Héritage du Sanskrit. Dictionnaire sanskrit-français. Gérard Huet

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Héritage du Sanskrit Dictionnaire sanskrit-français Gérard Huet 20 Février 2009 Version 231, 20 Février 2009 c G. Huet Avant-propos Ce document est le texte écrit correspondant au site Web
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Héritage du Sanskrit Dictionnaire sanskrit-français Gérard Huet 20 Février 2009 Version 231, 20 Février 2009 c G. Huet Avant-propos Ce document est le texte écrit correspondant au site Web sous sa version 231, à la date du 20 Février Il remplace l ancien Lexique sanskrit-français à l usage de glossaire indianiste de l auteur et sert maintenant d abord de support lexicographique au projet d informatisation du sanskrit qui est en développement à l Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique sur son site de Rocquencourt. On trouvera sur ce site une version hypertexte du dictionnaire, avec accès à des outils grammaticaux. Préface à la première édition (1998) Ce lexique a pour ambition de présenter les termes sanskrits principaux nécessaires à la compréhension du vocabulaire philosophique, religieux et mythologique de la tradition indienne, aussi bien bouddhiste qu hindouiste, ainsi que certains termes spécialisés utilisés en iconographie et en linguistique. Par transitivité, on donne les racines expliquant l origine des mots, ainsi que le vocabulaire de base étudié typiquement dans un cours élémentaire de sanskrit. C est ainsi que notre lexique couvre tout le vocabulaire du Primer de Perry, du manuel Teach yourself sanskrit de Michael Coulson, du cours The sanskrit language de W. H. Maurer, mais surtout du remarquable lexique du grand maître français des études sanskrites Abel Bergaigne. Nous avons trouvé intéressant pour le lecteur de donner quelques indications étymologiques sur des mots voisins dans un certain nombre de langues Indo-européennes. Ces correspondances étant parfois controversées, nous demandons l indulgence des spécialistes d étymologie ou de nirukta. Nous nous sommes appuyés sur le dictionnaire sanskrit-français de Stchoupak, Nitti et Renou, sur le Sanskrit-English Dictionary de Monier-Williams et sur le Practical Sanskrit-English Dictionary d Apte. Nous avons également utilisé le remarquable lexique de Bergaigne, que nous avons incorporé ici in extenso. Nous avons consulté pour notre glossaire des notions hindouïstes des ouvrages trop nombreux pour les citer tous. Nous offrons ce lexique à la mémoire d Émile Burnouf, précurseur des lexicographes français du sanskrit, et d Amarasiṁha Lion immortel, lexicographe bouddhiste de la cour du roi Vikramāditya. L alphabet devanāgarī Nous commençons par quelques brèves indications sur l écriture devanāgarī et sur la prononciation du sanskrit. Donnons tout d abord l alphabet sanskrit dans l ordre traditionnel. La première colonne donne la transcription en caractères latins munis de signes diacritiques. La deuxième colonne donne la lettre dans l écriture devanāgarī. La troisième donne une indication sur sa prononciation. Voyelles a a son a bref, intermédiaire entre notre a et notre e muet ā aa a long, similaire à notre à i i i bref ī I i long u u ou bref ū U ou long ṛ prononcé ri, ru ou re comme chambre ṛ ṛ long ḷ prononcé li ou le comme comble 1 Diphtongues e e ê ai e comme aïe o ao ô au ao ao Gutturales ka k comme calme kha K k-ha ga g comme gare gha G g-ha ṅa R nga comme vigne Palatales ca c tcha cha C tch-ha ja j dja jha J dj-ha ña gna comme ignare, cognac Cérébrales ṭa V ta rétroflexe, comme tea en anglais ṭha W t-ha rétroflexe ḍa X da rétroflexe ḍha Y d-ha rétroflexe ṇa Z na rétroflexe Dentales ta t ta tha T t-ha da d da dha D d-ha na n na Labiales pa p pa pha P p-ha, et non fa ba b ba, proche de va bha B b-ha, proche de fa ma m ma Semi-voyelles ya y ya ra r ra, proche de la la l la va v wa, plus proche de oi que de va, sauf après r 2 Sifflantes ou sibilantes śa f cha comme chat ṣa q sha intermédiaire entre śa et sa sa s sa Aspirée ha h ha comme la finale de l allemand Bach. Syllabes