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9 Le président du CND LE Général Gilbert Diendéré, qui a pris le 17 septembre dernier la tête des putschistes qui ont renversé les autorités de transition au Burkina Faso, est un fidèle de l ex-président Compaoré, chassé l an dernier par une insurrection populaire. Cet homme de l ombre, agissant depuis trois décennies dans les coulisses du pouvoir, avait été écarté des affaires quelques semaines après la chute de son mentor, renversé par la rue en octobre Démis fin novembre 2014 de ses fonctions de chef d état-major particulier du président déchu, il avait été écarté également du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) qu il dirigeait depuis Ce sont des soldats de cette unité d élite de l armée burkinabè qui ont pris le 16 septembre dernier en otage le président de transition et son gouvernement, avant d annoncer leur coup d Etat à la télévision jeudi matin. Taille athlétique, toujours en treillis et béret rouge, l ancien saint-cyrien, Diendéré affiche le plus souvent un calme olympien. Quinquagénaire, il a longtemps été considéré comme le plus puissant militaire de l armée du pays. Dans un des rares portraits consacrés par la presse à cet homme très discret, Jeune Afrique le qualifiait en 2014 «d homme le mieux renseigné du pays (...) Peut-être même de la région». Et il a eu l occasion de sauter en parachute avec l ambassadeur de France en poste de 2010 à 2013 à Ouagadougou, le Général Emmanuel Beth, ancien commandant des troupes françaises en Côte d Ivoire. Bien qu officiellement mis sur la touche il y a près d un an, le Général Diendéré a cependant été de toutes les négociations à chaque fois que le RSP a provoqué des incidents avec le gouvernement de transition. Jeune compagnon d armes de Compaoré, il avait été son adjoint au Centre national d entraînement commando de Pô (CNEC), dans le Sud du Burkina, dans les années 80. Il avait succédé à Compaoré lorsque celui est rentré à Ouagadougou pour devenir N 2 de la révolution d août 1983 conduite par Thomas Sankara. Porté à la tête du nouveau pouvoir, le «Conseil national pour la démocratie», le Général de Brigade a justifié le putsch par la «grave situation d insécurité préélectorale (qui) régnait au Burkina» avant la présidentielle prévue le 11 octobre. Il a assuré que les putschistes ne faisaient pas front commun avec le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), le parti de Blaise Compaoré, dont son épouse Fatou a été députée. Le parti avait été exclu des élections à venir par les autorités de transition. Dans un entretien à France 24, le Général a aussi tenu à assurer que l ex-président Compaoré qui vit en exil n était pas derrière le coup d Etat: «Je n ai pas eu de contact avec lui, ni avant ni après», a-t-il affirmé. «Il ne m a pas appelé, je ne l ai pas appelé non plus».o Tribune Votre rubrique s ouvre désormais à la plume de grands noms burkinabè et africains issus du monde politique et économique, des milieux d affaires, de la recherche et de la société civile. Leurs analyses de l actualité nationale et internationale sont à lire dans nos colonnes. 10 Gilbert Diendéré sort du bois Coup d Etat au Burkina Le RSP a pris le pouvoir Les médias paient le premier prix TOUT commence le mercredi 16 septembre 2015 quand les ministres se sont rencontrés pour tenir l hebdomadaire Conseil des ministres au palais de Kosyam. En plein conseil, des éléments du RSP font irruption dans la salle du conseil vers 14h 30, désarment les gardes du corps, confisquent les téléphones portables des ministres et mettent aux arrêts le président de la Transition, Michel Kafando, le Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Augustin Loada, et le ministre de l Habitat et de l Urbanisme, René Bagoro. Les autres ministres sont libérés par la suite. Peu après 15h, les informations commencent à alimenter les réseaux sociaux. Quelques instants plus tard, une déclaration du désormais «ex-cnt» confirme ce qui était jusque-là une rumeur. Les jeunes, sous l égide des organisations de la société civile, se rassemblent pour descendre à Kosyam dans le but de libérer «les otages», à partir de la place de la Nation. 