Renaissance D'un Peuple 1983 ~ 2013

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1 L’HISTOIRE DES CIVILISATIONS ANTIQUES & MODERNES 2 3 Celui qui Aime Dieu Aime la Vérité. Celui qui Aime la Vérité Reconnaitra lorsque le Mensonge…
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1 L’HISTOIRE DES CIVILISATIONS ANTIQUES & MODERNES 2 3 Celui qui Aime Dieu Aime la Vérité. Celui qui Aime la Vérité Reconnaitra lorsque le Mensonge Embrassera la Vérité. S. LHERMITTE L’ancien, à Gaïus, le bien–aimé, que j’aime dans la Vérité. Bien–aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme. J’ai été fort réjoui, lorsque des frères sont arrivés et ont rendu témoignage de la Vérité qui est en toi, de la manière dont tu marches dans la Vérité. Je n’ai pas de plus grande joie que d’apprendre que mes enfants marchent dans la Vérité. 3Jean 1:1-4 4 5 ISRAËL : Renaissance d'un peuple — 1989 Le Baptême du Saint-Esprit — 1990 Mon Témoignage — 1992 Le Salut par Grâce — 1992 Le Rôle de la Femme dans l'Église — 1993 La Volonté de Dieu — 1994 La Bible de son origine à nos jours — 1994 Les origines d’Halloween — 1995 La musique rock — 1996 Le Jour du Seigneur — 1999 Le Jugement & L'Église — 2000 La Réforme Protestante— 2003 Les Deux Chemins de l'Amour — 2003 La doctrine catholique et la Bible — 2004 Différence Catholicisme & et Orthodoxie — 2004 L’Halloween une fête païenne diabolique — 2004 L'Œcuménisme et le monde Évangélique — 2004 ~ 2005 Le mariage chrétien — 2005 Les Sunnites & les Chiites — 2005 Les sept dispensations divines — 2005 Le Péché — 2006 La Divinité de Jésus — 2007 Hérode le Grand — 2007 Les palestiniens et leur véritable identité — 2007 La Réfutation de la doctrine des Témoins de Jéhovah — 2007 La Genèse de L’histoire humaine — 2008 ~ 2009 (livre de 400 p. édité en juin 2014~ Edilivre© nov. 2013 ~ Prix du livre papier à l’unité : 35,50€ ~ Prix du livre PDF à l’unité : 21,30€ ~ ISBN papier : 978-2-332-58267-6 ~ ISBN pdf : 978-2-332-58268-3 ~ Lien direct de commande → http://www.edilivre.com/le-retour-de-jesus-christ.html#.U Sta l veQ) 6 Le Bouddhisme — 2009 Le Fanatisme — 2010 Les œuvres du chrétien — 2010 Le Salut par les œuvres — 2010 Les fausses doctrines des mouvances charismatiques — 2011 Pourquoi les banques ne voient-elles pas la fin de la crise? — 2011 La faillite mondiale — 2011 Le trésor caché et la perle de grand prix — 2011 Le levain — 2011 Comment proclamer L'Évangile aujourd'hui? — 2012 Une sérieuse mise en garde sur la doctrine de Rick Warren — 2012 Melchisédech — 2012 L'Apostasie — 2012 La Folie de la Croix — 2012 Le péché irrémissible ─ 2012 La psychanalyse & la Bible — 2012 Le Chemin de l’obéissance — 2012 Le Chemin de la connaissance — 2012 ~ 2013 Les richesses injustes — 2003 ~ 2013 Israël & L’Église — 2013 La Passion pour Christ — 2013 Les Sept Mystères du Royaume — 2013 L’Amillénarisme1 — 2013 ~ 2015 (livre de 450 pages publié provisoirement sur Calaméo ) 2 Le livre de Daniel — 2015 (À venir ~ en cours de rédaction) Lien de mon profil Google+ https://plus.google.com/u/0/+SamuelLhermitte Mon Histoire http://fr.calameo.com/read/001163985d2b770490e8d 1 Sous-titre : «ou le contre-sens des brises et des gouttes de rosées rafraichissantes de Yahvé pour Israël» 2 Accessible seulement à quelques membres de mon profil. 7 8 9 HISTOIRE DES CIVILISATIONS ANTIQUES & MODERNES ISRAËL Ou la Renaissance D’un peuple SAMUEL L’HERMITTE — manuscrit 1983 — Révisions 2013 ~ 2017 10 11 PRÉFACE Les années de ma fougueuse attirance pour l’histoire de ce peuple que je connaissais déjà à travers la Bible, n’ont jamais été étanchées. Cette connaissance n’était pas suffisante, surtout à cette période de ma vie où j’étais en pleine quête intuitive, profondément influencée par la passion de mes parents pour Israël. Ma famille tout entière aimait Israël ; principalement mes deux sœurs, à tel point qu’elles décidèrent dans les années 70, de tout vendre et de partir