L alphabet devanāgarī est un alphabet phonétique. Signes de voyelles et de nasalisation Une syllabe est formée soit d une voyelle seule, soit d une combinaison de consonnes et d un signe de voyelle ou diphtongue. Les consonnes ci-dessus sont par défaut suivies de la voyelle a. Voici les modifications apportées selon la voyelle, pour la consonne t : t ta tā ti tī tu tū tṛ t ṛ tḷ te tai to tau t^ t ta Et tf t t t t t t t{ to to Les diphtongues an, in, un, on sont formées par la voyelle correspondante, nasalisée par l une des nasales (ṅ, ñ, ṇ, n, m), qui peut prendre la forme de l anusvāra, signe écrit comme un point audessus de la lettre-syllabe. Par exemple, t\ pour tan, transcrit taṃ. Au contraire des diphtongues françaises, sourdes, l anusvāra est bourdonnant. Finalement, un s final est atténué en une expiration, symbolisée par le signe appelé visarga, et ressemblant à notre deux-points : t, se prononce comme tah ou taha avec un léger écho, voire to, et sera transcrit par taḥ. Les sons u, f, et z n existent pas en sanskrit. Ordre alphabétique de l anusvāra et du visarga Lorsque l anusvāra est un simple substitut d une nasale R,, Z, n ou m, on compte l anusvāra comme la nasale d origine, et on le transcrit ṃ. Lorsque l anusvāra est original, c est-à-dire lorsqu il est suivi d une semi-voyelle, d une sifflante ou de h, on le place dans l ordre alphabétique après les diphtongues, et on le transcrit plutôt ṁ. De même, le visarga, lorsqu il provient d une atténuation d une sibilante, est ordonné comme cette dernière ; sinon, il est placé entre l anusvāra et les consonnes. L ordre alphabétique devanāgarī est une difficulté initiale à maîtriser pour les novices en sanskrit. Cette difficulté n est d ailleurs que mineure, comparée à celle de résoudre le découpage d une phrase en ses mots constitutifs, par inversion des règles d euphonie [sandhi]. Il faut être conscient de la différence de traitement entre les signes diacritiques du sanskrit et les lettres accentuées du français. En français, é et e sont au même rang orthographique : lésé est avant leur. En devanāgarī par contre, mādhurya est après manu, et donc loin derrière madhu dont il dérive. Le lecteur devra donc être prêt à interpréter une voyelle longue ou une diphtongue comme le degré plein [guṇa] ou long [vṛddhi] d une voyelle d origine de la racine. On trouvera ci-dessous la table de ces degrés vocaux. base guṇa vṛddhi a a ā i, ī e ai u, ū o au ṛ ar ār ḷ al āl 3 Ligatures Les combinaisons de consonnes se forment par ligature. En voici quelques exemples. Ligatures horizontales nta gna jja bhya ṇṇa ska t `n j y Z -k Ligatures verticales kka kva ñja pta tna śca tta Ã Ë Ò Ø Ligatures particulières ṣṭha hna ddha kṣa jña ˆ â Cette dernière combinaison se prononce en général gya ou gnya. Signes spéciaux pour le r en combinaison rta rtaṃ rke rtī pra tra dra t t k tf þ / dý Méthode de transcription Nous avons choisi de représenter la lettre f^ par ś, et non par ç ce dernier usage est obsolète. Nous écrivons ai et non āi, et de même au et non āu. Nous n avons pas suivi Burnouf et l école de Nancy dans l utilisation de symboles typographiques spéciaux pour les lettres aspirées D^, T^, P^, etc. que nous transcrivons dh, th, ph, etc. respectivement. Nous n avons pas employé non plus la transcription x pour la ligature , que nous rendons kṣ. Enfin nous rendons toujours v^ par v, même lorsque w serait mieux justifié par la prononciation. Présentation du lexique Il nous a paru essentiel de viser à une certaine complétude vis-à-vis de l origine étymologique des mots. Ceci nous a amené à accepter dans le lexique certains mots peu courants dans la langue classique, mais dont la présentation était rendue nécessaire par l introduction de l un de ses composés. D une certaine manière, l origine étymologique est la sémantique originelle du mot, la teinte d origine dont la coloration par les différents usages détermine la palette des significations du mot. Le principal problème à résoudre dans un lexique sanskrit concerne l ordonnancement séquentiel des mots dérivés d une même racine. Le