16h30. Un groupe de jeunes rassemblés devant la télévision BF1 tente «l impossible». Ils commencent par Un convoi de militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), armes au poing, quadrillant la zone sur l avenue Mogho Naba, le 17 septembre dernier. (YS) barrer la voie reliant Kosyam avec des bois, des briques et des cailloux. Objectif, empêcher les éléments du RSP qui tentent de rallier la présidence et leur base du camp Naaba koom. Quelques minutes après l érection des barricades, un véhicule banalisé du RSP avec quatre hommes à bord arrive sur les lieux. Quelques secondes d échanges et le climat se détériore. Ils avancent un peu, puis s arrêtent. Ils descendent, menacent avec les armes et commencent à «mâter» les manifestants à coups de ceinturons et de cordelettes. Le chef de file des jeunes qui ont barricadé la voie de Kosyam est tabassé systématiquement. Un autre est flagellé et mis aux arrêts. Peu après 17h, les éléments du RSP reviennent en force à véhicules et à motos, pourchassent badauds et manifestants et tirent en l air. Quand nous quittions les lieux, obligés de battre en retraite à cause des tirs, nous croisions les sapeurs-pompiers qui se dirigeaient vers Kosyam. Seule certitude, le premier manifestant qui a été sérieusement tabassé est blessé. Un journaliste du site en ligne Burkina24 a été blessé, tabassé par les militaires. Des éléments que nous avons interceptés et qui avançaient vers Kosyam nous répondent: «Vous allez tout savoir dans quelques heures». En ce moment précis, personne ne savait exactement les motivations réelles des éléments du RSP et ce qui se passait au sein du palais. Les manifestants se retournent donc vers la place de la Nation avec pour ordre de converger vers le palais. Les militaires décident de poursuivre la «répression psychologique». Les tirs s étendent dans toute la ville. Dans la nuit, aux alentours de 20h30, ils interceptent des manifestants au niveau de la ZAD. Ils ouvrent systématiquement le feu et engagent des courses-poursuites jusque dans le quartier Karpala. On compte quelques blessés dont un manifestant (tombé dans un caniveau) dans une situation critique. Nos constats font état de blessures dues à des chutes dans la course et des coups de ceinturons. Sans annoncer un couvre-feu, les manifestants sont systématiquement mâtés. Plusieurs médias, radio et télé, sont momentanément coupés. Des motos de journalistes, notamment de la radio Oméga, ont été incendiées. Jeudi 17 sept. Dans la matinée, les choses se précisent. Le coup d Etat se confirme. Une proclamation est lue par le médecin colonel Mamadou Bamba au nom du Conseil national de la démocratie (CND). Les manifestants sont dispersés partout dans la ville à coups de tirs en l air et de ceinturons. Les médias chauds reprennent peu à peu leurs émissions. Le coup d Etat a désormais un visage : Gilbert Diendéré. Ce n est pas une surprise pour certains d observateurs. o OS 11 Dossieer Situation au Burkina La longue nuit des médiateurs Diendéré à la manœuvre Kafando et Zida refusent de démissionner A l annonce de la séquestration par le Régiment de sécurité présidentielle (RSP) du président de la Transition, Michel Kafando, du Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, et des membres du gouvernement en milieu de journée du 16 septembre dernier, et ce à l issue de l hebdomadaire Conseil des ministres, la surprise se mêlait à la consternation pour les uns et la satisfaction pour les autres. Le porte-parole de l ex-parti majoritaire, Léonce Koné, déclarait sur RFI, juste après, qu il ne «condamnait pas la situation». Pendant ce temps, le Cardinal Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou, est recherché pour faire partir d un groupe de médiation. Il est inaccessible parce qu en voyage aux Etats Unis. Mgr Paul Ouédraogo, archevêque de Bobo-Dioulasso