S Y N T H E S E É T A T D E S L I E U X. G é n é r a l i s a t i o n d e l a v i r t u a l i s a t i o n. Parrainé par : EMC

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Siège social : 5 Speen Street Framingham, MA USA P F L I V R E B L A N C M o d e r n i s a t i o n d e s s a u v e g a r d e s p o u r a c c é l é r e r l a
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Siège social : 5 Speen Street Framingham, MA USA P F L I V R E B L A N C M o d e r n i s a t i o n d e s s a u v e g a r d e s p o u r a c c é l é r e r l a t r a n s i t i o n v e r s l a v i r t u a l i s a t i o n Parrainé par : EMC Laura DuBois Décembre 2010 S Y N T H E S E L infrastructure virtuelle (VI - Virtual Infrastructure) présente pour les responsables de datacenter des avantages bien réels et extrêmement attractifs. Bien qu elle comporte de nombreuses dimensions, la caractéristique essentielle de l infrastructure virtuelle est de séparer les structures logiques des structures physiques, en réduisant au passage les coûts opérationnels et les dépenses d investissement. Ces effets, ainsi que l impact positif global de l infrastructure virtuelle, sont particulièrement criants sur l impératif opérationnel que constitue la sauvegarde de l actif le plus précieux d une entreprise : ses données. Quelle que soit l infrastructure utilisée, les processus de sauvegarde et de restauration sont essentiels à la maîtrise des risques de l entreprise L émergence de l infrastructure virtuelle ne diminue en rien l importance de ces exigences opérationnelles. En réalité, elle les rend même encore plus importantes, du fait que les serveurs physiques hébergent un nombre croissant de machines virtuelles (VM - Virtual Machines). Heureusement, les solutions EMC sont conçues pour rendre les processus de sauvegarde et de restauration pour la VI plus efficaces, moins gourmands en temps et plus économiques. Ces solutions ont été optimisées pour l environnement virtuel, ce qui signifie que les processus de sauvegarde et de restauration d une entreprise peuvent être modernisés en même temps qu elle effectue la transition vers la virtualisation. Dans ce livre blanc, IDC analyse les solutions EMC et explique comment elles permettent de bénéficier plus rapidement des atouts de la virtualisation tout en modernisant les processus de sauvegarde et de restauration. Pour les entreprises, cette modernisation est avantageuse à deux niveaux : elles bénéficient des avantages de la VI en termes de coût, de mobilité et de capacité de restauration, et leurs processus de sauvegarde et de restauration sont facilités et plus efficaces, le tout en réduisant les coûts. É T A T D E S L I E U X G é n é r a l i s a t i o n d e l a v i r t u a l i s a t i o n Comme le rapporte IDC, le déploiement d infrastructures virtuelles est déjà très répandu et continue d augmenter. Selon les prévisions, cette croissance devrait se poursuivre dans un avenir proche. Voici quelques statistiques intéressantes : En termes de ventes, les serveurs virtuels ont dépassé les serveurs physiques. Les investissements liés à la VI ont été estimés à 1,5 milliard de dollars en 2009, et ils devraient atteindre 3,7 milliards en 2014, avec une croissance annuelle moyenne de 11,7 %. Le nombre moyen de machines virtuelles par hôte physique est actuellement de 6 et devrait s élever à 12 en La croissance significative qu illustrent ces chiffres n est pas surprenante, du fait des atouts intrinsèques qu offre à une organisation une infrastructure virtuelle moderne. Ce qui est plus surprenant, c est la rapidité à laquelle ces atouts se concrétisent sous forme d économies et de gains d efficacité. Dans une conjoncture économique difficile, ces projets devraient être mis en œuvre de manière proactive plutôt que réactive. Les retarder revient en effet à passer à côté d'opportunités de moderniser et valoriser ces avantages et ces gains d efficacité opérationnelle. Les entreprises cherchent à apporter à leur infrastructure informatique des améliorations susceptibles de générer un retour sur investissement rapide, et ces projets rentrent dans cette catégorie. L e s m é t h o d e s m o d e r n e s d e s a u v e g a r d e g é n è r e n t d e s g a i n s d e f f i c a c i t é o p é r a t i o n n e l l e Il existe de nombreux avantages à repenser l architecture de sauvegarde et de restauration pour une infrastructure virtuelle. Une conception orientée sur la VI résout un certain nombre de problèmes, notamment en matière de gestion des conflits d accès aux ressources, en matière de sauvegarde et de restauration avec cohérence des applications et des données, et en matière de limitation de l impact de la prolifération des machines virtuelles. D'autres avantages opérationnels sont identifiés : La réduction de la masse de données de sauvegarde permet d éviter d acquérir des baies de stockage, économisant au passage leur espace physique dédié. La déduplication des données permet d utiliser moins de matériels de stockage, ce qui génère des économies en alimentation et en ventilation. Les opérations de sauvegardes sont plus efficaces