Jean Humpich. L émouvoir comme support de la sensibilité

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Jean Humpich L émouvoir comme support de la sensibilité Contribution théorique et phénoménologique à la compréhension de la dimension de l émotion et de l affectivité dans le paradigme du Sensible VOLUME
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Jean Humpich L émouvoir comme support de la sensibilité Contribution théorique et phénoménologique à la compréhension de la dimension de l émotion et de l affectivité dans le paradigme du Sensible VOLUME III Universidade Fernando Pessoa Porto 586 Jean Humpich L émouvoir comme support de la sensibilité Contribution théorique et phénoménologique à la compréhension de la dimension de l émotion et de l affectivité dans le paradigme du Sensible VOLUME III Universidade Fernando Pessoa Porto 2015 Jean Humpich ALL RIGHTS RESERVED 588 Jean Humpich L émouvoir comme support de la sensibilité Contribution théorique et phénoménologique à la compréhension de la dimension de l émotion et de l affectivité dans le paradigme du Sensible VOLUME III Thèse de doctorat soumise à l Université Fernando Pessoa en vue de l obtention du degré de Docteur en Sciences Sociales, option Psychologie, sous la direction du Professeur Marie-Christine Josso et la co-direction du Professeur Eve Berger 589 590 CHAPITRE 7 : LA CRISE DU SENS ET L AFFECTIVITE CITOYENNE CHEZ JAN PATOCKA? Le sens doit être intuitionné par un regard dans ce qui est, non pas imposé de l extérieur. Ce n est qu alors que nous pourrons en répondre, c'est-à-dire pénétrer jusqu en son fond. Le courage au sens propre n est pas celui qui ne se manifeste qu à l extérieur, mais plutôt cette volonté de se mettre soi-même à l épreuve, cette vigilance vis-à-vis de soi-même. Jan Patocka 1. L HOMME SPIRITUEL COMME GARDIEN DE LA CITE J ai déjà abordé cet auteur dont la pensée est renommée pour son adhésion au corps comme fondement de la présence au monde concret de l existence, dans la section consacrée à la dynamique de la manifestation avec Renaud Barbaras. Mais rentrons plus encore dans les coulisses du théâtre de la vie patockien, celui hanté par le chorismos 393, cette séparation entre le monde des apparences et celui de l être, celui où se joue un prendre-soin de l âme à travers «l homme spirituel» vu comme un «gardien potentiel de la cité». Je comprends que l œuvre de Patocka vise la compréhension de la condition humaine. Dans un sens certain, à la faveur du contexte socio-politique et de la liberté d expression plutôt de sa mise en camisole, elle encourage le souci d atteindre une liberté en soi légitime et souveraine. Cette liberté est à gagner depuis un ancrage affectif à une confiance irriguée par la reliance à la vie elle-même. Elevé au rang de principe, l affectivité patockienne peut être vue comme une stratégie ultime de résistance face au pouvoir de la peur, émotion générique de toute gouvernance tyrannique. On comprend aisément la radicalité et la profondeur de la pensée patockienne en lien avec la mort et 393 «χωρισμός» (chorismos) vient du verbe «χωρίζω» (chorizo) signifiant «séparer». Ce dernier vient du verbe antique «χαίνω» qui renvoie au sens de l écart, de l intervalle et du vide. On remarque que d'autres mots aussi ont la même racine comme «χώρος» (choros) - espace, ou même le mot χήρoς-α (yhiros) - veuf-ve, qui partage la même racine avec le mot vide . Chorismos désigne donc la séparation de deux éléments par un espace... Le verbe «χαίνω» (Xaino) sous sa forme moderne de «χάσκω» (Xiasko) ne s'utilise pas seulement pour signifier l'intervalle entre soi et un autre mais aussi le vide ou le trou dans soi. Ainsi l usage du terme «chorismos» par Patocka renvoie à la distance entre soi et l autre autant qu à l écart et le vide qui peut exister entre soi et soi dans l ignorance de la vie intérieure et subjective. 