché de producteurs locaux le dimanche matin, place de la République. Office de tourisme, horaires : Juillet et août : du lundi au vendredi : 9h30-12h30 et 14h00-18h00, samedi : 14h00-18h00 ; dimanche et jours fériés : 9h30-12h30. Septembre : du lundi au vendredi : 14h00-17h00. Médiathèque, horaires d ouverture : Lundi : 16 h30-18 h00 ; Mardi : 10h00-12h00 et 16h30-18h00 ; Mercredi : 10h00-12h00 et 13h30-18h00 ; Jeudi : 10h00-12h00 et 16h00-18h00 ; Vendredi : 16h00-19h00 ; Samedi : 9h00-12h00 et 14h00-16h00. b u d g e t 2012 Le budget de l année 2012 a été élaboré dans un environnement économique perturbé et particulièrement imprévisible qui impose s il en était besoin la maîtrise des dépenses publiques. La vigilance à l égard des dépenses de fonctionnement charges à caractère général, dépenses de personnel ou de gestion courante s impose d autant plus que l année 2012 intègre pour la première fois en année pleine, les dépenses nouvelles liées à la mise en service de l espace Raphalen. Des dépenses d investissements non négligeables concernent plusieurs chantiers avancés ou en cours afin d accompagner le dynamisme de la vie locale ou l entretien de notre parc immobilier, notamment : - La rénovation et l extension du centre de secours - La rénovation des structures de la salle omnisports - Les travaux de restauration des chapelles de Lanvern et de Kelou Mad Taxe d habitation : 13.22% Taxe foncière sur les propriétés bâties : % Taxe foncière sur les propriétés non bâties : % Crédit photo : Hervé Le Berre Dans ce contexte, l augmentation des taux d impôts locaux a été limitée à 1%, les positionnant toujours dans les taux les plus bas dans la catégorie des communes de même importance du département. Ils sont par ailleurs inférieurs aux taux moyens communaux au niveau départemental et national (cf graphiques ci- après) : En définitive, le budget primitif communal 2012 s équilibre en recettes et dépenses à euros soit : euros en section de fonctionnement euros en section d investissement 0 3 Par Pierre GLOANEC Maire-adjoint délégué à la Vie Locale De gauche à droite : Christine DAYOU et Marie-Pierre COLLIN V i e s o c i a l e «Le CCAS et son engagement dans la prévention et l accompagnement des personnes âgées ou handicapées» ( en 4 dossiers à suivre... ) DOSSIER 3 Le réseau gérontologique du Bassin de vie de Plonéour-Lanvern Pour vous permettre de mieux comprendre l intérêt de ce réseau, je vous propose cet entretien avec Marie-Pierre COLLIN, infirmière coordinatrice du réseau à l origine du projet. Hélène LE BERRE : Pouvez vous retracer votre parcours et expliquer à nos lecteurs ce qui a motivé la création de ce réseau? Marie-Pierre COLLIN : Après une carrière d une dizaine d années dans le milieu hospitalier, j ai intégré en 1995, le poste d infirmière coordinatrice du service de soins de la maison de retraite «Pierre Goenvic». J ai rapidement ressenti un grand choc entre le travail en milieu hospitalier et celui à domicile où le besoin de coordination avec les services sociaux m est apparu comme une évidence. Le premier contact s est fait avec les assistantes sociales de la CRAM et de la MSA réunies autour de la table. Tous ensemble, nous avons constaté qu il manquait du lien aussi bien pour les personnes aidées et leurs familles que pour les acteurs intervenant auprès de ces personnes âgées ou handicapées. L idée a donc germé de créer un réseau. Il en existait bien un de façon informelle, mais la formalisation pour nous, était une garantie d optimisation. Après de nombreuses réunions avec de nouveaux partenaires, le réseau a vu le jour en 1999 avec la signature de la convention avec tous les acteurs. HLB : A quoi sert-il? MPC : Le vieillissement et l entrée en dépendance amènent souvent une déstabilisation des liens familiaux et sociaux. Les gens sont perdus. Le réseau apporte : - tout d abord une réponse globale au choix de vie souhaité ; - un soutien pour affronter en un lieu les réponses aux questions, aux difficultés, avec un suivi autant que nécessaire ; - un partage dans les démarches à engager et la mobilisation des moyens ; - un appui pour les professionnels qui optimisent du temps en décidant avec tous les acteurs autour d une table des actions à mettre en place. HLB : Quand et comment actionner le réseau? MPC : A la moindre question sur son devenir, sur une problématique de santé, sur son choix de vivre à domicile, dès lors qu une personne âgée ou handicapée et sa famille se retrouvent en difficulté. Il suffit pour actionner le réseau de se présenter à la mairie de sa Commune et s adresser au CCAS qui fera un signalement grâce