Derrière les mots. Pour une deuxième édition consécutive, la mise à jour du guide Ulysse Ouest canadien a été confiée à Annie Gilbert.

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Derrière les mots Pour une deuxième édition consécutive, la mise à jour du guide Ulysse Ouest canadien a été confiée à Annie Gilbert. À la suite de ses études en tourisme, Annie a occupé plusieurs fonctions chez Ulysse. Elle a commencé comme libraire, pour ensuite se joindre à l équipe des éditions où ses connaissances approfondies sont essentielles à la qualité de nos guides. Native de l Abitibi, elle aime bien se retrouver sur un lac à pêcher tranquillement, mais aussi parcourir les boutiques branchées de Paris, New York et Londres. Annie a aussi contribué à la rédaction des guides Ulysse Croisières dans les Caraïbes, Hawaii, On va où aujourd hui?, Boston, Le Québec, Ville de Québec, Escale à Washington, Escale à Calgary et Banff et Escale à Niagara Falls et la Route des vins. 3 Portrait de l Ouest canadien Géographie 4 Faune et flore 5 Histoire 6 Système politique canadien 15 Économie 15 Population 16 Culture 18 Architecture 22 Index 25 guidesulysse.com 4 canadien... une région difficile à délimiter de façon précise. Certains y regroupent la Colombie-Britannique et l Alberta, d autres L Ouest y incluent les territoires qui s étendent à l ouest de l Ontario (généralement reconnus comme le centre du pays) et d autres encore subdivisent cette grande région en trois parties, à savoir les Prairies, les Rocheuses et la Côte Ouest. Nous avons retenu dans ce guide la définition la plus large, afin de vous faire apprécier toute la palette des différents paysages de cette partie du Canada. Ce guide couvre donc les provinces de la Colombie-Britannique, de l Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba. La fabuleuse chaîne des montagnes Rocheuses figure naturellement sur tout itinéraire de voyage dans ce coin de pays. Mais un tel périple resterait incomplet sans la visite de Calgary et de son célèbre Stampede; des plaines ondulantes du sud de l Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba; des magnifiques lacs et rivières du nord de ces provinces; de la métropole de la côte du Pacifique (Vancouver) ou de l éblouissant littoral, des Southern Gulf Islands et des vallées fruitières du sud de la Colombie-Britannique. La région couverte par ce guide n est connue des Européens que depuis moins de 300 ans. Ce n est en effet qu au milieu du XVIII e siècle que les fils de l explorateur canadien-français La Vérendrye aperçurent les Rocheuses, et c est pendant la dernière décennie du même siècle que George Vancouver explora, pour le compte des Britanniques, la côte du Pacifique, le long de ce qui allait devenir la Colombie-Britannique. Le peuplement en est encore plus récent; il remonte à un peu plus de 100 ans dans le cas de l Alberta, qui n existe en tant que province, tout comme la Saskatchewan, que depuis Des peuples amérindiens habitaient ces territoires depuis au moins ans, mais leur population n a jamais été importante, ne comptant que personnes dans tout le Canada à l arrivée du découvreur Jacques Cartier en Portrait - Géographie guidesulysse.com Géographie Ce guide porte sur les quatre provinces les plus occidentales du Canada : la Colombie-Britannique, au bord du Pacifique, essentiellement occupée par d importantes chaînes de montagnes; l Alberta, qui commence sur le versant oriental des Rocheuses et s étend vers l est le long de la grande prairie centrale canadienne; la Saskatchewan, le grenier du Canada; enfin, toujours vers l est, le Manitoba, coincé entre la Saskatchewan et l Ontario. Ces provinces sont bordées au sud par les États-Unis (États de Washington sur la côte, puis de l Idaho, du Montana, du North Dakota et du Minnesota à l intérieur). L Alaska longe la partie nord-ouest de la Colombie-Britannique, alors que le territoire canadien