591 avec la vie. Loin d être une métaphore, la réflexion du philosophe s ancre dans la réalité civile tchèque du milieu du XXIème siècle. Certains thèmes clés repérés dans mes lectures se trouvent convergents avec mes préoccupations dans cette thèse, à savoir «le mouvement de l existence», le rayonnement de la «corporéité» et de «l être avec», comme celui du «mouvement de l apparition». A ces thèmes s ajoute une curiosité relative à ce que Patocka a nommé la «phénoménologie asubjective» 394. Je vais essayer de tisser mon propos sous la trame de l affectivité, affectivité présente chez Patocka lui-même, qui selon Paul Ricœur, a été pris par un conflit de loyauté envers ces inspirateurs Husserl et Heidegger ; conflit résolu en partie par la tentative d une composition inspirée de ces deux doctrines, la phénoménologie de l asubjecitivé. Patocka était convaincu qu une philosophie de l'«être-avec» ne dispense pas d'enquérir sur les conditions qui permettent à un être, même fini, de s'arracher à la nivellation anonyme du quotidien LE MOUVEMENT DE L EXISTENCE : UNE EXPERIENCE DU CORPS AVANT TOUT! Accueillir les choses comme elles se donnent, Sans rien y mêler d étranger, ce n est pas une attitude facile à atteindre. J. Patocka La philosophie en question repose sur une conception de l expérience à rebours de la pensée classique, celle qui érige «l expérience pure» en exigence. Au contraire, elle apprend à comprendre les phénomènes en tant qu ils sont porteurs du sens de l expérience, ils ne sont pas un simple processus objectif parmi d autres. Le sens doit être intuitionné par un regard dans ce qui est, non pas imposé de l extérieur. Ce n est qu alors que nous pourrons en répondre, c'est-à-dire pénétrer jusqu en son fond. (Patocka, 1995, p. 14) Dans cet entendement, les gestes et les productions d objets dans le monde aussi pragmatiques que peut l être une assiette ou une tasse, le langage ou le dessin, constituent les concrétions des gestes humains, et permettent à la vie de recevoir une 394 Le plan d explication de la phénoménologie subjective se situe dans le sujet alors que pour la phénoménologie asubjective, «le sujet dans son apparaitre est un «résultat» au même titre que tout le reste. La phénoménologie subjective prône le retour aux choses mêmes sous la forme d'une subjectivité qui fait l'expérience du monde, alors que la phénoménologie asubjective pose l'existence comme mouvement dans le monde. 395 Voir : Paul Ricœur, «Patocka Jan - ( )», Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 1 mars URL : 592 forme qui la rend humaine. C est dans le mouvement de l existence par l expérience concrète d un corps que se donnent la vie et la subjectivité, ces trois éléments étant indissociables : De même que le corporel (Körperliches), produit par une donation de sens, stimule derechef et développe la subjectivité, de même le subjectif est toujours préparé dans une corporéité d une espèce particulière, dans un corps vivant, en tant qu impulsion préalable de la donation du sens. Le corps propre n est-il pas une préhistoire qui précède notre histoire active? (Ibid., p. 16) (Je souligne). Là encore s opère un renversement des habitus représentationnels par lequel le subjectif est une formation active, donatrice de sens, motivée par un flux qui se meut dans plusieurs strates de l existence où le corps et le subjectif s entrelacent, se présupposent mutuellement, s édifient l un sur l autre, si bien que le subjectif se trouve toujours incarné et la corporéité toujours subjective : La subjectivité est précisément un corps propre assumé, qui va au-devant toujours d une nouvelle formation et donation de sens. ( ) Les contours du corps subjectif, c'est-à-dire du corps propre, non pas en tant qu objet, mais en tant que vivant, agissant, percevant, se trouvant immédiatement en rapport avec des objets. Le corps en tant que sujet ce paradoxe est pourtant un phénomène, sans lequel on ne pourrait jamais comprendre la vision, l audition, la perception en général, pas davantage que l action humaine. 