immigrer sur cette terre tant convoitée. Ce projet n’avait pas été bien préparé, bien mûrit car 6 mois plus tard, elles revinrent dans une grande désillusion. Il fallut plusieurs années pour qu’elles en guérissent. Aujourd’hui, elle parle si peu de ce qui fut alors, l’objet de leur amour. Pourquoi un tel échec ? J’ai compris beaucoup plus tard que leur connaissance de ce peuple n’était que Biblique, et encore, une connaissance Biblique bien superficielle. L’expérience douloureuse de mes deux sœurs a déclenché en moi un sentiment de profonde tristesse, accompagné d’une pulsion de connaissance extra Biblique de ce peuple. Cela m’était devenu indispensable. En effet, prétendre connaître Israël seulement à travers la Bible n’est pas suffisant, même par une profonde connaissance Biblique. Il manque une chronologie de 2000 ans d’histoire que l’on appelle la «Diaspora». Depuis la dernière révolte des Juifs à Bar-Kochba, en l’an 135 après Jésus-Christ, par l'empereur romain Hadrien, jusqu’à aujourd’hui, il s’est passé tant de choses qui ont broyé la culture juive sans toutefois l’anéantir. C’est dans ce vivier qu’il nous faut rechercher les divers éléments qui constituent cette Diaspora. Cela n’est pas une démarche facile étant donné la variété des pays dans lesquels les juifs ont été dispersés sur tous les continents. Pour avoir une vision correcte de l’histoire post Testamentaire de ce peuple, il est impératif de recouper toutes les informations issues des diverses langues et de personnages clefs dignes de foi qui ont su faire la différence entre L’Histoire et les Parti-pris d’une théorie personnelle. C’est d’ailleurs le travail de l’Historien intègre comme cela devrait l’être tout également pour tout journaliste intègre de rapporter les faits sans les déformer au prix d’un faire-valoir. Ce document n’a pas une prétention encyclopédique, déjà par son ampleur. J’ai dû faire des choix dans cette manne d’informations très variées et réduire à une synthèse mon projet d’origine. C’est très graduellement que j’ai constitué la matière intercalée de longues pauses, nécessaire, à cause de mes petits moyens d’investigation. Nonobstant ce que je viens d’exprimer, comme vous pourrez le constater cher lecteur, ce document ne laisse pas de place à la spéculation et s’en tient à une vérité toute nue dépouillée de l’accessoire qui cependant, nous fait entrer dans une atmosphère de paisible sentiments de constater que les pionniers du Sionisme avec leur fondateur Theodor Herzl, ont réussi cette miraculeuse reconstruction d’une terre qui, au fils des siècles, était devenu un no man's land inculte de marécages nauséabonds et infestés de moustiques, ce que n’ont pas fait pourtant les arabes, lorsqu’ils en avaient la jouissance pendant si longtemps. 12 13 REGARDS VERS LE PASSÉ P rès de trente années se sont écoulées depuis la renaissance d'Israël. Une fois de plus, Ben Gourion se retrouve simple citoyen à Sdé Boker. Néanmoins, il mène une vie politique active et préside encore à la direction de son parti. Quel que soit leur sentiment à l'égard de ses idées, il demeure aux yeux de ses concitoyens le fondateur de l'État et son chef le plus prestigieux. Sa place dans l'histoire de la nation se trouve désormais assurée. Mais, bien qu'octogénaire, Ben Gourion se refuse à être relégué dans les archives du passé. Débordant de vitalité, il continue de se battre pour les idéaux qui lui sont chers. Parcourant un jour ce petit pays qu'il aime, le vieil homme fut étonné des Ben Gourion est l’un des fondateurs changements survenus depuis soixante ans lorsque, jeune et ardent pionnier, du Mapaï, devenu par la suite le Parti travailliste israélien, qui a dirigé la communauté juive de «Palestine» il débarquait venant de Plonsk. Le port de Jaffa, où il avait accosté pour la (Yichouv) durant les 30 ans du mandat britannique (1918-1948), puis l'État première fois, n'avait pas changé. Mais depuis longtemps, les