du Yukon borde sa partie nord. Les Territoires du Nord-Ouest, sous juridiction de l État fédéral canadien, bordent le nord de l Alberta et de la Saskatchewan ainsi que la partie nord-est de la Colombie-Britannique. Le Nunavut, ce territoire sous juridiction inuite depuis 1999, partage sa frontière méridionale avec le Manitoba. La Colombie-Britannique est la plus grande de ces provinces avec km 2, alors que l Alberta couvre km 2, la Saskatchewan km 2 et le Manitoba, la plus petite, km 2. Sculptée par de nombreux fjords, très découpée et parée de centaines d archipels, la côte de la Colombie-Britannique s étire sur km, sans compter le littoral des îles. La plus importante de celles-ci est l île de Vancouver, de la grandeur des Pays-Bas, sur laquelle est située Victoria, la capitale provinciale. Bien qu elle porte le même nom, Vancouver n est pas située sur cette île, mais en face, sur le continent. Au nord s étend l archipel Haida Gwaii (anciennement les îles de la Reine-Charlotte). Malgré son territoire très maritime, les trois quarts du territoire de la Colombie- Britannique s élèvent à plus de 930 m d altitude, en plus de la chaîne Côtière, cette barrière montagneuse se dressant à m qu on aperçoit depuis la côte. De nombreuses chaînes de montagnes se succèdent de l ouest à l est, jusqu à l inoubliable cordillère des Rocheuses, dont les sommets peuvent atteindre m. Cette chaîne de montagnes est dénudée du côté est, ce qui lui a valu son nom. 22 Portrait - Architecture guidesulysse.com Architecture Une géographie fortement contrastée, voire antagoniste, entre la Colombie-Britannique, d une part, et les Prairies d autre part, a donné naissance à deux discours très différents en architecture, comme d ailleurs dans les autres arts. Ainsi, à l omniprésence des forêts et des montagnes sur le tiers du territoire de l Ouest canadien, à laquelle il faut ajouter un climat océanique beaucoup plus doux que dans le reste du Canada, s opposent les plaines dénudées, l une des régions climatiques les plus rudes du pays, où la neige abondante est poussée par des vents violents pendant les longs mois d hiver. Les Autochtones ont dû s adapter les premiers à ces pôles extrêmes, développant pour les uns une architecture sédentaire, ouverte sur la nature et sur la mer, et pour les autres une architecture de nomades, conçue avant tout pour se protéger du froid et du vent. Les Salishs et les Haïdas ont pu, grâce à la douceur du climat dans les régions côtières et à la présence de différentes essences de bois faciles à travailler, ériger des structures complexes et raffinées. Leurs mâts totémiques, installés devant de longues habitations faites de troncs de thuyas géants soigneusement équarris, étaient encore alignés sur les plages des îles de la Reine-Charlotte vers la fin du XIX e siècle. Ces villages linéaires offraient à chacun un accès direct aux ressources de l océan. De l autre côté des montagnes Rocheuses, les premiers habitants des Prairies ont, quant à eux, mis à profit les peaux des bisons, qui leur serviront à la fois à se vêtir, à se loger et même à se défendre, sous la forme de boucliers. Leurs habitations, facilement démontables, sont communément appelées «tipis». Elles consistent en une mince structure conique faite d un assemblage de troncs d arbrisseaux, sur laquelle est posée une série de peaux cousues à l aide de tendons d animaux. Les premiers Européens à exploiter les territoires de l Ouest canadien se réfugieront dans des forts de pieux qui serviront également de postes de traite des fourrures en temps de paix. Ces forts rectangulaires ont été érigés à la frontière entre l Alberta et la Colombie-Britannique au cours de la première moitié du XIX e siècle afin de se protéger des Amérindiens belliqueux. Ils ont fait l objet de reconstitutions intéressantes à différents endroits. Sur la Côte Ouest, la paix et la douceur de vivre vont