et plus rapides. Comme les données sont dédupliquées avant d être envoyées sur le réseau, le trafic sur celui-ci est réduit. De nombreux clients soulignent que les économies découlant de l élimination des remplacements de bandes et de l infrastructure associée (bibliothèques, supports et stockage) sont suffisantes pour financer leur déploiement de VMware et restructurer leur infrastructure de sauvegarde. C est l un des rares projets susceptibles de simultanément dégager des financements et d améliorer les niveaux de service. Les économies se situent à la fois au niveau des coûts opérationnels et des dépenses d investissement. Les économies au niveau des coûts opérationnels (OpEx) proviennent de besoins inférieurs en alimentation, en refroidissement et en encombrement au sol (reflétés au niveau des coûts de remboursement d emprunt et de location)., Elles proviennent également d'une réduction du nombre d employés effectuant des tâches de routine (frais de personnel) et des 2 # IDC gains d efficacité, notamment en termes d utilisation optimale des réseaux, des serveurs et du stockage. Les économies au niveau des dépenses d investissement (CaPex) proviennent quant à elles du moins grand nombre de matériels achetés ou, au minimum, de la possibilité de différer les acquisitions. Il reste ensuite à l entreprise une décision capitale à prendre : réintégrer ces économies à son résultat financier ou les utiliser pour financer rapidement ses projets de virtualisation afin de bénéficier plus vite de tous les atouts de celle-ci. Dans la plupart des cas, l entreprise choisira de combiner les deux stratégies. P h a s e s d a d o p t i o n d e l i n f r a s t r u c t u r e v i r t u e l l e La VI tend à suivre les phases standard en matière d adoption d une nouvelle technologie : test et développement, maturation de la technologie et enfin extension de la technologie. Aspect intéressant, l approche de la sauvegarde et de la restauration constitue un indicateur du niveau d avancement de l entreprise par rapport à la courbe d adoption de la virtualisation. Phase 1 Efficacité. Pendant cette phase, l entreprise conduit des projets de validation fonctionnelle et exploite la VI dans des environnements de test et de développement afin d identifier et de quantifier ses avantages potentiels sans exposer les applications courantes (et les utilisateurs associés). Les interfaces utilisateur sont soumises à un examen minutieux par des experts. L exposition à l échelle de l entreprise reste basse jusqu à ce qu une meilleure connaissance du système ait été acquise et quantifiée. Les responsables informatiques entreprennent des projets de consolidation dans le but d endiguer la multiplication des serveurs physiques, et de réduire ainsi les dépenses d investissement. Les améliorations fonctionnelles et les gains d utilisation sont quantifiés, dans un environnement contrôlé. Toutefois, l attention est portée sur les améliorations de l efficacité (notamment en termes de facilité d utilisation et d économies opérationnelles) plutôt que sur les nouvelles opportunités commerciales. Phase 2 Augmentation de la qualité de service. Pendant cette phase, l infrastructure virtuelle devient progressivement l un des éléments par défaut des serveurs, au fur et à mesure qu elle pénètre tous les niveaux de l entreprise. L attention se porte sur l amélioration des temps de réponse et des promesses de qualité de service (QoS) faites aux utilisateurs. Les contrats de niveau de service (SLA) peuvent à présent être rédigés de manière plus rigoureuse. Les utilisateurs constatent que leurs procédures et processus s effectuent plus rapidement que jamais. Dans certains cas, les responsables de datacenter peuvent basculer vers des niveaux de services plus élevés, par exemple en optant pour la reprise intégrale après sinistre, ou au moins pour une reprise après sinistre avec de meilleurs objectifs de temps de restauration (RTO) et de point de restauration (RPO). Phase 3 Amélioration de la réactivité à l échelle de l entreprise. Dans cette dernière phase, l utilisation de la VI est étendue à toute l entreprise, ce qui améliore la capacité de celle-ci à réagir rapidement et de façon appropriée aux changements affectant son activité : c est ce qu on appelle la «réactivité d entreprise». Les applications de niveau 1 (fichiers, impression, test/développement, etc.) et de niveau 2 (messagerie, base de données, e IDC # Commerce, etc.) sont virtualisées. Les responsables de datacenter envisagent de nouveaux projets, tels que l intégration de postes de travail virtuels (VDI) pour les points d accès et les bureaux distants. L utilisation de la virtualisation avec des applications à plus haute priorité impose des exigences plus strictes en matière d évolutivité, de sécurité, de continuité et de restauration. Les auditeurs internes réclament des manières de vérifier la sécurité des applications courantes. La différence en phase 3 est que l activité est gérée totalement différemment, alors qu en phase 2, l activité est gérée de manière similaire mais plus rapide. En phase 3, l entreprise