396 J. Patocka désigne le mouvement subjectif comme une dynamique dans laquelle le mouvement n'est pas une translation dans l'espace d'un point fixe à un autre, mais le pouvoir du corps de l'effectuer. Le mouvement corporel n'est plus entrevu comme un trajet, mais comme processus et comme l'être en devenir. La corporéité ainsi présentée échappe à l'opposition habituelle du sujet et de l'objet. Patocka tente d'unir dans l être a-subjectif la corporéité, la temporalité et la sociabilité. ( ) Le mouvement de l'existence ébranle ce qui attache au sol ou à la terre, il est séparation et ce qui maintient cette séparation. Il est un mode d'être au monde qui déracine du monde, qui pousse et soutient le déracinement de l'être. L'a-subjectivité patockienne dérive de la critique de la subjectivité husserlienne et d'une réinterprétation de l'épochè, elle pose la réalité non plus comme un objet auquel le sujet fait face, mais une totalité dans laquelle nous sommes intégrés et dans laquelle nous émergeons. (Ouellet, 2012, pp. 7, 8) Le pouvoir-se-mouvoir expression dont je projette la profondeur de sens et la portée civique dans le contexte de vie de Patocka et de ses concitoyens - est cet indissociable de la subjectivité. Le parcours subjectif d un trajet en est le parcours effectif. L authenticité prend place avec vigueur, elle surplombe le simple vécu. En ce 396 Ibid. 593 sens, la subjectivité ne peut être réduite à quelque chose de «mental» ou de «psychique» : Le mouvement subjectif ( ) est non seulement ressenti comme, mais est effectivement un - acte, accomplissement, réalisation unique. (Patocka, 1995, p. 19) La présence du mouvement comme «dynamique» (ou «dynamisme») est remarquable chez Patocka. Celle-ci n est pas passive dans le sens qu elle n est pas une réponse qui vient d une extériorité mais d une intériorité. Elle embrase tous les secteurs de l existence humaine, et notamment l activité de la pensée caractéristique de l homme qu elle arrache d une forme de désincarnation et d immobilisme. Un lien intéressant est fait avec «la compréhension» comme phénomène cinétique : Ainsi le mouvement subjectif n est jamais sans une compréhension. Mais il n est pas lui-même compréhension. La compréhension appartient au mouvement. Le mouvement en a besoin pour être, mais on peut dire inversement, que le mouvement soit là pour qu il y ait compréhension. La compréhension cependant n est au fond rien d autre que le mouvement virtuel, anticipé lui-même. C est donc le mouvement qui est au fondement de la compréhension, et non pas inversement. Le mouvement compréhensif, qui projette ses possibilités, est simplement un mouvement intérieurement riche, enrichi. Il est à chaque instant davantage qu il ne réalise. Comme tout mouvement, il s étend, au-delà de sa phase présente, mais en même temps il s est toujours dépassé lui-même dans des possibilités, il est au-delà du suspens à l intérieur des possibles. Les possibilités ne sont pas pour lui des fausses voies, mais des appuis. 397 Dans ces lignes se dessine la mise en forme d un principe d altération propre au mouvement et qui pourrait le définir. Le mouvement n est-il pas cette dynamique altérante de tout ce qu il touche et qui s affecte lui-même en retour? Ainsi, le mouvement de l existence est l expression d un principe d altération sous la forme d une expérience concrète motrice, affective, réflexive, perceptive, etc. En prenant l exemple du pianiste, J. Patocka montre que le mouvement subjectif est un agir sous la forme de déterminations au travers de certaines des virtualités que le musicien se choisit parmi toutes celles qui lui sont possibles. Il s y installe (ce pianiste aurait pu être un cuisinier, un comptable, un sportif), en poursuit l édification et en fait sa demeure. Le pianiste ne reste jamais totalement libre à l égard de ces déterminations, mais il se forme lui-même en même temps qu il travaille à leur formation. 