et président de la Conférence épiscopale Burkina-Niger, est sollicité. Il est sur la route de Bobo- Dioulasso, à 16h. Il rejoint l état-major à la Base aérienne vers 22h pour ne retourner à sa résidence qu à 3h du matin, le 17 septembre Les organisations de la société civile lancent la mobilisation à la place de la Révolution. Pendant ce temps, les députés du Conseil national de la transition (CNT) sont convoqués au niveau de l échangeur de Ouaga 2000, route du palais de Kosyam. Parmi eux, certains ont préféré rentrer chez pour changer de vêtements avant de ressortir. La tension monte. Le président du CNT, Cheriff Sy, convoque la presse pour une déclaration. L attente est longue. Finalement, c est un de ses conseillers qui va lire une déclaration non signée et prêtée à Cheriff Sy. Dans ladite déclaration, il est affirmé que «le pays est en danger». Le monde grossit à la place de la Révolution. Quelque temps après s être rassemblée, la foule se dirige vers Ouaga 2000 dans l optique d exiger la libération des «otages». Cette foule constituée d automobilistes, de cyclistes et de piétons est à quelques encablures de Kosyam, précisément au rond-point de la Patte d Oie. Elle n ira pas plus loin car des tirs se font entendre. Une course-poursuite est engagée entre certains manifestants et quelques éléments du RSP. Certains trouvent refuge à la télévision BF1 qui est à quelques mètres du palais de Kosyam. La nuit tombe sur la ville, le ciel s assombrit de gros nuages. La pluie se mêle à la danse. La nuit est agitée. Personne ne sait ce qu il adviendra. La Communauté internationale condamne et menace. Le jour se lève. Et un communiqué tombe sur le coup de 7h19 à la télévision nationale: le président de la transition est démis de ses fonctions, le gouvernement et le CNT sont dissous. Tout cela par un nouvel organe : le Conseil national pour la démocratie (CND). Le communiqué est lu par un militaire qui n est pas très bien connu et qui n arbore pas la tenue du RSP, mais celle de l armée régulière. Jusquelà, on ne sait pas qui dirige le CND. La lumière sera faite quelques heures plus tard : le Général de Brigade Gilbert Diendéré est désigné pour diriger le CND. Puis, à travers un autre communiqué, ce dernier ferme les frontières terrestres et aériennes et instaure un couvre-feu de 19h à 6h du matin. Les secrétaires généraux des ministères assurent les affaires courantes. Ça bouge un peu partout dans les provinces. Personne ne peut prévoir l issue de cette affaire. Sur les réseaux sociaux, on apprend que Kafando et Zida ont refusé de signer leur démission. Vendredi après-midi, il était question de leur libération par le chef du CND.o JB AUJOURD HUI 17 septembre 2015, les forces patriotiques et démocratiques alliant toutes les composantes de la nation et réunies au sein du Conseil national pour la démocratie (CND) ont décidé de mettre un terme au régime déviant de la transition. Instauré à la suite de l insurrection victorieuse du peuple des 30 et 31 octobre 2014, le régime de transition s est progressivement écarté des objectifs de refondation d une démocratie consensuelle. La loi électorale, taillée sur mesure pour des individus et décriée par les instances et les hommes de droit, se dresse alors comme un outil de négation des valeurs de notre peuple, fondée sur l esprit de justice, d équité et de tolérance. Cette loi a créé une division et une grave frustration au sein du peuple, érigeant deux catégories de citoyens. Malgré les recommandations fortes des chefs d Etats de la Cedeao, malgré une condamnation ferme de la Cour de La déclaration proclamant le CND justice de la Cedeao enjoignant au Burkina Faso de lever tous les obstacles à la libre participation des candidats aux élections, le Conseil Constitutionnel va être instrumentalisé pour violer cette décision internationale. La démocratie, c est le droit de tout citoyen d être électeur et d être éligible! La loi portant statut général des personnels des Forces armées nationales et celle portant code de l