est susceptible de constater un effet positif sur son chiffre d affaires. Au cours de la transition vers l infrastructure virtuelle, et tout particulièrement au moment où les applications critiques passent en ligne, les besoins en protection des données s accroissent. La réussite des projets d infrastructure virtuelle dépend de leur capacité à garantir le respect des engagements des contrats de niveau de service pour les applications de niveau 1. L objectif est de parvenir à convaincre les responsables des branches d activité et les sceptiques, jusqu à ce qu ils soient prêts à assumer la responsabilité de la sécurité et de la disponibilité de leurs données, sans avoir besoin de l assistance de personnel dédié. En d autres termes, ils deviennent confiants et autonomes. E N J E U X P A R T I C U L I E R S L I E S A L A S A U V E G A R D E E N I N F R A S T R U C T U R E V I R T U E L L E Les méthodes modernes de sauvegarde et de restauration mettent l accent sur l utilisation de la déduplication pour réduire la quantité de données à enregistrer. Comme seuls des segments uniques doivent être stockés, les besoins de capacité sont fortement réduits. Cependant, une fois que l «effet déduplication» a été appliqué, les problèmes suivants spécifiques à l environnement de virtualisation, subsistent. C o n f l i t s d a c c è s a u x r e s s o u r c e s p e n d a n t l e s s a u v e g a r d e s Durant les sauvegardes, l infrastructure virtuelle peut se trouver surchargée par l augmentation des taux d utilisation (opérations d E/S, conflits d accès au réseau et de partage de la bande passante) et par la charge importante exercée sur l hôte ESX, ce qui peut avoir un impact négatif sur les VM. S a u v e g a r d e e t r e s t a u r a t i o n c o h é r e n t e d e s a p p l i c a t i o n s e t d o n n é e s La cohérence des applications est assurée par des agents qui s intègrent avec les produits des fournisseurs tiers de logiciels classiques. L objectif est d obtenir un point présentant une cohérence logique et incluant toutes les données requises qui se trouvent encore dans le réseau d infrastructure avant d être écrites sur le disque physique. 4 # IDC G é r e r l a p r o l i f é r a t i o n d e s V M Les VM sont par nature provisoires, apparaissant et disparaissant en fonction des besoins de l infrastructure. Tout produit de sauvegarde et de restauration destiné à l infrastructure virtuelle doit être capable de découvrir et de gérer ces processus, en offrant différents niveaux de protection. O b t e n i r u n e r e p r i s e a p r è s s i n i s t r e p e r f o r m a n t e L une des motivations les plus courantes pour passer à la VI est d améliorer la reprise après sinistre. La VI utilise l encapsulation pour améliorer la mobilité, mais cette approche peut rendre la réplication à distance moins efficace. Les liaisons LAN et WAN au sein de l infrastructure peuvent ne pas être capables de faire face à l énorme volume de données à déplacer. La solution à ce problème réside dans la réduction de la quantité de données nécessaire à une reprise d'activité efficace. S O L U T I O N S E M C D E S A U V E G A R D E E T D E R E S T A U R A T I O N P O U R V M W A R E La modernisation des processus de sauvegarde pour l infrastructure virtuelle implique plusieurs technologies, notamment la déduplication, l utilisation du disque et la réplication, permettant à une entreprise de bénéficier de temps de rétention supérieurs, d une réplication plus intelligente et d une restauration totalement fiable. Durée de rétention allongée : davantage de données peuvent être conservées sur site et moins d espace disque utilisé grâce à la déduplication. La réduction des données induit une réduction des besoins de stockage. Réplication plus intelligente : moins de données sont déplacées sur le réseau, les besoins en bande passante sont minimisés et le délai de restauration raccourci. Restauration totalement fiable : le disque est utilisé pour plus de fiabilité, avec une détection des pannes, une autoréparationet une vérification quotidienne intégrée de la capacité de restauration. Les solutions de sauvegarde traditionnelles basées sur un stockage sur bande et la compression ne sont pas adaptés aux environnements VMware. Par conséquent, la nécessité de les moderniser constitue une excellente opportunité d'introduire des solutions de restructuration basées sur la déduplication des données et le disque. Les produits EMC sont porteurs d un certain nombre d innovations adaptées aux nouveaux déploiements d infrastructure virtuelle. E M C D a t a D o m a i n Data Domain réduit la quantité de données de sauvegarde brutes qui doivent effectivement être stockées sur disque, car les données dupliquées ont été supprimées. Moins de données de sauvegarde à stocker signifie des coûts inférieurs et des opérations de réplication à distance, à travers des liaisons LAN 2010 IDC # ou WAN congestionnées plus rapides. Celles-ci tiennent ainsi dans la fenêtre allouée, ce qui permet de tenir les promesses des SLA auprès de l utilisateur. Data Domain présente les atouts suivants