bientôt permettre l implantation d une architecture loyaliste venue du Haut-Canada, comme en témoigne la présence à Victoria de la St. Ann s Schoolhouse (1858) et de la Wentworth Villa (1862). Ces structures sont revêtues de clins de bois peints en blanc et sont percées de fenêtres à guillotines dotées de petits carreaux. Elles vont toutefois rapidement céder la place à une architecture victorienne exubérante qui exploite à fond l abondance d un bois tendre, facile à scier et à tourner mécaniquement. La construction du chemin de fer transcontinental du Canadien Pacifique et l ouverture de mines de charbon en Alberta et en Colombie-Britannique vont provoquer la naissance de nombreuses villes champignons qui connaîtront par la suite des sorts divers. Toutes arborent dans leurs premières années d existence une architecture de type boom town, caractérisée par des rangées de bâtiments possédant une structure en bois préfabriquée, souvent importée de l est du Canada, et une fausse façade carrée dissimulant un espace intérieur sans envergure. Cette façade sera parfois dotée d une corniche proéminente ou d un parapet aux contours amusants. La compagnie ferroviaire du Canadien Pacifique, qui avait entrepris de développer un réseau d hôtels de luxe à travers le Canada dès l achèvement de son chemin de fer transcontinental en 1886, s intéresse très tôt à l Ouest canadien. Elle y implantera des hôtels et des gares qui respecteront le style château, devenu, avec les années, la marque de commerce de l entreprise, et le style «national» du pays. Le Banff Springs Hotel, édifié en 1903, et l Empress Hotel de Victoria (1908), tous deux dotés de hauts toits pentus et ornés de détails Renaissance, assimilables à la fois aux châteaux de la Loire et aux manoirs écossais, en sont les meilleurs exemples. Au début du XX e siècle, les habitants de souches anglaise et écossaise de la Colombie-Britannique développent un goût pour la nature clémente qui les entoure, tout en s entichant de la seconde partie du nom de leur province. Ce patriotisme les incitera à aménager, à Vancouver et à Victoria en particulier, de beaux jardins anglais où peuvent pousser des fleurs qui ne survivraient pas ailleurs au Canada. Au milieu de ces espaces verts magnifiques, ils font ériger de vastes demeures néo-tudor et Arts & Crafts. Ces deux styles procèdent d un mouvement dit de «retour aux sources» des immigrants d origine anglo-saxonne. Le style néo-tudor s inspire des manoirs érigés dans la campagne anglaise à l époque d Henri VIII, caractérisés par un parement de briques rouges, par des fenêtres en baie dotées de meneaux de pierre, de même que par des arcs brisés surbaissés. Quant au mouvement Arts & Crafts, que l on pourrait qualifier à la fois d engouement pour l artisanat rural britannique et de rejet de l industrialisation des grandes villes, il se définit par une architecture organique, faite de rallonges recouvertes de différents matériaux, allant de la structure à colombages jusqu aux murs de gros cailloux de plage. Le tout est savamment étudié afin de produire des compositions pleines de charme. Les architectes Maclure et Fox de Vancouver ont excellé dans ce domaine (dont un excellent exemple est la Walter C. Nichol House, 1402 McRae Avenue, Vancouver). Les bâtiments publics érigés à la même époque adoptent cependant des styles plus urbains qui conviennent davantage à leurs fonctions. Encore là, les modes et les architectes d origine britannique sont mis à contribution. Sir Francis Rattenbury est le champion de cette ère de grande prospérité, lui qui a tracé les plans des Parliament Buildings de Victoria et ceux de l ancien palais de justice de Vancouver, qui abrite aujourd hui la Vancouver Art Gallery. La fin de la Seconde Guerre mondiale marque le début d une nouvelle ère de prospérité, d une ampleur sans précédent, dans l ensemble de la région. En se servant du bois puis