information ont été promulguées à des fins personnelles et pour museler la presse. Cette transition s est également illustrée par des arrestations arbitraires en négation des règles de droit, faisant le lit d une justice sélective au service des vainqueurs. Dans un contexte sécuritaire sousrégional caractérisé par le terrorisme et le grand banditisme, la question militaire a été politisée et instrumentalisée. Les propositions de l armée visant un traitement adéquat des questions en suspens ont fait l objet d engagements solennels au plus haut niveau qui n ont pas été respectés : le but ultime étant de créer une crise factice permanente au sein des forces de défense et de sécurité. Nombre d acteurs de cette transition se sont illustrés par des comportements aux antipodes des règles de bonne gestion de la chose publique. Peuple du Burkina, patriotes et démocrates amis du Burkina, l intervention du CND a pour but principal d enclencher un processus cohérent, juste et équilibré devant conduire à la mise en place d un système institutionnel robuste, ancré sur les principes cardinaux de la démocratie comme l égalité politique devant la loi, la libre expression politique et l alternance. Ce système institutionnel sera le socle du développement socioéconomique partagé du Burkina Faso. Pour faire place à cette exigence, les mesures immédiates suivantes sont prises: 1. Le président de la Transition est démis de ses fonctions ; 2. Le gouvernement de Transition est dissous ; 3. Le Conseil national de Transition est dissous ; 4. Une large concertation est engagée pour former un gouvernement qui se dévouera à la remise en ordre politique du pays et à la restauration de la cohésion nationale pour aboutir à des élections inclusives et apaisées. Le CND voudrait également rassurer la communauté régionale et internationale, les partenaires au développement de sa détermination à respecter les accords qui engagent le Burkina Faso. Peuple du Burkina, le Conseil national pour la démocratie appelle tous les Burkinabè à soutenir activement et massivement dans un esprit de tolérance et de solidarité le processus de reconstruction politique engagé dans le calme, la discipline et le travail. Que Dieu protège le Burkina Faso.o Le Conseil national pour la démocratie (CND). 12 Situation Les premières image Mercredi 16 septembre 2015, il est 16h. Inquiète quant aux rumeurs qui circulent sur une prise en otage des membres du gouvernement, dont le président du Faso, Michel Kafando, ainsi que le Premier ministre, Isaac Zida, la population se rend aux abords du palais présidentiel. Face au ballet incessant de soldats du RSP qui rentrent dans le palais, les jeunes décident de poser des barricades sur l artère principale menant au palais présidentiel. C est le début de la résistance. (Ph : L Economiste du Faso) Des militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), armes au poing, quadrillant la z nue Mogho Naba à Ouagadougou, le 17 septembre Des manifestants s étaient rassemb palais du chef des Mossi. (Ph: Yvan SAMA) Des manifestations un peu partout à Ouagadougou, sur ces photos, des populations barri 13 nationale es des manifestations zone sur l aveblés autour du Le mot d ordre de grève sur toute l étendue du territoire national pour compter du mercredi 16 octobre 2015 jusqu à nouvel ordre du président de mois des centrales syndicales et celui des syndicats autonomes, au nom des secrétaires généraux des centrales syndicales et des syndicats autonomes, qui appelait les travailleuses et les travailleurs des secteurs public, parapublic, privé et du secteur informel a été observé dans la ville de Ouagadougou. Ici, la Place des cinéastes, d habitude bondée, est complètement déserte. (Ph: Malagmam KONE) La protestation des populations a entrainé des morts et plusieurs blessés. (Ph: CB) icadent les routes à Tampouy, au carrefour de la pédiatrie et à l échangeur de l Est. (Ph: RZ) 14 Filep 2015 Un thème prémonitoire? Les médias au cœur des changements Le Festival écourté A peine