pour la sauvegarde en environnement VMware : Intégration transparente avec les applications de sauvegarde tierces classiques et prise en charge de multiples charges de travail, avec exploitation de la prise en charge VMware fournie par ces applications de sauvegarde Évolutivité et hautes performances d injection Prise en charge de la fonction Data Domain Boost, qui permet d allouer certaines parties du processus de déduplication au serveur de sauvegarde Prise en charge du chiffrement pour sécuriser les données Réduction du trafic de réplication (jusqu à 99 %) E M C A v a m a r Avamar fournit des capacités de sauvegarde et de restauration avec déduplication des données. Avamar identifie et sauvegarde exclusivement les données uniques au niveau du client, ce qui réduit la quantité d informations devant effectivement être sauvegardées. Avamar présente les atouts suivants pour la sauvegarde en environnement VMware : API vstorage pour l intégration de la protection des données : cette API permet une gestion efficace de la sauvegarde d image, avec prise en charge de la fonction Change Block Tracking. Déduplication au niveau client : permet de réduire les problèmes de conflits d E/S pendant la sauvegarde des VM. Équilibrage de la charge : la fonction d équilibrage de la charge d Avamar tire parti des pools de serveurs proxy de l API vstorage et répartit la charge des sauvegardes des VM sur les serveurs en utilisant une permutation circulaire. Il n y a pas besoin d allouer manuellement des hôtes à un proxy. Restauration au niveau fichier à partir de la sauvegarde d image : Avamar perce le VMDK (disque virtuel) et donne accès à la structure de répertoires. Les administrateurs de stockage peuvent ainsi restaurer des fichiers individuels sans avoir à monter le VMDK. Intégration vcenter : cette intégration permet de démarrer vcenter depuis la console de gestion d Avamar et d exécuter une reconnaissance automatique des nouvelles VM connues de vcenter, y compris les informations concernant l état de leur protection. 6 # IDC D E F I S E T O P P O R T U N I T E S Lorsqu il s agit d apporter des changements à l infrastructure, il existe toujours un certain nombre de problèmes à prendre en considération, que ce soit pour le fournisseur ou pour l utilisateur. Mais ces problèmes peuvent également constituer des opportunités intéressantes s ils sont résolus rapidement, et même conduire à une véritable différenciation et à des résultats encore plus satisfaisants pour le fournisseur comme pour l utilisateur. Gérer l innovation et rester informé : il est important d anticiper les changements d infrastructure, comme les migrations vers vsphere v4, et de se tenir informé des nouvelles approches en matière de sauvegarde. Prolifération des VDI : le développement d une stratégie visant à assurer la protection des VDI figure à l ordre du jour de nombreux services informatiques. Intégration avec l infrastructure de sauvegarde physique : garder la possibilité de déplacer certaines données sur bande physique à des fins d archivage à long terme et de respect des obligations réglementaires restera un impératif pour certaines entreprises. Virtualiser à grande échelle : historiquement, le manque d évolutivité de la sauvegarde a constitué une entrave au déploiement d environnements comportant un très grand nombre de machines virtuelles. Dans la plupart des cas, cela était dû à l énorme volume de données à sauvegarder. Les technologies de déduplication, qui permettent d isoler des fragments de données uniques toujours plus petits, ouvriront la voie à des mises en œuvre de plus grande envergure au fur et à mesure que les données continueront de proliférer. C O N C L U S I O N Les entreprises retirent des avantages bien concrets de leur infrastructure virtuelle. Ses atouts et les économies qu elle délivre ont un effet immédiat, s illustrant par des opérations plus faciles et plus intuitives grâce à l utilisation du disque au lieu de la bande. L efficacité des serveurs du datacenter augmente au fur et à mesure que davantage de machines virtuelles sont hébergées sur chaque serveur physique. La virtualisation continue à se répandre, atteignant à présent des serveurs de plus en plus critiques au sein du datacenter, les opérations au niveau des bureaux distants et des succursales ainsi que les infrastructures virtuelles du poste de travail. EMC a développé des solutions conçues pour répondre aux besoins spécifiques de ces environnements en pleine émergence. Alors que les entreprises se mettent de plus en plus à exploiter la VI, les responsables informatiques doivent prendre en considération l impact sur l infrastructure existante, particulièrement en termes d évolutivité et de performances. Ils doivent également évaluer l impact potentiel sur leurs utilisateurs en matière de SLA ainsi que sur la protection et la sécurité des données. De plus, les utilisateurs exigeront une qualité de service égale ou supérieure à celle dont ils bénéficiaient avant l introduction de la VI IDC # La mise en œuvre de processus d
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