à une fiche à remplir qui me sera ensuite adressée. Je fais un point sur l aspect sanitaire et sous un délai de trois semaines, une synthèse est organisée à laquelle participent les acteurs intervenants auprès de la personne signalée, un référent familial et un référent social s ils sont identifiés. HLB : Après 13 années de fonctionnement, quel bilan dressez-vous et quelles sont les perspectives pour le réseau? MPC : Le réseau a prouvé largement son utilité. Les points positifs ont été multiples : - pour les personnes aidées et leurs familles, mettre le choix de vie de la personne et la parole au centre du dispositif, donner du temps pour se décider à une entrée en structure par exemple, faire du lien pour une acceptation en douceur, être au diapason avec la famille ; pour les professionnels, une meilleure identification des intervenants, une amélioration de la réactivité, un lien efficace, ils font appel au réseau car cela fonctionne ; - avec les partenaires sociaux, les liens tissés avec le Conseil Général dans le suivi et l évaluation des plans d aide dans le cadre de l APA. Les points négatifs tiennent au fait que le réseau fonctionne sur la bonne volonté des élus et des partenaires du secteur, sans moyens financiers, ce qui limite ses actions. L idéal serait une reconnaissance avec un financement qui pourrait lui permettre de développer davantage son action et l optimiser. Dans les projets qui nous tiennent à cœur, c est la possibilité de dispenser des formations continues avec un agrément, actuellement nous apportons des formations aux aides à domicile grâce à des intervenants bénévoles mais la demande existe aussi pour les professionnels de santé. HLB : Que diriez- vous en conclusion? MPC : Que ce réseau est une belle expérience humaine, riche et que la motivation de tous est toujours aussi forte au service du public et notamment la personne aidée dans les difficultés qu elle rencontre. Pour tout renseignement et signalement contactez les CCAS des communes de St-Jean-Trolimon, Tréguennec, Tréogat, Peumerit et Plovan. Pour Plonéour-Lanvern le bureau du CCAS au Hélène LE BERRE Première adjointe, en charge de la Vie Sociale et Vice-présidente du CCAS L Agriculture V i e l o c a l e à PLONÉOUR Ce sujet sur l agriculture locale a été réalisé par : Huguette DANIEL, Anne-Laure DELPECH, Josiane KERLOCH, Hélène LE BERRE, Joëlle TYMEN, Pierre DRAOULEC, Pierre GLOANEC, Daniel HASCOËT, André QUEAU. La commune de Plonéour-Lanvern, il y a encore quelques décennies, disons l immédiat après-guerre, faisait figure de gros bourg rural où le monde agricole était prédominant. Dans des exploitations de taille très moyenne on pratiquait essentiellement la polyculture-élevage. Les échanges économiques liés à l agriculture ne dépassaient guère la Cornouaille sinon le Pays bigouden. En un demi-siècle la société en général a beaucoup évolué. La société rurale a suivi : remembrement, mécanisation, crédit bancaire, formation des agriculteurs tout ceci a contribué à modifier le visage de notre agriculture. Le nombre d exploitations agricoles est passé de 428 en 1956 à 66 en 2000 et seulement 33 aujourd hui. Néanmoins, si on peut qualifier la commune de Plonéour- Lanvern de «rurbaine» désormais, l activité agricole y reste prépondérante. En effet, le recensement de 1956 faisait état de 2393 ha en terre labourable ; celui de 2000 fait état de 2528 ha. La taille des exploitations a changé : en 1956 une grande partie des exploitations ne dépasse pas 5 ha alors qu en 2000 la superficie moyenne est de 44 ha et certainement plus aujourd hui. Les témoignages que l équipe rédactionnelle du Keleier a recueillis nous montrent une agriculture locale très diversifiée où la production laitière est prépondérante en nombre et en taille d exploitation. L agriculture biologique se développe de même que la vente directe à la ferme (viande bovine, fromage de chèvre, pain, légumes ). La commune compte une seule exploitation d élevage porcin hors sol et une ferme équestre. Néanmoins le cheval de labour n a pas refait son apparition (pas encore)! Vous découvrirez tout ceci en détail dans les articles qui suivent. Nous remercions tous les exploitants qui ont bien voulu ouvrir les portes de leur ferme aux «envoyés spéciaux» du Keleier et prendre de leur temps pour témoigner de leur métier voire de leur passion. Il ne nous a pas été possible de rencontrer tous les agriculteurs, en particulier dans la filière laitière en raison de leur nombre. Qu ils sachent qu il n y a aucune exclusion de notre part. Nous aurons peut-être l opportunité de les rencontrer à une autre occasion. 