problème consiste à mélanger l ordre lexicographique standard issu de l ordre alphabétique avec l ordre logique plaçant un mot sous les mots dont ils dérivent. Les dictionnaires existants peuvent privilégier plus ou moins l ordre logique par rapport à l ordre lexicographique. C est ainsi que le dictionnaire de Monier-Williams et le manuel de Bergaigne classent caya sous ci, alors que le dictionnaire de Renou classe caya comme entrée indépendante. Il s ensuit que dans le premier cas car apparaît avant caya, alors que dans le deuxième cas il apparaît après. Il y a donc deux conceptions possibles de la présentation d un dictionnaire sanskrit. La première est logique, suivant la composition des mots par agglutination à partir d une racine. Ce parti pris est celui du dictionnaire de Monier-Williams jusqu à un certain point (et sur 4 niveaux!), mais surtout du manuel de Bergaigne systématiquement et récursivement. La deuxième méthode, plus classique, liste les mots dans l ordre alphabétique standard, de la gauche vers la droite ; c est celle qui est adoptée dans les dictionnaires de Burnouf et de Renou, sauf pour les composés. Cette méthode est généralement considérée comme plus pratique pour les débutants. 4 Nous avons adopté une voie moyenne, en acceptant en cas de doute une redondance qui facilitera l usage du lexique sans entraîner une trop grande duplication. C est ainsi qu un participe passé est toujours indiqué avec sa racine, alors qu il est souvent rappelé indépendamment dans son rôle d adjectif. De même, le pronom personnel masculin de la troisième personne apparaît sous son thème tad, sous ses nominatifs masculin sas, féminin sā et neutre tat, mais aussi en tant qu adjectif (ce) sa. Certaines formes déclinées de pronoms ont même été rappelées comme entrées supplémentaires. En règle générale, on donne d abord, pour chaque mot, la forme devanāgarī, éventuellement précédée du signe pour indiquer une racine. Lorsque plusieurs mots sont rangés sous une racine ou un thème principal, seul le mot principal est donné en devanāgarī. Les homonymes sont numérotés avec des indices 1, 2,... Nous donnons le thème des mots, et non leur nominatif, comme le fait Coulson. Ainsi deva, masculin, se décline-t-il en devas au nominatif singulier, qui peut se transformer en devaḥ ou devo par consonnance [sandhi], alors que liṅga, neutre, donnera liṅgam ou liṅgaṃ. Les noms irréguliers sont parfois donnés avec une forme faible du thème, utilisée pour les cas autres que le nominatif et l accusatif. Parfois on donne encore une forme oblique du thème, utilisée pour les cas faibles, autres que instrumental, datif et ablatif des genres féminins et neutres, ainsi que locatif neutre. Le lecteur désirant approfondir ces notions, et trouver les tables de déclinaison et de flexion, pourra consulter la grammaire élémentaire de Gonda, ou les grammaires plus complètes de Renou ou de Whitney. On indique ensuite éventuellement l étymologie du mot, entre crochets. On donne alors sa catégorie syntaxique. Les substantifs sont indiqués par m. f. ou n. suivant leur genre. Les adjectifs (a.) sont donnés sous leur thème, avec entre crochets la forme féminine. Les noms en in et en tṛ sont indiqués comme agents ; ils peuvent servir de substantifs masculins comme d adjectifs (leur féminin étant en inī et en trī respectivement). Dans le cas des verbes, on donne ensuite entre crochets leur famille, puis un certain nombre de formes conjuguées, en commençant par le présent, avec la conjugaison de la 3ème personne du singulier (sauf l impératif, qui est à la 2ème personne). Pour les racines, on indique après pf. les préfixes utilisés pour former d autres verbes. Pour les verbes composés, on ne donne en général que le présent et le participe passé. On emploie gérondif pour l adjectif verbal d obligation, que Bergaigne appelle participe futur passif (ex. k.rtya à faire) et absolutif pour l adjectif verbal invariable de subordination, qu il appelle gérondif (ex. k.rtvaa ayant fait). Les différentes significations du mot sont ensuite listées. Les sens distincts