du béton, des concepteurs tels que Robert Berwick, C.E. Pratt, Ron Thom et, plus récemment, Arthur Erickson dessinent alors des bâtiments selon le système élémentaire de la poutre et du pilier, qu ils accrochent ensuite aux montagnes de la chaîne Côtière. Les lignes pures de ces structures se fondent dans la verdure luxuriante qui envahit les pièces de séjour. Les baies vitrées mur à mur qui comblent les vides mettent en valeur les panoramas de l océan Pacifique (maison Berwick, 1560 Ottawa Avenue, Vancouver, Robert Berwick, architecte, 1939; maison Gordon Smith, The Byway, Vancouver, Erickson et Massey, architectes, 1965). Jusque-là, seules les habitations des ports de pêche de l île de Vancouver s étaient quelque peu ouvertes sur la mer. En Alberta, la richesse des années 1970 et 1980 entraîne un développement fulgurant des villes d Edmonton et de Calgary. Les gratte-ciel poussent alors comme des champignons, modifiant considérablement leur profil en l espace de 10 ans seulement. À Calgary, on met en place un réseau de passerelles aériennes entre les immeubles, baptisé «+15», qui permet d éviter qu on souffre d hypothermie! De plus, les deux villes concurrentes étalent désormais leur banlieue tentaculaire sur plusieurs kilomètres dans la campagne environnante. La culture nord-américaine moyenne les enveloppe pleinement, comme en témoigne éloquemment le West Edmonton Mall, ce mégacentre commercial où les «enseignements» de Disney World et de Las Vegas se mélangent dans un tourbillon de mercantilisme clinquant. Toutefois, depuis 1985, des créateurs, tel Douglas Cardinal, ce grand architecte d origine amérindienne né en Alberta, tentent de développer un discours qui correspond davantage à la spécificité des plaines de l Alberta. Les formes ondoyantes des bâtiments de Douglas Cardinal, que l on dirait sculptés par les vents violents qui balaient les Prairies, sont maintenant connues à l échelle internationale. Dans un même ordre d idées, le centre d interprétation de Head-Smashed-In Buffalo Jump, réalisé par Robert LeBlond, se fond en parfaite symbiose dans l environnement. Deux événements ont aussi attiré le regard du monde sur la région au cours des années L Expo 86 laissera à Vancouver un magnifique palais des congrès en forme de grand voilier, tandis que les Jeux olympiques d hiver de 1988 seront l occasion de doter Calgary d un stade en 23 Portrait - Architecture guidesulysse.com 24 forme de selle de cheval (d où le nom de Saddledome), illustrant ainsi clairement que l interaction entre l architecture et la géographie se perpétue encore de nos jours dans l Ouest canadien. Concord Pacific Place, située sur le site de l Expo 86 à Vancouver, a été élue «la communauté la mieux planifiée de la Colombie-Britannique» par l Urban Development Institute en l an Son plan directeur est vraiment une grande réussite. Pour obtenir de plus amples renseignements sur ce projet, faites un saut au Concord Pacific Place Presentation Centre. Plus récemment, les villes de Vancouver, de Richmond et de Whistler ont hérité de diverses infrastructures à la suite de la tenue des Jeux olympiques d hiver de Vancouver en février 2010, la plus importante étant certainement l Olympic Village, qui fut construit pour loger les athlètes puis transformé en immeubles résidentiels. Pour sa part, la ville de Calgary, forte des revenus liés à l exploitation des ressources énergétiques, voit son centre-ville transfiguré par de nombreux gratte-ciel ultramodernes qui redessinent son paysage. Fer de lance de cette révolution architecturale, The Bow, œuvre du célèbre architecte Norman Foster, domine depuis 2012 le ciel de Calgary du haut de ses 58 étages. guidesulysse.com Portrait - Architecture 25 Index A Amérindiens 17 Architecture 22 Art sino-canadien 19 C Chemin de fer transcontinental 12 Cinéma 21 Compagnie de la Baie d Hudson 8 Coupland, Douglas 20 Culture 18 Culture