habitants arabes d'Israël durant les trois premières décennies de son existence. avaient fui, abandonnant la ville aux immigrants juifs. Là où se dressaient des dunes de sable désertes, s'étend maintenant devant lui, une trépidante cité moderne de plus de deux millions d’habitants avec ses grands immeubles, ses hôtels, ses bureaux, ses magasins, ses théâtres, ses boulevards ombragés et ses promenades en bordure de la Méditerranée. David Ben Gourion se souvenait aussi de sa marche à travers la plaine côtière lorsque, constam- ment à l'affût des voleurs, il contournait les marécages infestés de moustiques et les villages arabes hostiles. Maintenant, la plaine de Sharon, entre Tel-Aviv et le grand port de Haïfa, était la région la plus peuplée du pays. Il pouvait conduire sur des kilomètres le long des fertiles plantations de citronniers, de champs irrigués, de vergers et de vignobles jalonnés d'actives bourgades et de stations balnéaires. À Haïfa, il pouvait être transporté à toute allure à bord d'un funiculaire jusqu'au sommet du mont Carmel et apercevoir tout en bas les paquebots mouillés dans la baie. Il circulait en voiture sur les grandes routes qui traversent les collines de Galilée, dépassant des villages arabes et juifs qui coexistaient pacifiquement. Cependant, il lui était pénible d'évoquer son passé plein de dangers alors que, isolé de toute communication, il dépierrait avec ses compagnons les champs de Séjéra3 ou qu'il montait la garde à cheval. Comme il était facile maintenant de se rendre de Tel-Aviv à Jérusalem. Un peu plus d'une heure en voiture. Aux yeux de Ben Gourion tout cela tenait encore du miracle. Au cours des combats de 1948, le secteur juif de Jérusalem, investi par l'ennemi, s'était trouvé isolé et sans vivres. David Ben Gourion avait dû ordonner à la Haganah de se frayer un chemin à travers les passages de montagne et d'y lancer des convois de ravitaillement. Vers la période du retrait politique de cet illustre héros, l'on voyait encore, gisant sur les bas-côtés de la route, 3 Voir ce lien concernant le livre de Michel Bar-Zohar sur David Ben Gourion : http://www.sudoc.abes.fr//DB=2.1/SET=1/TTL=1/CLK?IKT=1016&TRM=Ben+Gourion+le+prophe%CC%80te+arme%CC%81 14 des carcasses de camions entièrement calcinées et demeurées là à titre de souvenir. Mais grâce à cette audacieuse opération, le corridor qui relie à travers les collines de Judée, la plaine côtière et Jérusalem qui fut à l'abri de tout danger. Les hauteurs qui surplombent la route ont été bordées de nouveaux villages, dont on aperçoit le jour les murs blancs aux toits rouges et luisants tandis que dans la nuit scintillent les lumières des maisons. Un moment l'on s'était demandé si un quelconque Isaac Ben Zvi. Président secteur de la ville devait faire partie de l'État Juif. Lorsque la guerre d'Indépendance du Conseil provisoire du gouvernement en 1948, fut gagnée, la vieille cité se trouvait encore entre les mains arabes (elle est demeurée en il signa la Déclaration d'Indépendance et fut territoire jordanien jusqu'à son annexion par Israël en 1967). président de l'État d'Israël 4 de 1952 à 1963. À cette époque, David Ben Gourion avait hardiment déclaré Jérusalem capitale de l'État d'Israël et y avait établi le siège de son gouvernement. Là se trouvaient la Knesset, les différents ministères, l'université hébraïque, le musée national, le mémorial dédié aux victimes du nazisme, le centre médical Hadassah et sur une hauteur, le jardin où repose Théodore Herzl5, le fondateur du sionisme. Plus au sud, dans le Néguev, sur les lieux même où vivait Ben Gourion, le vert des cultures et des arbres gagne sans cesse sur l'étendue ocre du désert. Partout, ses yeux rencontrent de nouveaux chantiers, villes et villages, fermes et usines, grandes routes, canalisations électriques et tuyaux d'irrigation. Ben Gourion est fier que toutes ces réalisations aient vu le jour sous un gouvernement