sont séparés par le signe. Les sens voisins sont séparés par des points-virgules, les quasi-synonymes sont séparés par des virgules. Si un mot est employé dans plusieurs genres, ou plusieurs catégories grammaticales, ces différentes utilisations sont séparées par un tiret. De même pour les modes de conjugaison des verbes. Par exemple, la conjugaison causale est mentionnée séparément de la conjugaison ordinaire lorsque les deux existent. De même pour la conjugaison passive. Enfin, on donne parfois quelques mots de même origine étymologique dans des langues Indo-européennes (grec, latin, anglais, allemand, français, quelquefois hindi). Ces indications étymologiques suivent le symbole. Quelquefois certaines expressions idiomatiques sont enfin mentionnées, et quelques citations donnent des exemples d utilisation. Notre lexique contient les termes les plus couramment utilisés par les indianistes. Les termes du domaine religieux ou métaphysique ont été classés en quatre catégories, quelquefois un peu arbitrairement : mythologie et philosophie d une part pour les termes orthodoxes, bouddhisme et jaïnisme d autre part. Toutefois, afin de ne pas encombrer exagérément la lexicographie, nous ne donnons que des indications sommaires sur leur signification, nous ne prétendons aucunement offrir une véritable encyclopédie du domaine. Nous renvoyons les lecteurs qui souhaitent approfondir les concepts philosophiques ou mythologiques au Dictionnaire de la civilisation indienne de Louis Frédéric, collection bouquins, Robert Lafont 1987, ou bien sûr au monumental Manuel des Études Indiennes de Renou et Filliozat, Maisonneuve (rééd. 1985), ouvrage très complet mais difficile à consulter par manque d index. Nous espérons remplir avec ce lexique une lacune, les dictionnaires franco-sanskrits existants s adressant davantage au linguiste qu à l étudiant indianiste. C est ainsi que Bergaigne déclare in- 5 opportun de fatiguer par des choses trop indiennes ses lecteurs débutants en sanskrit, et n hésite pas sur ce principe à omettre le mot śiva de son lexique. Même le Stchoupak, Nitti et Renou, dont le vocabulaire est pourtant considérablement plus complet que notre lexique élémentaire, propose oranger pour l arbre bilva, dont la feuille est la première composante des rites du culte de Śiva. Nous ne donnons qu occasionnellement les références aux textes d origine. Ainsi nous ne donnons pas les différentes versions d un même mythe, souvent incompatibles entre elles, mais nous préférons donner une version synthétique uniforme. On ne donne pas non plus les variantes géographiques, ni d indication sur la période historique concernée (sauf la mention occasionnelle védique ). Plus généralement, le point de vue linguistique est synchronique plutôt que diachronique, mais le temps ici est le temps mythique plutôt que tel ou tel temps historique particulier. Il est difficile de faire œuvre originale dans le domaine de la lexicographie sanskrite. La voie est étroite entre le plagiat pur et simple et l innovation suspecte d erreur. Nous ne nous sommes écartés de la tradition qu en de rares occurrences. C est ainsi que nous listons la forme causale d un verbe sous son thème, souvent augmentation vṛddhi du thème du présent. Les autres formes à ce degré vocal, typiquement les substantifs obtenus par le suffixe -ya, sont indiquées comme dérivant du thème causal, ce qui simplifie les notations ; d ailleurs, ils correspondent souvent au gérondif du causatif. Nous appelons réfléchie la voix de conjugaison appelée en sanskrit ātmanepada, et appelée usuellement moyenne par les grammairiens (car intermédiaire entre l actif et le passif). Il est vrai que cette voix ne correspond pas toujours à un emploi réflexif, l action étant pour soi plutôt qu à soi, mais nous trouvons néanmoins cette terminologie plus parlante. Nous tenons à remercier Frans Velthuis, de l Université de Groningen, pour l utilisation de son logiciel de traitement des ligatures DEVNAG. Le traitement de texte utilisé est TEX, dû à Donald Knuth. Merci également à André Padoux et Philippe Flajolet pour leurs conseils judicieux. Christian Rinderknecht a fourni des indications utiles pour le vocabulaire bouddhiste. Nous demandons l indulgence du lecteur pour les nombreuses erreurs qui doivent subsister. Qu il soit assez aimable pour nous les signaler. Gérard Huet id\elektm^ id\s\-k tm^ 6 Abréviations utilisées a. adjectif abl. ablatif abs. absolutif ac. actif acc. accusatif adr. terme d adresse adv. adverbe agt. agent all. allemand ang. anglais aor. aoriste approx. approximativement arch. architecture astr. astronomie av. avec bd. bouddhisme ca. causatif c.