la 6e édition du Festival international de la liberté d expression et de la presse (Filep) a ouvert ses portes dans la capitale burkinabè le 16 septembre que la confusion s installe au pays des Hommes intègres. Ils étaient 35 pays à rallier Ouagadougou pour célébrer cette lutte pour préserver la liberté d expression et de la presse. Certains retardataires sont arrivés la nuit du coup d Etat. La salle du Conseil burkinabè des chargeurs était comble, tant cette première édition post-insur- Bulletin d Abonnement 1 abonnement d un an (47 numéros) soit Fcfa * au lieu de Fcfa Entre 2 et 9 abonnements :... X Fcfa * =... Fcfa 10 abonnements et plus... X Fcfa * =... Fcfa -10% -20% -30% rectionnelle était qualifiée d «unique». Le président du CNT, Cheriff Sy, en était le parrain. Deux autres personnalités caractéristiques pour ce qu elles ont toujours lutté pour cette liberté étaient à la tribune: Kassoum Kambou, président du Conseil constitutionnel, et Halidou Ouédraogo, membre d honneur du Mouvement burkinabè des droits de l homme et des peuples (MBDHP). Le Filep, on se souvient, a été enfanté dans la douleur de la répression politique et porté par des combattants de la liberté déterminés à obtenir la vérité et la justice sur l assassinat du journaliste Norbert Zongo, le 13 décembre Déjà 15 ans de lutte (la tenue du Filep est biennale), et voilà des combattants de la liberté de presse rassemblés comme pour être témoins de ce qui allait se passer dans ce pays : radios et télévisions fermées sous la menace, journalistes brutalisés, motos de journalistes incendiées. Le Filep en plein cœur de son thème: «Médias et changements politiques en Afrique : Quelle contribution?». Un thème prémonitoire? Déjà à l ouverture de ce Festival, le parrain qui n est autre que le président du comité d organisation du Filep 2013, Cheriff Sy, a fait un réquisitoire fort apprécié par les participants contre le régime passé. Il était 10h16 en cette matinée du 16 septembre au CBC. Et à 14h30, on apprend que «le changement politique» est à nouveau en marche au pays qui abrite ce Festival. Un coup d Etat! Le premier après celui du 15 octobre Les participants au Filep sont altérés et élèvent leur voix pour condamner la situation. Terrés à l hôtel, les invités du festival sont devenus des témoins d un nouveau changement de régime. Pourtant, ce Filep 2015 était parti pour mieux sensibiliser les combattants de la liberté de presse à mieux s engager, car il est l un des espaces publics interafricains qui réunit régulièrement défenseurs des droits humains, hommes de médias, universitaires, etc. Le Filep 2015 voulait s attarder sur «la contribution des médias dans la sécrétion et la réalisation de ces changements». Le Filep était donc bien dans son thème. Ils étaient nombreux à rallier Ouagadougou pour livrer leurs expériences : Tunisie, Afrique du Sud, Algérie, Mali, Sénégal, Ghana, Zimbabwe, Burundi, RD Congo, etc. Des thèmes Nom et adresse de livraison : * Tarifs hors éventuel BIC de 2% pour les entreprises non exonorées Nom et adresse de facturation : Contact : Nom et Pénom :... Tél.: Règlement : Date & Signature : Espèces Chèque bancaire à l ordre d Eco-Médias Burkina-Faso SARL au capital de FCFA - Sect. 4 Koulouba - Av. John Kennedy 03 BP 7138 Ouagadougou 03 - Tél.: Fax: RCCM : BF OUA 2012B IFU : D - CNSS N W Régime Réel normal DGE - Compte CBAO N BF Les thèmes qui devaient être abordés A ce 6e Filep, les thèmes étaient bien à propos. On peut retenir : «Les médias et la révolution tunisienne», «L expérience maghrébine des médias et réseaux sociaux», «Médias et insurrection au Burkina Faso», «Le rôle des réseaux sociaux dans la survenue de l insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014». En plus de ces thèmes, devaient être développés d autres liés aux processus électoraux en Afrique. On retient que les expériences du Mali, du Sénégal et du Ghana étaient attendues. Il en était de même pour les communications qui avaient
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