démocratique. Il sait que la liberté est un bien précieux et fragile. Trop d'États anciens et nouveaux subissaient la dictature d'un seul chef ou d'un parti unique et ne permettaient aucune opposition déclarée. En Israël, par contre, tous les citoyens sont égaux en droit et peuvent exprimer librement leurs opinions par voie de presse ou dans des réunions publiques, même s'il s'agit de critiques à l'égard du gouvernement. L'élection des membres de la Knesset se fait au scrutin secret, puis les partis concurrents se partagent les cent vingt sièges du Parlement. Ben Gourion éprouve un intérêt particulier envers les jeunes qui grandissent en Israël. C'est à eux qu'incombera la direction de la nation après que lui-même et les autres fondateurs de l'État auront disparu. Rien ne lui donne une si grande joie que le spectacle des petits riant dans les jardins d'enfants et jouant sous le soleil, ou celui des groupes de jeunes gens partis en excursion à travers les collines, sac au dos et bonnet bleu sur la tête, ou encore le défilé de soldats, le teint hâlé, s'entraînant à la marche. II sait que tous ces jeunes incarnent la première génération moderne ayant grandi sur un territoire juif indépendant. Ces nouveaux citoyens n'ont aucune expérience de l'antisémitisme et des complexes dont ont souffert les minorités juives dans le monde. Les jeunes Israéliens tiennent comme allant de soi tout ce pourquoi l'ancienne génération a si vaillamment lutté : le statut de l'État, la législation du travail, le choix de l'Hébreu. Sans doute, l'idéal pionnier n'a-t-il plus pour eux ce caractère de défi à la nature et à l'histoire qu'il représentait dans le passé. D'ailleurs, un État moderne demande des compétences autres qu'agricoles. Aussi, un grand nombre d'Israéliens préfèrent-ils se rendre à l'université et devenir médecins, chercheurs scientifiques, ingénieurs, fonctionnaires du gouvernement ou agents d'affaires. Que la jeunesse veuille se rendre utile au pays, voilà l'essentiel. C'est pourquoi, l'esprit civique doit être enseigné dans les écoles, pensait Ben Gourion, pour qui l'instruction vient en seconde place parmi les tâches les plus importantes du gouvernement, après les impératifs de la défense. Mais au-dessus de tout, il plaçait l'idéal sioniste qui avait nourri son enfance à Plonsk, idéal jamais oublié et qu'il avait porté en son cœur à bord du navire qui le menait d'Odessa en Terre Sainte. Israël, se disait-il, ne doit pas être un petit État pareil aux autres, il doit constituer un foyer national pour les Juifs du monde entier et garder ses portes toujours ouvertes à ceux d'entre eux qui cherchent une patrie. 4 Yitzhak Ben-Zvi, deuxième president de l’État d’Israël: https://fr.wikipedia.org/wiki/Yitzhak Ben-Zvi 5 Petit apercu de la vie de cet illustre Fondateur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Theodor Herzl 15 Pour les millions de Juifs vivant dans des pays libres, Israël restera un centre religieux et culturel, un lieu qu'ils pourront visiter avec fierté. L'État conservera vivant le patrimoine juif. Il rappellera aux descendants les liens qui depuis quatre mille ans les rattachent à la terre d'Israël. Aux yeux de Ben Gourion et de ses concitoyens, le passé biblique resurgit à nouveau, incarné dans le présent. La nation d'Israël est retournée à ses origines, ainsi que le Seigneur l'avait promis voici des millénaires. TERRE DE LA BIBLE B en Gourions n'est pas un homme religieux, au sens orthodoxe du terme. Cependant, il reste un lecteur passionné de l'Ancien Testament et du Talmud, somme des commentaires de la Bible établie par les rabbins et les sages d'Israël. Encore Premier ministre, il se rendait chaque semaine à Jérusalem pour assister à un séminaire d'études bibliques où il aimait à soutenir des contro- verses avec les érudits. Le passé biblique resurgit à tout moment sur cette terre, qui jadis abrita le séjour des prophètes et le règne des rois