397 Ibid., p Je vois la possibilité de rayonnement d un principe de mise en action à tout acte du vivre et par là même, la possibilité de définir ce vivre-là. Ainsi le mouvement subjectif comme dynamique du vivre répond à deux présupposés : 1/il faut un déterminant sous la forme d un sujet qui vit dans des possibilités, en fait le projet, y effectue un choix pour se déterminer soi-même, c'est-à-dire une personne prête à modifier son état. 2/ une correspondance dans le monde est nécessaire ; au sein de l étant, quelque chose «s accorde avec» et obéit à la libre détermination du sujet : En bougeant notre main, nous sommes en tant que sujet notre main qui se meut. (Ibid., p. 26). Pour J. Patocka, toute manifestation et objectivation ne peut se concevoir sans l existence et la présence dans l étant d une adhésion à notre intention, à notre impulsion intentionnelle ; à partir de cet accord et uniquement par celui-ci, le monde se 595 donne à nous aussi «objectivement» comme vis-à-vis et intuitionné. Chaque acte humain s accomplit sur son fondement, et en cela, il en est une expression. Ne retrouvet-on pas la pensée henrienne, celle qui, comme la proposition patockienne, n envisage pas le mouvement de toute forme de donation et de manifestation empirique sans la vie elle même? : La vie ne pourra jamais être comprise de l extérieur, non pas en raison de la «subjectivité», mais parce qu elle se fonde dans une sphère qui seule rend possible la subjectivité elle-même en tant qu existante, en tant qu étant, fondement dernier qui ne pourra jamais être ressaisi dans ma réflexion. 398 Puis, Cela permettrait aussi de comprendre pourquoi le mouvement est si étroitement lié à la vie qu il est le seul indice sûr. (Ibid.) Nous sommes à même d être au monde grâce à notre existence corporelle sous la forme d un dynamisme subjectif et invisible. La présence au corps, du corps-sujet se confirme comme cruciale dans la philosophie présentée ici. Le mouvement y revêt au moins deux formes ; d une part le mouvement objectif, mouvement local, simple changement de lieu, processus de mise en action et le mouvement vécu, c'est-à-dire le mouvement d un «être psycho-physique». Le mouvement historico-social est un mouvement objectif en tant que résultante de l interaction des mouvements subjectifs. Il y a une nature ontologique du mouvement comme synthèse de ces deux formes, comme un passage du non-être à l être et inversement, du subjectif à l objectif. A ce titre, le mouvement est une synthèse qui saisit à partir des choses une unité qui n est pas présentable et saisissable en termes de contenu, mais peut l être en termes d accomplissement et de croissance d être. 3. L ETRE AU MONDE : DES CORRESPONDANCES DYNAMIQUES En abordant le schéma corporel comme un schéma de positions et de postures, ou tout du moins, un état de tension, se dessine une forme dynamique de présence dirigée vers le monde. La position allongée, la posture assise ou la marche, comme l appui ou simplement le port (le fait de se tenir) sont des expressions de la corporéité constituée par «une conscience de soi d horizon». Le concept d «horizon» renvoie au 398 Ibid., p fait que notre existence corporelle, sans laquelle nous ne pourrions pas être au monde, est une existence non pas parmi mais au-delà des choses et vers elles. Notre dynamique propre, l élan qui nous porte vers les choses, trouve un pendant dans l orientation du monde vers nous, dans les traits dynamiques originaires de l espace que sont les couples de contraires haut-bas, devant-derrière, droite gauche. Le monde répond à son appel dans la proximité et la distance. Notre action se meut dans des horizons de possibilité anticipée pour ne retomber dans l actualité que dans un second temps, à partir du possible. Cet être-en-avant-desoi dans les horizons est précisément typique de la normalité humaine, au lieu que la progression d actualité en actualité caractérise certains cas pathologiques de rapport au monde. 