amérindienne 18 E Économie 15 F Faune 5 Flore 5 G Géographie 4 H Histoire 6 L Littérature 19 M Mackenzie, Alexander 9 Musique 21 P Peinture 19 Politique 15 Population 16 Portrait 3 Premières Nations 6 S Système politique canadien 15 Légende des cartes Attraits Hébergement Restaurants Sorties Mer, lac, rivière Forêt ou parc Place Capitale nationale Capitale provinciale Frontière internationale Frontière provinciale Chemin de fer Tunnel Aéroport international Aéroport régional Banque Base militaire Bâtiment/Point d intérêt Bureau de poste Casino Cimetière Écluse Église Gare ferroviaire Gare routière Hôpital Information touristique Marché Montagne Musée Parc national Phare Pique-nique Piste cyclable Plage Point de vue Port Réserve faunique Ruines Sentier pédestre Soins médicaux Station de métro Stationnement Station-service Terrain de camping Terrain de golf Traversier (ferry) Traversier (navette) Volcan Transcanadienne Autoroute Route Symboles utilisés dans ce guide tc tlj Label Ulysse pour les qualités particulières d un établissement Petit déjeuner inclus dans le prix de la chambre Demi-pension (dîner, nuitée et petit déjeuner) Pension complète Tout compris Tous les jours Apportez votre vin Les sections pratiques aux bordures grises répertorient toutes les adresses utiles. Repérez ces pictogrammes pour mieux vous orienter : Hébergement Restaurants Sorties Achats Tous les symboles ne sont pas nécessairement utilisés dans ce guide. Classification des attraits touristiques «««À ne pas manquer ««Vaut le détour «Intéressant Classification de l hébergement L échelle utilisée donne des indications de prix pour une chambre standard pour deux personnes, avant taxe, en vigueur durant la haute saison. $ moins de 60$ $$ 60$ à 100$ $$$ 101$ à 150$ $$$$ 151$ à 225$ $$$$$ plus de 225$ Classification des restaurants L échelle utilisée dans ce guide donne des indications de prix pour un repas complet pour une personne, avant les boissons, les taxes et le pourboire. $ moins de 15$ $$ 15$ à 25$ $$$ 26$ à 50$ $$$$ plus de 50$ Tous les prix mentionnés dans ce guide sont en dollars canadiens. Portrait de l Ouest canadien ISBN (version numérique PDF), est un chapitre tiré du guide Ulysse Ouest canadien, ISBN (version imprimée), dont la publication et le dépôt légal ont eu lieu le quatrième trimestre Crédits Mise à jour de la huitième édition : Annie Gilbert Éditeur : Pierre Ledoux Correcteur : Pierre Daveluy Adjointes à l édition : Julie Brodeur, Camille Hay Infographistes : Judy Tan, Philippe Thomas Recherche, rédaction et collaboration aux éditions antérieures : Tracey Arial, Valérie Breau, Julie Brodeur, Pierre Corbeil, Alexis de Gheldere, Daniel Desjardins, Paul-Éric Dumontier, Jacqueline Grekin, Mark Heard, Stephanie Heidenreich, Paul Karr, Rodolphe Lasnes, Pierre Longnus, Élodie Luquet, Amber Martin, Jennifer McMorran, Lorette Pierson, Corinne Pohlmann, François Rémillard, Marylène Têtu Cet ouvrage a été réalisé sous la direction de Claude Morneau. Remerciements Merci à Kristyn Snell de Tourism Calgary, Mika Ryan de Destination British Columbia, Ashley Meller de Travel Alberta, Ellen Walker- Matthews de la Thompson Okanagan Tourism Association, Tricia Woikin de Banff Lake Louise Tourism, Katrin Sdralek de British Columbia Ferry Services, Julia Adams de Travel Manitoba et Bruno Blouin pour leur aide. Financé par le gouvernement du Canada Funded by the Government of Canada Guides de voyage Ulysse tient également à remercier le gouvernement du Québec Programme de crédit d impôt pour l édition de livres Gestion SODEC. Guides de voyage Ulysse est membre de l Association nationale des éditeurs de livres. Ce livre numérique ne comporte pas de dispositif de blocage afin de vous en faciliter l utilisation. Toutefois, il est identifié par un tatouage permettant d assurer sa traçabilité afin de prévenir le piratage. 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