0 5 V i e l o c a l e LA PRODUCTION LAITIÈRE 1 De père en fils Génisses de remplacement La ferme de Creac h Irvin assise sur une colline (à noter que creac h veut dire mont en breton) qui domine l étang du Moulin Neuf, protégée des vents dominants par des haies de fusains et des murets en pierres sèches témoigne de par la diversité de l habitat et des bâtiments agricoles, anciens et récents, que plusieurs générations de paysans y ont travaillé la terre alentour. C est là qu Éric Le DONGE a accepté de recevoir les envoyés du Keleier pour évoquer son activité de producteur laitier. Sa particularité est de représenter la troisième génération d exploitant en production laitière sur une ferme familiale. En effet, Eric «jeune» éleveur producteur laitier d une quarantaine d années a succédé en 1994 à son père Jos qui lui-même tenait la ferme depuis 1966 de son propre père, Pierre LE DONGE. Déjà bien avant 1994, l exploitation avait centré son activité sur la production laitière uniquement. Au moment de son installation, Éric s est organisé en GAEC (Groupement Agricole d Exploitation en Commun) avec sa mère et ce jusqu en 2001 année de changement juridique de l exploitation devenue EARL (Exploitation Agricole à Responsabilité Limitée) permettant de dissocier le patrimoine privé du patrimoine professionnel. Il exploite seul depuis cette date. Toutefois on ne devient pas agriculteur en prenant tout simplement la suite de son père. Depuis la seconde moitié du XX ème 0 6 siècle, être agriculteur cela veut dire être formé à ce métier spécifique alliant des connaissances techniques à celles de gestionnaire et de chef «d entreprise». Après un cursus ordinaire jusqu à la fin du collège, Éric a intégré le lycée agricole de Brehoulou à Fouesnant où il a obtenu successivement un BTA (Brevet de Technicien Agricole) et un BTSA (Brevet de Technicien Supérieur Agricole). Éric nous a confié qu il a toujours voulu être agriculteur. Une vraie vocation! Lorsqu il a pris les rênes de l exploitation en 1994, la ferme comptait environ 40 vaches en production laitière sur 45 hectares. La production annuelle de lait était alors de litres environ payée 2 francs le litre. Aujourd hui, il y a 58 vaches laitières et 48 génisses et veaux élevés en prévision du remplacement nécessaire et périodique des laitières. Un quart du cheptel est renouvelé chaque année. La production laitière est de litres à l année en moyenne, le litre étant payé par la laiterie collectrice euros (2.20 francs). En près de 20 ans le prix du lait a augmenté seulement de 10%. Cette faible évolution a été compensée par le volume de production pour maintenir des résultats et un niveau de vie quasiment équivalent à ce qu ils étaient il y a une vingtaine d années. La reproduction, par insémination artificielle, donne en moyenne 50 veaux par an (soit 50 vêlages pas toujours faciles!). Les veaux mâles sont vendus pour l élevage en vue de la production de viande bovine. Les veaux femelles restent sur place pour le remplacement échelonné du cheptel de vaches laitières Prim Holstein qui donneront en moyenne litres de lait par an. La vie de producteur laitier c est 7 jours sur 7 de travail requérant la présence matin et soir pour la traite. Reconnaissant que c est astreignant, Éric précise que c est une contrainte assumée pour ce qui le concerne, tout en indiquant avoir la possibilité d utiliser un service de remplacement soit pour s évader de la ferme soit par nécessité en cas de maladie ou d accident. S agissant de l avenir dans ce métier contraignant, Éric entend bien continuer tant que les capacités physiques et la santé lui permettront d exercer seul comme aujourd hui. Néanmoins, il estime que l avenir des exploitations laitières passe par le regroupement de 2 à 3 personnes sur des structures adaptées (GAEC ) afin de permettre aux agriculteurs d avoir un mode de vie comparable aux autres corporations (repos, week-end, loisirs etc..). Si l aptitude physique est un facteur important pour l avenir, le contexte environnemental constitue également une source d interrogation pour Éric avec la proximité du plan d eau du Moulin Neuf et des contraintes existantes et à L Agriculture à PLONÉOUR venir. «Quel est le projet futur sur les terres environnantes, actuellement à usage agricole?» s interroge-t-il. Pour Éric, la destination du foncier et la maîtrise des terrains agricoles sont impérieuses non seulement pour l avenir de l agriculture mais également pour l ensemble de la société au regard notamment des besoins de l alimentation humaine. Arrêter «l artifici
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