-à-d. c est-à-dire cf. confer cl. clitique comp. composé compar. comparatif cond. conditionnel conj. conjonction conjug. conjugaison cons. consonne contr. contraction corr. correspondant corrél. corrélatif dat. datif dém. démonstratif dés. désidératif du. duel épith. épithète ex. exemple excl. exclamatif ext. extension f. féminin fb. faible fig. figuré fr. français fut. futur g. génitif gén. général géo. géographie gr. grec gram. grammaire hi. hindi hist. histoire hom. homonyme i. instrumental id. idem ic. in composi ifc. in fine compositi iic. in initio compositi imp. impératif impers. impersonnel impft. imparfait ind. indéclinable inf. infinitif inj. injonctif intens. intensif interj. interjection interr. interrogatif J.-C. Jésus-Christ jn. jaïnisme lat. latin lex. lexicographie lit. littérature litt. littéralement loc. locatif m. masculin math. mathématique méd. médecine mod. moderne mus. musique myth. mythologie n. neutre natu. naturalisme nom. nominatif not. notamment nota. notation np. nom propre num. numéral obl. oblique opp. opposé à opt. optatif (potentiel) ord. ordinal part. particule patr. patronyme péj. péjoratif péri. périphrastique pers. personne pf. préfixe pft. parfait phil. philosophie phon. phonétique pl. pluriel postp. postposition pfu. participe futur pfp. participe futur pa ssif pp. participe passé passif ppa. participe passé actif ppft. participe parfait 7 ppr. participe présent pr. présent préc. précatif prép. préposition prk. prakṛt pron. pronom ps. passif qqc. quelque chose qqf. quelquefois qqn. quelqu un r. réfléchi red. reduplication resp. respectivement rhét. rhétorique rit. rituel s. substantif sf. suffixe sg. singulier soc. société subj. subjonctif super. superlatif suppl. supplétif symb. symbolique syn. synonyme tantr. tantrique th. thème topo. toponyme v. verbe var. variante véd. védique vn. verbe nominal voc. vocatif vr. vṛddhi vulg. vulgaire zoo. zoologie AB. AP. BhG. BhP. BP. BrP. BS. BU. BvP. ChU. DKC. HV. IU. JB. KA. KB. KeU. KS. KSs. KU. Mah. Mai. MkP. MP. MO. MS. MU. PP. Rām. RV. SB. SK. SkP. SP. TU. Ve. VJ. VaP. VP. YS. YV. Aitareya Brāhmaṇa Agni Purāṇa Bhagavadgītā Bhāgavata Purāṇa Brahma Purāṇa Brahmāṇḍa Purāṇa Bṛhat Saṃhitā Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad Bhaviṣya Purāṇa Chāndogya Upaniṣad Daśakumāracarita Harivaṃśa Īśa Upaniṣad Jaiminīya Brāhmaṇa Kauṭilīya Arthaśāstra Kauṣītaki Brāhmaṇa Kena Upaniṣad Kāṭhaka Saṃhitā Kathāsaritsāgara Kaṭha Upaniṣad Mahābhārata Maitrāyaṇī Upaniṣad Mārkaṇḍeya Purāṇa Matsya Purāṇa Muṇḍakopaniṣad Manu Smṛti Muktika Upaniṣad Padma Purāṇa Rāmāyaṇa Ṛgveda Saṃhitā Śatapatha Brāhmaṇa Siddhānta Kaumudī Skanda Purāṇa Śiva Purāṇa Taittirīya Upaniṣad Veṇīsaṃhāra Vessantara Jātaka Vāmana Purāṇa Viṣṇu Purāṇa Yogasūtra Yoga Vaśiṣṭha 8 a a a a var. an 1 pf. privatif ou négatif gr. α, αν ; lat. in ; ang. un ; fr. a, an. a\f^ aṃś [vn. aṃśa] v. [10] pr. (aṃśayati) diviser, distribuer. a\f aṃśa [aś 1 ] m. (ce qu on obtient) part, partie, portion, division, part d héritage myth. véd. np. d Aṃśa Dispensateur, radieux [āditya] mineur personnifiant la rétribution divine. aṃśena avat ṛ myth. [ descendre partiellement ] se dit de Viṣṇu incarnant une partie de Luimême sur Terre comme avatāra ; cf. kalā. aṃśaka [-ka] a. m. n. f. aṃśikā ifc. qui fait partie de. a\f aṃśú [aṃś] m. véd. filament ou jus de la plante soma rayon jaillissant (de lumière). aṃśuka [-ka] n. tissu, vêtement. aṃśumát [-mat] a. m. n. radieux, rayonnant m. le So
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