399 Patocka propose une présence dynamisante de la spatialisation sous la forme d un mouvement, d un sens 400, perçus autant comme une orientation, un élan, pour ne pas dire un désir ou une intention. Ces traits dynamiques constitués d orientations linéaires avant/arrière, haut/bas et droite/gauche m évoquent des éléments fondateurs dans la création de la gymnastique sensorielle proposée en pédagogie perceptive 401. Bien que la substance éprouvée du mouvement telle que présentée par Patocka ne permette pas de l associer ou de la contraster avec celle présentée et expérimentée dans le paradigme du Sensible, pourrions-nous faire un lien entre la pensée patockienne de l «horizon» et le «concept de l advenir 402» via le corps et le mouvement de D. Bois? Car, pour ce dernier, le mouvement comme principe dynamique porte en lui un futur qui nous attend car il est déjà là. L évocation de correspondances dynamiques sous la forme de mouvements subjectifs sonne dans une tonalité familière avec mes vécus, notamment ceux relatifs à la confiance ou à son contraire, à la crainte, la joie ou la tristesse, à l enthousiasme et à l ennui. Face à un projet, dans une relation, une action ou une création, par exemple, quand j écoute mon mouvement ce geste attentionnel de ma perception sur cette subjectivité incarnée et active en moi, son retour ou son appel à moi-même et à ma perception, il m informe par ses orientations spatiales que je peux reconnaître comme étant vers 399 Ibid., p Le sens peut être entendu comme orientation, sensation et compréhension. Ces trois aspects sont très bien développés dans la thèse de doctorat en sciences de l'éducation d Eve Berger (2009) : Rapport au corps et création de sens en formation d'adulte : étude à partir du moèle somato-psychopédagogique. 401 Comme certaines pratiques corporelles, La gymnastique perceptive est basée sur l apprentissage perceptif du mouvement, comme fondation du rapport à soi, et à ce titre elle est un support remarquable de travail sur le schéma corporel. Mais elle comporte des spécificités que je développerai plus loin dans le chapitre Le concept de l advenir renvoie à la possibilité d accéder à des temporalités passé/présent/futur depuis un vécu incarné, charnel, perçu quand la personne oriente son attention vers le flux (de la vie présent dans son corps (mouvement interne). Voir : 597 le haut ou le bas, la droite ou la gauche, l avant ou l arrière. En même temps, ces mouvements portent une tonalité affective plus ou moins claire orientant ma manière de me «sentir-là-dans-ce-monde» ou plus encore, sur le désir «d aller vers là ou ailleurs dans ce même monde» et ce, avant même d avoir réfléchi mon existence et ses qualités. En ce sens, le mouvement n est pas seulement une résonance à quelque chose, ou cause de celle-ci, mais revêt une troisième forme, celle d une affectivité agissante dans une temporalité déjà portée vers mon futur. Cela n exclut pas les cas très communs où j expérimente les deux formes précédentes. Le mouvement signe donc une disposition affective. 4. LA DISPOSITION AFFECTIVE : UNE DIMENSION DU VECU SUBJECTIVEMENT CORPOREL A SOI-MEME ET DANS LE MONDE Pour Patocka, inspiré par la pensée d Heidegger 403, un des traits du corps subjectif - ce corps qui vit et expérimente son action - se révèle par le fait que c est en lui-même que nous nous éprouvons. Il est douleur, souffrance ou jouissance, tristesse et joie, plaisir et déplaisir, fatigue ou fraicheur, inconfort ou confort. Ces caractères relèvent d un comment on va et où on est, c'est-à-dire d une disposition : Certaines langues parlent même du se-trouver , «sich befinden 404 «, terme qui renvoie au point de départ de toute notre activité, à la survenance, au fait de nous trouver, d être là [le dasein?] dans tel ou tel état, avec des traits tels ou tels. ( ) La disposition, «où l
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