hébreux. Un bref parcours en voiture permet à chacun de visiter ces lieux dont le nom est familier à des millions d'hommes répandus de par le monde : Jérusalem, Nazareth, le mont Carmel, la mer de Galilée, le Jour- dain. Certaines de ces localités qui occupent le même site de nos jours, ont donné leur nom à de villages nou- Image du judaïsme antique : Un patriarche bénissant un jeune berger. vellement construits. L'hébreu, langue originelle de la Bible, est à nouveau le parler quotidien du peuple d'Israël. À l'école, les enfants apprennent dans l'Ancien Testament, en même temps que les Saintes Écritures, la géographie et l'histoire de leur pays Chaque nouvel immigrant sent profondément qu'il ne foule pas un sol vierge d'histoire mais une terre lourde d'un passé ancestral. Partout en Israël, les bêches des archéologues mettent à nu ce passé. Elles fendent les petites collines aux sommets en terrasse où des villes se trouvent toujours ensevelies. Les strates superposées recèlent jusqu'à douze périodes historiques, et davantage. Les murs de palais et de forteresses, contemporains du roi Salomon, ou parfois antérieurs, ont été exhumés puis reconstruits par les archéologues. À partir d'habitations, de citernes, d'autels, de tombeaux, de pavements de synagogues, de pièces de monnaie, d'inscriptions, d'objets en métal, d'os et de cendres, ils ont reconstitué la Vie quotidienne de communautés disparues voici des millénaires. La découverte la plus sensationnelle jamais effectuée dans la science biblique a été la mise au jour des rouleaux de la mer Morte. Ils furent trouvés, en 1947, par un jeune Bédouin qui poursuivait une chèvre égarée dans une grotte. Lorsque les experts descellèrent les jarres en argile et déplièrent les rouleaux qu'elles contenaient ils purent identifier des écrits hébreux de la Bible datant de l'époque de Jésus 16 Le plus ancien manuscrit hébraïque des Écritures jamais connu auparavant datait du Xème siècle après Jésus-Christ6. Quelle émotion pour ces Israéliens que de voir ressus- citer par l'écriture la vie de leurs ancêtres. David Ben Gourion avait souvent médité sur l'extraordinaire histoire de son peuple, aujour- d'hui encore source inépuisable d'enseigne- ments pour la nation d'Israël. C'est sur cette bande de terre fertile, resserrée entre la Méditer- ranée et le désert, que les Hébreux firent pour la première fois leur apparition dans l'Histoire. Selon l'Ancien Testament, le premier fonda- teur de la nation se nommait «Abram» puis devint Voici la Galilée, terre de l'Évangile. Non loin de Nazareth où se réfugia «Abraham» et il venait de la ville d’Ur, en Chaldée Jésus, un jeune Bédouin, joue de la flûte en gardant ses moutons. (Mésopotamie). Alors qu'il portait ses pas en direction de l'ouest, il entendit la promesse du Seigneur: « Car toute cette terre que tu vois, à toi je la donnerai, et à ta semence à jamais.». C'est ainsi que la terre de Canaan revint à sa descendance (Genèse 12:1-9 ~ 13:12-18 ~ 15:4-20 ~17:4-5). Suivi de Sara, sa femme, de Lot, son neveu, de ses serviteurs, et de ses troupeaux, il traversa le Jourdain. À cette époque, le pays était occupé par un certain nombre de petites tribus cananéennes, gouvernées chacune par un roi. La Bible décrit les relations qu'entretint Abraham avec ses autochtones. Elle relate ensuite l'histoire de son fils Isaac, de son petit-fils Jacob et celle des fils de Jacob, qui, plus tard, donnèrent leurs noms aux douze tribus d'Israël. L'autre grande figure de l'épopée biblique fut Moïse, qui mena hors d'Égypte les enfants d'Israël, esclaves du Pharaon. Chaque année, au cours de la fête de Pâques, les Juifs célèbrent cette libération. Avant le repas cérémoniel, chacun lit en famille des passages de la Bible : L'épisode des dix plaies d'Égypte que Dieu infligea au Pharaon et à son peuple, puis le récit du miracle de la mer Rouge, lorsque, s'écar
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